Dans un grand entretien qui paraîtra ce lundi dans La Tribune, Clara Gaymard, présidente de General Electric (GE) France et vice-présidente Monde du groupe en charge des grands comptes publics, invite la France à nouer des partenariats dans le nucléaire en prenant pour modèle l’accord entre GE et Safran dans les moteurs d’avion.
Elle évoque aussi le patriotisme économique, son rôle au sein de GE et la place des femmes dans l’entreprise.
Depuis un an, vous êtes à la fois Présidente de GE France et responsable des relations du groupe avec les grands comptes publics dans le monde. Comment gérez-vous cette double fonction ?
Avoir plusieurs métiers, c’est fréquent chez GE. Rester patron de la France, me paraissait naturel. J’aime mon pays et je pense être – en tout cas j’espère – l’un des meilleurs ambassadeurs de la France chez GE. Si j’ai été nommée vice-présidente au niveau international en charge des grands comptes publics, c’est d’abord à la faveur de la crise, et des plans de relance qui, pour beaucoup, ont pris le relais dans le financement des infrastructures. Mais c’est aussi parce que nous avons vu dans ces opportunités, qui ne se limitent pas aux commandes des Etats, un moyen de capter les vrais besoins du monde d’aujourd’hui. Nous fabriquons et finançons des infrastructures.
Nous devons leur apporter non pas seulement un produit mais une expertise et une solution.
Le business model, la rapidité d’exécution, la façon dont on peut mettre ensemble les acteurs autour de la table pour que cela se passe le plus vite possible, voilà l’enjeu. Et GE veut être l’un des acteurs majeurs dans ces nouvelles infrastructures que le monde va construire.
Il ne faut pas oublier que la donnée environnementale est pour GE un axe majeur de développement depuis 2005.
Et nous avons choisi dix pays prioritaires : la France, l’Allemagne, l’Angleterre pour l’Europe, la Chine assez naturellement, le Japon, l’Inde, l’Australie, le Canada, le Brésil, l’Arabie Saoudite.
Etre Française, est-ce un atout pour cette fonction ?
suite article : http://www.latribune.fr/entreprises/industrie/energie-environnement/20100509trib000507223/general-electric-tend-la-main-a-edf-et-areva.html
Le business model, la rapidité d’exécution, la façon dont on peut mettre ensemble les acteurs autour de la table pour que cela se passe le plus vite possible, voilà l’enjeu. Et GE veut être l’un des acteurs majeurs dans ces nouvelles infrastructures que le monde va construire.
Il ne faut pas oublier que la donnée environnementale est pour GE un axe majeur de développement depuis 2005.
Et nous avons choisi dix pays prioritaires : la France, l’Allemagne, l’Angleterre pour l’Europe, la Chine assez naturellement, le Japon, l’Inde, l’Australie, le Canada, le Brésil, l’Arabie Saoudite.

