La dette publique touche le seuil de 1.500 milliards d'euros…


    Le déficit public a atteint 7,5 % de PIB en 2009 et
    la dette 77,6 % de PIB, selon l’Insee.

    La crise et le plan de relance ont fait chuter le taux de prélèvements obligatoires et bondir celui des dépenses publiques au niveau historique de 55,6 % de PIB.

    Les comptes 2009 des administrations publiques publiés hier par l’Insee traduisent l’impact massif et sans précédent de la crise. Le déficit public atteint 7,5 % de PIB, à 144,8 milliards d’euros, contre 3,3 % fin 2008.

    La dette bondit à 77,6 % de PIB, soit 10 points de plus qu’un an plus tôt (67,5 % de PIB), et approche le cap symbolique des 1.500 milliards d’euros (à 1.489 milliards), seuil qui sera largement dépassé courant 2010.

    Et pourtant, ces données sont un peu meilleures que ce qui était redouté (« Les Echos » d’hier), puisque le déficit était anticipé à 7,9 % de PIB fin 2009.

    Ce n’est pas négligeable au regard des doutes émis par la Commission européenne sur la capacité de la France à ramener son déficit à 3 % de PIB dès 2013. « Ces résultats confortent la stratégie d’assainissement de nos comptes publics », commentent Christine Lagarde (Economie) et François Baroin (Budget).

    L’écart par rapport à la prévision est notamment lié à de meilleures recettes (fiscales et sociales) en fin d’année.

    « Cela tend à valider le fait qu’après une élasticité élevée à la baisse des prélèvements pendant la crise, nous pourrions avoir également une élasticité élevée à la hausse ensuite », indique-t-on au ministère de l’Economie.

    suite article : http://www.lesechos.fr/info/france/020450931455-la-dette-publique-touche-le-seuil-de-1-500-milliards-d-euros.htm

    Si ce dispositif saute, je quitte la France

    CHRISTOPHE* Chef d’entreprise qui devrait économiser l’an prochain 350 000 € grâce au bouclier fiscal

    Appelons-le Christophe*. Agé d’une quarantaine d’années, ce multientrepreneur a créé une, deux puis trois sociétés dans des secteurs « dynamiques et innovants ».

    En 2006, il vend son entreprise en pleine expansion.

    Ce jeune patron se retrouve alors à la d’un joli patrimoine : environ 20 millions d’euros.

    Pour l’heure, Christophe n’a pas encore bénéficié du bouclier fiscal. Mais, pour l’année 2011, celui-ci devrait lui permettre d’économiser environ 350 000 , soit le montant de son impôt sur la fortune (ISF).
    « A chaque cession d’entreprise, je me suis acquitté bien volontiers des 27 %, puis des 30 % d’impôt sur la plus-value réalisée sur la vente de mes parts sociales », raconte Christophe, actuellement patron d’une quatrième entreprise employant 70 personnes. Mais aujourd’hui « trop, c’est trop ! »

    « Si le bouclier fiscal saute, je prends ma petite famille et je quitte la », prévient Christophe, qui ne décolère pas contre l’ISF.

    « Je suis foncièrement une personne de gauche, mais l’ISF, c’est digne de Cuba et de la Corée du Nord !
    Vous faites le choix de vivre en , vous travaillez sept jours par semaine et vous ne gagnez pas beaucoup tant que votre entreprise n’est pas solide.

    suite article : http://www.leparisien.fr/economie/si-ce-dispositif-saute-je-quitte-la-france-01-04-2010-870173.php

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