Patrice GIRARDIER au tribunal de METZ le 18/12 contre Orano (Témoignage)

Notre (ex) collègue (sous-traitant) Patrice GIRARDIER membre de l’Association Ma Zone Contrôlée (ex salarié) de la société POLINORSUD qui est devenue Orano D&S de nos jours ( si changer de nom, de logo pouvait résoudre les problèmes du passé, cela se saurait).

Patrice sera à 14H00 au tribunal de METZ vendredi 18/12 est vous appelons à la mobilisation pour le soutenir.

Patrice travaillait sur le site de CATTENOM comme « agent de servitude nucléaire » . Atteint d’un cancer de la thyroïde il est interdit d’accès en Zone Contrôlée par la médecine du travail MAIS son employeur (manager de l’activité) l’oblige à intervenir en Zone Contrôlée pour les besoins d’une activité…grâce au relevé dosimétrique SISERI « Système d’Information de la Surveillance de l’Exposition aux Rayonnements Ionisants » de l’IRSN nous avons la preuve que Patrice malgré cette interdiction d’accès en ZC a bien pris de la dose !

Quand l’obligation contractuelle de résultat passé entre EDF et Polinorsud prend le pas sur la santé des intervenants, circulez y a rien à voir, il faut satisfaire les besoins du Donneur d’Ordre !

En 2020 les maquignons du nucléaire sont toujours en liberté !

Affaire à suivre, parole de sous-traitant 

Lire ci-dessous le témoignage ahurissant de Patrice sur son cas…

nous dirons juste, que si le nucléaire peut éventuellement « limiter » l’impact du réchauffement climatique , les conditions de la sous-traitance demain sur l’ensemble du parc , seront prépondérantes pour l’acceptation de tous d’une industrie à très haut risque !

Entretien avec Patrice Girardier, travailleur du nucléaire et lanceur d’alerte

https://yonnelautre.fr/spip.php?article15104

Notre article du 28/04/2019 avec toutes les pièces : https://www.ma-zone-controlee.com/patrice-girardier-plus-jamais-ca/?fbclid=IwAR1j0KILVpTlJ-CRRJQ41C4VS7OXCljt49pDjVeGE7f8OSq5jc4HjA82_h0

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7 comments for “Patrice GIRARDIER au tribunal de METZ le 18/12 contre Orano (Témoignage)

  1. asnathique
    16 décembre 2020 at 21h20

    l’asn va t’elle assumer ses fonctions dans l’avenir ? la tâche est elle si rude ? qu’y a t’il a gagner si ce n’est à perdre un peu plus de crédibilité chaque jour jusqu’à ce qu’arrive le pire ?
    La gestion catastrophique de situation finalement mineure en comparaison à ce qui pourrait se produire avec une telle industrie décadente ? Lubrizol et autres en passeraient aux oubliettes ?

    • manu
      20 décembre 2020 at 9h45

      ça n’a pas l’air de reculer devant le harcèlement et la discrimination dans la grande entreprise au riche comité d’entreprise !
      avec l’asn et les gestionnaires de ce comité d’entreprise, le personnel n’est-il pourtant pas protégé de toutes les dérives autoritaires et les délires de psychopathes aux passions tristes ?

      • exosphene
        20 décembre 2020 at 12h10

        ça !!! C’est ce que le gouv veut faire croire via le matraquage médiatique qui fait dire par « sens commun » fonctionnaires ou assimilés = fainéants et privilégiés.
        La réalité est tout autre, non seulement les mesures qui règnent dans l’entreprise sont celles du privé, mais en plus le statut d’assimilés fonctionnaires astreints à un régime interne de sanctions disciplinaires « une sorte de peloton d’exécution » sur lequel les syndicats se font entremetteurs pour chasse gardée de la gestion discutée du comité d’entreprise, la Direction les tient comme cela par les C……..
        Cette double contrainte, augmente la vulnérabilité des agents, ce qui n’existe pas dans le privé.
        Ainsi l’entreprise a les mains libres pour réaliser l’épuration éthique qu’elle souhaite et formatés à sa convenance son personnel.
        Licenciements blâmes mises en retraite d’office menace saccage pro tout l’arsenal y passe +++
        Les burnouts explosent le personnel est complètement démotivés, mais le plus grave est la perte de compétence. Parce que les chefaillons fondent leurs carrières non pas sur leurs compétences mais sur leurs capacités de nuisances, en acceptant d’imposer n’importe quels ordres quitte à dissimuler des malfaçons ou fausser des rapports.
        Cette politique d’entreprise, est la même dans les hôpitaux !!! Il fallait réduire la voilure donc réduire le nombre de lits il y avait trop d’excès.
        On voit le travail aujourd’hui : Elle est pas belle la crise !!!
        Les Français feraient bien d’ouvrir les yeux et arrêter de rabâcher bêtement ces absurdes associations d’idées qui ancre un sens commun qui exclut tout bon sens.
        Si certains ne font pas la différence entre bon sens et sens commun, je vous invite à lire cet article : https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/les-querelles-de-clochers-sont-229501

  2. exosphene
    15 décembre 2020 at 21h26

    Le cas de Patrice c’est l’arbre qui cache la forêt !!!
    Peut être qu’un jour l’ASN se décidera à faire effectuer un vrai audit sur le suivi médical des travailleurs avec des organismes indépendants qui ne survoleront pas le sujet.
    Elle en a l’autorité !!! Mais aussi la culture du bottage en touche …….. Qu’a t’elle peur de découvrir ?
    La copie conforme du système auquel tout le monde aujourd’hui est confronté avec la crise du COVID ?

    Pour faire quoi ? : Dépecer la plus grande entreprise stratégique de France sur la base de délires pathologiques !!!

    Mais au fond sur quoi repose tout cela ?

    Les querelles de clochers amusent les citadins, mais quand le son des cloches les dérangent lorsqu’ils viennent s’installer à la campagne, cela devient une autre histoire. Derrière ce fait en apparence anodin se cachent bien des choses que l’on ne soupçonne pas.

    Il serait grand temps que certains connectent leurs neurones.

    https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/les-querelles-de-clochers-sont-229501

    • tonton
      20 décembre 2020 at 20h31

      eheh …
      y a de sacrés histoires dans le milieu … et bientôt vous en saurez plus sur des magouilles et des dérives autres mais pas moins surprenantes ! entre détournement au nez et à la barbe de tous (+ 100k€, harcèlement, discrimination, diffamation, …), maquillage en tout genre et fraudes cautionnées, … ça va parpiner …

      Mettez les casques, le couloir de la mort sur la route du mont blanc, c’est de la rigolade …

      dormez bien, mais il se pourrait que le réveil soit plus délicat que prévu … ca pourrait canarder de tous horizons, inutile de cibler vos agissement, vous êtes hors jeu, ça vous dépasse !

      à bientôt,

      • exosphene
        21 décembre 2020 at 11h59

        Le hors jeu ne vaut que lorsque l’on appréhende la situation en plaçant l’économie en juge de paix à tous les problèmes.
        La question sanitaire change cette approche !!! La raison économique n’a pas de légitimité à la conditionner, elle doit la servir et non pas l’asservir.
        Sinon on se retrouve dans le cas de ce que nous vivons avec cette crise du COVID dont la raison première d’exister est trop de lit d’hôpitaux ont été supprimés.
        Tout ne se résume pas à une simple raison économique.
        Et cela n’a rien d’un jeu !!!
        Posez vous la question : Est-ce que les moyens sanitaires mis en place pour effectuer un vrai suivi médical des travailleur du Nuc sont-ils à la hauteur des enjeux.
        Que se passerait-il en cas d’accident grave ?!! Avec une multitude d’échantillon à analyser !!!
        Ce n’est qu’après que vous pourrez vous posez la question, mais combien coûtent réellement les moyens sanitaires pour avoir la latitude indispensable pour absorber une crise de cette ampleur en terme d’effectifs, de matériels, de structures décentralisées, et capacité d’accueil des malades, de formation des personnels soignants.
        Cette économie là est COLOSSALE et est financée par la santé des travailleurs du Nuc qui en paient les frais, c’est cela le Nuc low cost.

        • terine
          21 décembre 2020 at 20h34

          en effet, la situation actuelle à le mérite de montrer l’état réel du « système de santé » ! Celui-ci considérablement affaiblit explique la situation sanitaire actuelle ! Mais évidemment comme souvent, les cerveaux mous avalent bien docilement des explications toutes plus abracadabrantesques les unes que les autres …

          Qu’en serait-il en cas d’accident atomique ? Qu’est-ce qui pourrait faire que ça ne serait pas pire ?
          Peut-être que les masques chirurgicaux sont plus efficaces pour les radiations que pour le coco ?

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