Comment Orano donne toute sa valeur à Patrice G !

Notre collègue Patrice Girardier a développé un cancer de la thyroïde, ex salarié de la société Polinorsud (servitude nucléaire) devenu au 01/01/2018 Orano DS. Il se voit licencié suite à une déclaration d’inaptitude médicale et accrochez-vous l’impossibilité de reclassement au sein même du groupe à des travaux qui ne l’exposerez plus aux rayonnements ionisants…

Dans cette affaire,l’image de la responsabilité sociale d’Orano donne toute leur cynique valeur.

D’autres cas similaires sont sur les tablettes de ces maquignons sans vertu dans les autres Divisions Opérationnelles….

Alors elle est pas belle la vie à Orano maintenant que la fusion-absorption est actée? Il  faut satisfaire le marché qui disait…la concurrence est rude…les exploitants nucléaires toujours plus exigeants…tous les opérationnels devront se soumettre à des sacrifices pour garder (ce privilège) de continuer à travailler-trimer pour avoir la capacité de garantir les salaires et dividendes de ces nouveaux négriers aux dessus de tout.

Qui à pu croire à l’amélioration des conditions de travail et de vie des opérateurs à Orano DS ? Qui peut croire encore aujourd’hui à leur fourberie de dialogue social ? Le futur accord en cours de construction a un seul objectif, entretenir le mépris de nos métiers et banalisation de nos redoutables expositions professionnelles.Qui sera complice ?

Seul un statut plancher de droits communs à l’ensemble des salariés de cette filière est acceptable.Toutes nouvelles régressions sociales doivent être neutralisées maintenant, après il sera trop tard.

Patrice est reconnu travailleur handicapé,atteint d’un cancer et sans état d’âme, il le jette comme un mouchoir ! C’est pas joli joli tout ça, mais cependant bien misérablement réel à Orano DS. Et maintenant, à qui le tour cher(e)s collègues ?

 

Cyberaction : Soutien à Patrice Girardier, sous-traitant du nucléaire victime de discrimation

Communiqué de soutien commun du Réseau « Sortir du nucléaire », Ma Zone Contrôlée, Sud Rail.Nos organisations apportent leur soutien à Patrice GIRARDIER, salarié de la sous-traitance nucléaire pour EDF depuis 2013. Son cas serait-il la preuve que l’on discrimine sciemment les salariés devenus malades après expositions aux rayonnements ionisants ?

Notre association vit principalement grâce aux forces vives que représentent ses adhérents et ses membres.La cotisation est un acte majeur de la vie associative,car elle est pour nous un moyen capital de mettre concrètement nos idées en pratique et vous invitons à adhérer directement en ligne. «Paiements PayPal Sécurisés» 

BANZAÏ 😉

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9 comments for “Comment Orano donne toute sa valeur à Patrice G !

  1. Girardier Patrice
    17 mai 2018 at 14 h 01 min

    Bonjour,

    Je vient de lire tout vos commentaires, je vous remercie de votre solidarité. Je suis resté trop longtemps dans le silence, aujourd’hui je veut que tout le monde sache des conditions de travail de la sous traitance, comment nous sommes considéré, la sécurité et la santé de tout les salariés du nucléaires sont en DANGER. Si rien ne bouge des cas comme le mien vont explosé.

    Je sait que d’autres salariés sont dans la même situation que moi, même PIRE !! Mais la peur les condamnes dans le silence car comme vous le savez l’OMERTA qui fait loi dans ce milieu ! Aujourd’hui je souhaite que tout ces salariés victime comme moi sorte de l’ombre, je veut qu’ils sachent qu’ils ne seront pas seuls.

    Avec le soutien de MA ZONE CONTROLEE, RESEAU SORTIR DU NUCLEAIRE, SUD RAIL et LA FEDERATION FRANCAISE DES MALADES DE THYROIDE. Nous avons pu alerté les médias, les journalistes et aujourd’hui l’association MA ZONE CONTROLEE on l’honneur et le privilège d’évoquer les conditions de travail de la sous-traitance de la filière nucléaire à l’assemblée nationale.

    Je vous remercie a toutes et tous pour votre soutien,

    Girardier Patrice

  2. FaitesCirculer
    11 mai 2018 at 12 h 02 min

    Si justement il faut s’en indigner, ne pas rester insensible, indifférent ou détourner les yeux de ce qui se passe.
    Avec ou sans émotion @ CçalaFrance? @ Exosphene

    Il faut alerter les médias, informer les populations, convoquer les journalistes. Car c’est plus que scandaleux, infâme, inhumain ce genre de méthodes. « Expéditives »

    Patrice G, n’est pas un objet, un simple déchet que l’on se débarrasse comme ça après lui avoir refilé la pire des maladies qui est en soi. Un CANCER.
    Les gens doivent savoir. Combien sont-ils dans son cas que l’on a viré, fait la vie impossible, voir même trouvé fautes prof. pour les faire dégager au plus vite ?
    Combien sont-ils oubliés dans l’ombre éparpillés dans la nature ? Et surtout ce que sont devenues ces personnes après avoir été virées comme des malpropres pour avoir contracter un Cancer qu’ils n’ont certainement pas demander d’aller chercher ?

    Quelles ressources ont-ils, comment vivent ‘ils ? que deviennent-ils ?

    Les gens doivent savoir la dure réalité de ce système dans le milieu de ce nucléaire pour ces petites mains qui s’en elles, l’entretien de ces centrales partiraient à la déchéance la plus totale, voir à la Catastrophe,
    Que l’on envoie des personnes aux risques de leur santé sur des travaux extrêmement pénibles et dangereux et qu’au final l’on s’en débarrasse sans aucune protection au sacrifice de leur vie.

    Pire on les renverra dans la pauvreté mais en plus avec pour gain un CANCER.

    Les gens doivent savoir que cet article R 4451-44 est bidon, un vaste écran de fumisterie qui ne protège en rien la santé de ces travailleurs, que ces travailleurs ne bénéficient d’aucun traitement spécial ou protection de faveur, mais bien au contraire.
    Que cet article a été mis au point d’un côté pour tromper, rassurer les nouveaux arrivant dans le monde du nucléaire, mais que de l’autre et en réalité, c’est surtout pour déceler et écarter au plus vite les personnes qui en seraient atteintes.

    Les gens doivent savoir. La cruauté, les mensonges, les fourberies de ce système et de ces méthodes peu orthodoxes.
    Et montrer du doigt ces personnes qui mettent et ont mis ça en place.

    Les gens doivent savoir.

    • arrêter de faire semblant
      11 mai 2018 at 20 h 39 min

      effectivement tout le monde doit savoir et pour ça il faut s’en donner les moyens, les avoirs (avoir de l’aide, …) et ne pas être craintif …

      Mais suite à plusieurs observations du fonctionnement du site, il se pourrait que les conditons citées plus haut soient réunies à un moment … Comme quoi, ça parade partout et souvent sur le compte de situations assez tristes …

      • Exosphene
        13 mai 2018 at 19 h 29 min

        Ce donner les moyens, c’est :

        Avoir des personnes compétentes pour identifier les éléments de compréhension du pourquoi des choses et capable d’opposer de solides arguments techniques, vérifiables.

        Avoir une position médiatique soutenue qui oblige les autorités de contrôle à devoir répondre clairement aux questions techniques précises et chiffrées, sans leurs laisser la possibilité de pouvoir botter en touche par des arguments convenus et invérifiables. Les autorités sous contrôle si elle ne sont pas sous pression, les obligeants à faire leur travail, se laissent facilement aller à « la confiscation d’alerte ».

        Mais c’est aussi et surtout avoir une structure et un encadrement juridique qui permet de pouvoir se constituer partie civile devant des situations contestables ou illégales. Les autorités de contrôles ont des comptes à rendre, parce que si elles avaient fait leur travail correctement, nous n’en serions pas là.

        Et cette dernière condition est fondamentale, car les lanceurs d’alertes ne sont absolument pas protégés.
        Tout l’arsenal juridique actuellement en place n’est qu’un leurre, qui n’a de vertu qu’a les obliger à se dénoncer, pour mieux se faire descendre par d’interminable procédure, à l’avantage exclusif des employeurs.

        Facile pour les autorités de contrôle de prétendre que certains s’improvisent lanceurs d’alertes pour se faire valoir et régler leurs comptes, mais Ils oublient bien volontairement de dire une chose.

        Ces « divergents » sont traquées en interne de longue date, et comme forcément leurs comportement ne tend pas à la bienséance idéologique de « l’éthique de l’entreprise » ils sont déjà dans le collimateur.
        Pour la plupart, ils ont déjà « ramassé sévère » avant de s’y résoudre, et lorsqu’ils voient les autorités de tutelles des « médecins, ou de l’inspection du travail » aller dans le sens des condamnations, suite à la multiplication des attaques en justice lancées par les patrons.
        Quand ils voient l’impunité garantie, par d’interminables, couteuses et incertaines procédures prudhommales et par un plafonnement ridicule des indemnités qui est un véritable encouragement au principe du management totalitaire.
        Ils se disent qu’une alerte sans aucune poursuite juridique, qui en reste au niveau informel médiatique, tombera forcément dans l’oubli du flux de l’information, par contre, celui qui a lancer l’alerte lui, va le payer cher, parce que ceux qui ont les très gros moyens ne vont pas l’oublier.

        Aboyer quand la caravane passe est une chose, l’arrêter en est une autre, et ce n’est pas en se mettant tout seul au milieu de la route qu’elle s’arrêtera. Beaucoup trop se sont déjà fait écraser.

        J’entends bien que certains sur le site, devant la dureté de la réalité du quotidien des victimes, émettent le besoin de faire connaître leur révolte, mais attention !!!
        N’incitez pas des personnes à un véritable suicide, en les culpabilisant par un « Il faut en parler », posez vous la question des garanties que vous êtes en mesure le leur apporter pour qu’il puisse le faire simplement sans qu’ils ne soient obligés de se mettre encore plus en danger qu’ils ne le sont déjà.

        • arrêter de faire semblant
          14 mai 2018 at 19 h 36 min

          tout est dit dans le message d’exosphene et bien dit !
          ceci est le reflet même de la réalité que tous ou presque avons cautionnée ou presque ! Peut-être même que certains d’entre nous la cautionnent plus que jamais pensant qu’ils sauveront leurs pantalons ! Ils oublient trop souvent qu’ils l’ont déjà baissé tout seul depuis bien longtemps et s’y sont accoutumés au point de l’avoir oublié !
          quand on voit la situation et là ou elle tend, on pourrait s’étonner du peu de réactions solidaires ! et pourtant, sans remonter plus loin que les annees 40, un certain nombre de choses s’expliquent et confirment qu’il n’y a eu aucune évolution fondamentale …
          Les lanceurs d’alertes sont mis à l’écart parce qu’un travail de desctruction est mis en oeuvre et entretenu. La pluspart du temps, il s’agit de mettre dans l’esprit de la masse que les lanceurs d’alertes par leurs agissements pourraient générer des conséquences irrémédiables sur leurs emplois notamment en raison de la mauvaise image qu’ils donnent de leurs entreprises …
          D’autres chopent des maladies, et là, il n’y a personne non plus, … Mais quand il fallait avant d’en arriver là, prendre les choses en mains pr refuser collectivement de travailler à l’encontre des règles de sécurité et sanitaire, il n’y avait personne non plus …

          c’est avant qu’il faut réfléchir, agir, se projeter, et de préférence pas seul, mais si ça doit être le cas, il est peut être préférable d’être en accord avec soi même …

  3. exosphene
    10 mai 2018 at 14 h 49 min

    Si l’article R 4451-44 du code du travail, n’est qu’une « ordonnance » administrative qui n’a pour véritables vertus médicales qu’un effet placébo pour le malade, celui-ci devient un véritable sauf-conduit de déresponsabilisation pour l’entreprise tant certaines imprécisions de forme le caractérise.
    Pourquoi ? Ce qui est important n’est pas ce qui est dit mais ce qui est compris de manière implicite, à défaut d’être exprimer de manière explicite.
    Ceci permettant d’ouvrir des controverses dénaturantes qui au final permettent d’interpréter le texte à l’inverse de l’esprit de ce pourquoi il est écrit.
    Sans garde-fous, un texte n’a aucune valeur, si ce n’est le sens que chacun veut bien lui attribuer.
    Hors, la prise en considération de cet article, n’a aucune valeur dans la mesure où celui-ci n’impose pas l’obligation explicite, des conditions d’indépendances de l’exercice médical pour le suivi des travailleurs.
    De ce fait, et par l’organisation conciliante des autorités sur le domaine du nucléaire, il ouvre une énorme possibilité d’ingérence des entreprises de l’atome sur le domaine médical spécifique qui lui est associé.

    Est-ce qu’un suivi annuel est un suivi médical renforcé ? Sur un domaine aussi sensible et risqué, cette mesure vise-t-elle réellement à mieux protéger le salarié ou ne serait-elle en faite qu’un argument détourné visant à exonérer l’entreprise de sa responsabilité ? Moins l’on cherche, plus l’on augmente les chances de ne rien trouver, et ce n’est pas un hasard si de manière plus générale la fréquence des visites médicales du travail passe maintenant à deux ans.

    Pour répondre à cette question, il n’est pas inutile de se poser quelques questions qui sont absolument fondamentales, pour apprécier à sa juste valeur la pertinence de cet article.
    Définir le cadre réglementaire d’une loi implique forcément un certain nombre de précisions qui en garantissent une exécution qui soit en cohérence avec l’objet de son principe.

    Il est fort dommageable qu’aucun renvoi à des précisons règlementaires indispensables, dans l’énoncée de cet article, ne fasse état du cadre opérationnel et règlementaire qui vise à en garantir son bon exercice.
    Mais est ce un hasard ?

    Quelles garanties d’indépendances médicales couvrent le champs d’action de cette prétendue surveillance médicale renforcée.
    Qui paie, les médecins du travail exerçant en CNPE ?
    Qui finance les laboratoires de radiotoxicologie ?
    Qui en détermine les moyens, humains, technologiques, juridiques, financiers, et sur quelles bases ?
    Qui contrôle le respect des bonne pratiques de la méthodologie d’évaluation des doses par les médecins ?
    Qui conditionne l’accessibilité et la lisibilité des éléments médicaux pour synchroniser la réactivité opérationnelle de terrain ?

    Tant que ces questions seront occultées, le nucléaire low-cost continuera d’exister.

    • CçalaFrance?
      10 mai 2018 at 20 h 57 min

      Tu tapes dans le mille mon petit Exosphene.

      Mais en attendant c’est ce pauvre Patrice G que l’on vire comme une merde, après lui avoir refilé un Cancer !

      Et ça, c’est d’une cruauté, d’une bassesse sans précédent.

      • Exosphene
        11 mai 2018 at 1 h 17 min

        CçalaFrance :Tu as tout à fait raison de dire que c’est injuste et cruel.
        Patrice G, a besoin d’être aidé dans ce combat, mais pour cela il faut sortir de la réaction émotionnelle et arrêté de s’indigner de l’impuissance organisée par les autorités.
        Des boîtes comme ORANO ou EDF, c’est l’état dans l’état.
        Ce sont les bras armés du dogme de la raison d’état nucléaire, et le principe de tout dogme est de pouvoir jouir d’une impunité totale à tous les excès, la seule règle qui vaille est : La fin justifie les moyens.
        A l’heure de l’effondrement programmé de la filière, « les Managers de transition » véritables bourreaux des temps modernes, ont carte blanche pour faire le ménage avec la bénédiction de leur Direction, sans parler du soutien inconditionnel des autorités, médecins, juges et organismes de contrôles qui ont ordre de laxisme pour défendre l’ouvrier, et de zèle pour défendre l’entreprise.
        C’est là tout le bénéfice de la nouvelle loi NOME « nouvelle organisation du marché de l’esclavage » qui facilite grandement les dérives en tous genres et ne fait qu’amplifier un risque systémique bien plus dangereux que le risque nucléaire, et ce au grand galop.
        Que mesure t’on avec le cas de Patrice G aujourd’hui ?
        Le risque nucléaire et les prétendument rares conséquences qui peuvent en résulter, ou la mise en lumière de ce risque systémique, qui n’est très certainement pas étranger à l’origine de sa maladie ?
        Combien de cas de cancers dû à ces pratiques de management idéologiques irresponsables passeront aux oubliettes de la banalisante fatalité de ce que l’on ose encore appelé progrès.
        Oui, mais c’est bien connu, les autorités sanitaires veillent, il n’y a jamais rien, comme pour la silicose et l’amiante.
        Mais ça, c’était avant 🙂
        Mais avant quoi ?
        Ce que j’en dis, c’est que les résultats médicaux sur ce type de cas doivent pouvoir être vérifier par une autorité indépendante, et que le secret médical ne doit pas être utilisé comme une entrave au bénéfice de l’entreprise pour lui évité d’avoir à se justifier des mesures prises.
        D’où l’importance de l’indépendance totale des services médicaux en CNPE, sans aucune possibilité d’interaction, structurelle, statutaire, opérationnelle, informatique ou financière visant à favoriser une possibilité d’influence de l’employeur de manière directe ou indirecte dans le processus médical.
        Ce qui est une obligation dans le cadre de la médecine du travail en général, mais qui ne l’est plus du tout lorsque l’on parle de l’atome.
        Ceci expliquant cela.
        La seule vraie question qui se pose : Ceux qui sont en position d’introduire ce type d’approche dans les débats préfèrent-ils mieux tirer la couverture afin de préserver leur fond de commerce et continuer à caresser le déni de leur petit confort nombrilique, ou sont ils prêts à payer le prix fort d’une vérité qui les engage à changer en profondeur leurs et nos comportements pour les générations à venir.

  4. Vérité
    10 mai 2018 at 0 h 13 min

    L’article R 4451-44 du code du travail :
    Toutes les personnes exposées de part leur profession aux rayonnements ionisants bénéficient d’une surveillance médicale renforcée, et d’une carte de suivi médical. Depuis juillet 2012, dans le régime général, les salariés déclarés en catégorie A bénéficient nécessairement d’une surveillance médicale anuelle. Les travailleurs indépendants exposés aux rayonnement ionisants doivent également être suivis par les services de santé au travail.

    Dans le nucléaire. Ce que pense le publique en lisant cet article R4451-44. C’est que ces travailleurs du nucléaire bénéficient de privilèges exceptionnels et qu’ils seront chouchoutés pour le cas ou une maladie venait à ce déclarer.

    *Voyez par vous-même que c’est loin d’être le cas. Et combien malheureusement sont’ils dans son cas ?

    La vérité, C’est que cet article R 4451-44 n’est ni plus ni moins qu’un attrape couillions. Ou l’on ne soigne rien du tout lors de ce suivi par ces services de santé au travail, mais bien au contraire, ou l’employeur s’en sert et en réalité, par vite prendre des mesures pour se débarrasser de vous à la moindre anomalie sur votre santé. Surtout et si en particulier dans le « Nucléaire » vous avez contracté un Cancer.

    Ces Messieurs brassent des milliards toute l’année et n’ont aucun poste à créer ou proposer à ce gars qui y a laissé sa santé ? (un cancer de la thyroïde) dont vous ne mentionnez même pas une seule fois dans votre courrier. C’est vraiment à se foutre de la gueule du monde…

    Il aurait eu une inaptitude physique autre que le Cancer on l’aurait certainement et depuis longtemps reclasser. Mais la Vérité un Cancer, ça fait trop tâche dans les centrales nucléaires.

    Va falloir changer ce genre de mentalité archaïque, fourbe, et assumer vos responsabilités, car ce n’est ni plus ni moins que de L’apartheid, de la discrimination envers les cancéreux.

    Honte à vous.

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