Un nucléaire sûr pour toute l’Europe ! On en a besoin , c’est sûr !…

    Flamanville : l’ASN accuse Bouygues…

    Les Grecs se serrent de plus en plus la ceinture…

    Nous avons lu sur le site http://www.lesechos.fr cet article très intéressant de Jean Barra sur la nécessité absolue d’un nucléaire sûr au niveau de l’Europe . La place importante, voire vitale dans certains pays démontre l’importante nécessité de moyens de substitution au mix énergétique sans faire appel de façon massive aux combustibles fossiles ! Afin d’améliorer la sûreté nucléaire suite aux dramatiques événements de Fukushima il devient capital d’intégrer dans les tests stress la situation social de l’ensemble des salariés concernés par l’exploitation et la maintenance des centrales.

    Le 2ème article est sur les accusations de l’ASN à l’encontre de Bouygues sur le chantier de l’ EPR de Flamanville . Le procès-verbal accable 20 entreprises sous-traitantes pour des non déclarations d’accidents du travail…Bouygues bientôt au capital d’AREVA ?…

    Le 3ème article est sur la situation économique de la Grèce 🙁 ! Le 30/06 le parlement Grec devra approuver le plans de redressement budgétaire de 28.4 milliards d’€ afin d’éviter la banqueroute et éviter une contagion de la crise à toute la zone euro… Le ministre Evangélos Vénizélos a reconnu que les mesures allaient exercer une forte pression surtout sur les classes moyennes… 🙁 La crise grecque illustre de manière impitoyable comment les systèmes financiers FMI et BCE gouverne . Les gouvernements élus par le peuple , ont choisi il y a longtemps de se soumettre à ce système financier. Ils auraient dû pourtant le réformer après l’explosion de la crise à l’automne 2008 ( que néni ). En refusant de réformer le système financier et l’ayant même aidé à devenir plus puissant qu’avant, les gouvernements se trouvent aujourd’hui désormais exposés à ses caprices…Une bonne nouvelle tout de même dans ce monde de brute Super Mario ou  Mr Mario Draghi prend la tête de la Banque Centrale Européenne . Ce Monsieur a occupé de 2002 à 2005 le poste de vice-président pour l’Europe , de la célèbre banque Goldman Sachs. Rappelez vous ,cette banque est devenu le symbole des écarts du capitalisme financier et en plus elle serait responsable de nombreux scandales, notamment concernant la crise en Grèce…ça promet ! l’été sera chaud , l’été sera chaud…

    En aparté :

    Donnez nous SVP les dernières nouvelles concernant la conférence Européenne organisée par la CGT les 22 et 23 juin et sur le groupe de travail de la CFDT , les copains de FO ! Alors n’hésitez pas de nous faire part de l’avancement de vos divers travaux ! La rencontre avec les 3 Organisations Syndicales (FO/CGT/CFDT ) a eu lieu ? gardons à l’esprit que 82% de salariés nous observent attentivement …

    Nous vivons une époque très étrange , non ?

    Les salariés veulent des solutions , tout en refusant d’identifier les problèmes. Cela explique ce sentiment dominant qui est la peur. Oui , la peur de bouger, la peur de concéder et même la peur de regarder ces réalités parce qu’elles sont trop dérangeantes. Notre but ici , si besoin est de le rappeler encore une fois, porte sur l’efficacité collective 🙂 . Tout dépendra donc de notre capacité de faire émerger les problèmes, de les regarder en face puis de les discuter sans tabous , pour qu’émergent les meilleurs solutions dans l’intérêt général !

    Exigeons ensemble la maîtrise 100% publique et citoyenne de l’industrie nucléaire. Appuyons nous sur la réduction de notre consommation, la sobriété et l’efficacité énergétique et évidemment développons les énergies renouvelables.

    L’économie de moyen finit par coûter très très cher à la fois sur les plans sanitaires, économiques et sociaux parce que l’illusion du gain immédiat gonfle irrémédiablement les dettes de toute nature.

    Ne pas voir plus loin que le bout de son nez est un bon moyen de se casser la gueule dans l’escalier.

    Notre engagement commun et de s’opposer à l’individualisme afin de créer un monde plus humain. Alors exprimons ici la dignité de ceux et celles qui ont par dessus tous besoin de l’aide d’autres humains…

    Extraits de presse :

    Une carte des réacteurs nucléaires en service en Europe fait apparaître l’importance du nucléaire en France et une place moindre dans le reste de l’Union.

    Cette présentation occulte cependant la place importante, voire vitale, du nucléaire dans le « mix » énergétique de certains pays, qui pourtant ne disposent que d’un nombre réduit de réacteurs : c’est notamment le cas de la Belgique, de la République tchèque et de la Slovaquie.

    Le cas de l’Allemagne est particulier.

    Le nucléaire y est numériquement important, mais sa place dans le « mix » électrique y est plus limitée.

    Le gouvernement Merkel y a adopté une position électoraliste, affichant qu’une sortie du nucléaire ne lui posait pas de problème apparent.

    Mais c’est oublier que nous sommes au printemps, loin des pointes de consommation tant allemandes qu’européennes, et que le système électrique allemand y fait face en accroissant ses importations, en faisant appel au nucléaire français et tchèque et au thermique charbon polonais.

    Bref, une telle carte suggère que l’Europe, France mise à part, n’aurait guère de problèmes à envisager une sortie du nucléaire…

    Cette vision est trompeuse pour cinq raisons.

    Les moyens de substitution au nucléaire ne sont pas aujourd’hui à la hauteur des besoins sans faire appel de façon massive aux combustibles fossiles.

    Il n’est que d’observer quelle est la place réelle des énergies renouvelables dans le « mix » énergétique européen, y compris dans celui des pays (Allemagne, Danemark, Espagne) qui ont fait le choix d’y consacrer des efforts et des investissements considérables…

    Lire l’article : http://www.lesechos.fr/opinions/points_vue/0201455683000-un-nucleaire-sur-toute-l-europe-en-a-besoin-185308.php

    La  vitrine du réacteur que la France veut exporter ! : http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/06/24/chantier-de-flamanville-l-asn-accuse-bouygues_1540190_3224.html

    Éviter les effets en chaîne des pays membres : http://www.sudouest.fr/2011/06/25/les-nuages-grecs-restent-dans-le-ciel-europeen-435761-4971.php

    «  Les vérités que l’on aime le moins à entendre sont souvent celles qu’on a le plus besoin de savoir  »

    (Ici nous respectons la loi sur les droits d’auteur et le travail de la presse et des journalistes professionnels)

    Et vous…qu’en pensez vous ?

    Mes amitiés aux uns, mes respects aux autres, bises à toutes et tous

    « En ces temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire »  George Orwell

    Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait (Mark Twain)

      9 comments for “Un nucléaire sûr pour toute l’Europe ! On en a besoin , c’est sûr !…

      1. l'abeille sociale
        4 juillet 2011 at 1h05

        Sur Cruas, lors du dernier arrêt de tranche 4, c’est l’alternateur qui a cramé en partie, sans parler du diésel qu’a éclaté en partie avant cela.

        Comme vous le savez, tout va bien « MAL » dans nos centrales nucléaires. Je ne parle pas que des Hommes, mais aussi du technique. Les hommes sont victimes de maladies professionnelles, d’accidents, et de dépressions et les machines tombent en panne régulièrement. Je serais curieux de faire un tour de France sur ces sujets.

        A vos plumes Messieurs, nous voulons tout savoir. Ils veulent de la transparence en se disant complètement transparents. Nous allons donc leur en donner la vraie transparence sur ce site.

        Sortons de l’apparence avec leurs brochures du niveau 4éme qu’ils adressent en CLI et vers le public. Nous devons dire la vérité pour sauver notre industrie.

        C’est au travers de la transparence, afin de rendre notre industrie plus sure que nous devenons les meilleurs VRP du nucléaire. Si nous ne disons rien, demain cela va faire BOUM, et la nous serons obligés de faire comme les allemands et les autres « sortir du nucléaire ».

      2. Dany le Rouge
        3 juillet 2011 at 21h42

        Je vois qu’au Tricastin ont voulaient faire le 14 juillet avant les autres.
        Ha , ces transformateurs ; une fois sur Dampierre en juin de je ne sais plus quelle année il y en avait un qui a explosé et nous avions retrouvé des morceaux de l’autre coté de la départemental dans les serres agricoles.
        Un jour sa finira mal.

      3. daniel
        3 juillet 2011 at 20h37

        Franck,c’est le but ce site,le faire connaitre au public, média, presse, ASN,gouvernement.
        leurs indiquer,que s’ils continuent a nous maltraiter à nous épuiser à nous mettre en concurrence les uns contre les autres,cela finira par un accident tot ou tard !
        Laisser nous le temps de bien faire notre travail,par nos mains notre pensée et non pas les tas de paperasseries,et vous le savez fort bien.
        Nous aimons notre travail
        Redonner nous L’ENVIE DE BIEN FAIRE,et donner nous ce statut.
        Cette reconnaissance du travail,de nos partenaires EDF SA ET NON PAS CETTE GUERRE QUE VOUS VOULEZ CRÉER ENTRE NOUS.

        • Franck
          4 juillet 2011 at 0h24

          Je suis a 100% avec vous.
          Une chose intéressante serait de rendre public des son arrivée, chaque incident sous forme de tableau indiquant quoi ou et comment… Sous forme d’une page supplémentaire du blog.
          Un peu ce que l’ASN voulait mettre en place, et qui a avorté je crois, ou du moins plus difficilement accessible…
          A confirmer… A+

      4. Franck
        3 juillet 2011 at 18h01

        Malheureusement, ce que les gens retiennent de tous ces incidents, ça n’est pas que les gens sont harassés du travail fourni, mais simplement que le nucléaire est dangereux, et que ceux qui y travaillent sont incompétents…
        Je trouve cela inadmissible de la part des gens de ne pas chercher la réalité des choses. Et en cas d’accident, on connait déjà la réaction des gens…

        En tout cas, bravo aux gens qui se donnent a fond pour que les sites soient en état de fonctionner. Grand merci a eux. Et que toute situation critique ne soit pas cachée mais révélée au grand public.
        Il devrait exister un site indépendant qui serve de journal de bord des incidents sur site.
        Les travailleurs pourraient devenir un peu les correspondants de presse. ce système pourrait enfin faire plier EDF au su des infos visibles par le grand public.

      5. l'abeille sociale
        3 juillet 2011 at 13h45

        pour info:

        Intervention des pompiers vendredi dernier dans le BAN 1/2 (Zone Nucléaire) pour un départ de feu sur le site de cruas.

        Est-ce le manque d’entretien, le manque de sérénité de ceux qu’interviennent, la fatigue chronique des salariés (+ de 12h/J), la contrainte de la réduction du temps d’intervention, la perte permanente de compétences, la recherche des réductions des coûts qui sont responsables de ces situations ?
        Moi je pense que c’est un mélange de tout cela que nous tire vers le bas en permanence et je considère cela très dangereux!

        Réveillons-nous, ils sont devenus fous.

        Ayons le courage de dénoncer toutes ces situations avant que cela soit trop tard.
        La meilleur façon de protéger notre industrie est de dire la vérité.

        • daniel
          3 juillet 2011 at 17h35

          tous a fait d’accord en dénonçant ils ne pourront plus dire si seulement on l’avait su.
          SAINT LAURENT 3 DÉPART DE FEU

      6. l'abeille sociale
        27 juin 2011 at 22h13

        La position de la CGT sur les questions de la sous-traitance est très claire.

        Lisez les propos recueillis par Christian Vallery d’énergies syndicales.

        Dès que le principe d’un audit des sites nucléaires a été retenu, la CGT est intervenue. Pourquoi ?

        Virginie Gensel, secrétaire générale CGT de la Fédération Nationale Mines et Energie: Estimant que cet audit ne pouvait pas être uniquement technique, nous avons immédiatement réagi pour qu’y soient inclus les aspects sociaux, organisationnels et humains. Que ce soit par courrier ou plus directement, nous avons interpellé les parlementaires, mais aussi l’Élysée, le Premier ministre, les ministères concernés ainsi que l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).
        Et nous avons obtenu gain de cause, ce qui, en soi, est une victoire. Car les questions sociales, organisationnelles et humaines sont à nos yeux des gages de sûreté. Par contre, il convient de noter que notre demande d’inclure les sites militaires à cet audit est jusqu’à aujourd’hui restée lettre morte… Nous n’avons toujours pas obtenu de réponse.

        La question de la sous-traitance est au cœur de ces enjeux. Comment la FNME s’en empare-t-elle ?

        V. G. : Cela fait un certain nombre d’années que la CGT, et plus particulièrement la FNME, dénonce les conditions de travail déplorables, les conventions collectives a minima et les pratiques scandaleuses de la sous-traitance, notamment dans le nucléaire : un dumping social qui concerne quelque 20 000 salariés. Mais nous avons eu de réelles difficultés, syndicalement, pour
        porter nos revendications : ce salariat est très nomade, souvent employé par de petites entreprises dans lesquelles le personnel est très peu représenté. L’opportunité nous est offerte aujourd’hui de faire entendre notre voix, plus haut et plus fort. Nous nous appuyons sur un cahier revendicatif très étoffé, élaboré autour d’une convention collective et de garanties sociales de haut niveau pour tous les salariés de la sous-traitance.
        Le dernier conseil général de la fédération (1) a par ailleurs décidé d’un certain nombre d’actions. Un axe fort de mobilisation des salariés sous-traitants et statutaires va être bâti, avec notamment une pétition portée sur tous les sites. Le tout débouchera sur une journée d’action nationale sur la sous-traitance en septembre, sachant que certains sites pourraient connaître des temps forts dès le mois de juin. Par ailleurs, nous travaillons à l’élaboration d’une liste de tâches sous-traitées et susceptibles d’être ré-internalisées, ce qui donnera lieu à une expression fédérale forte au mois de juin.
        Et surtout n’occultons rien de ces pratiques de sous-traitance qui ne se limitent pas au seul secteur nucléaire. Mais sont aussi monnaie courante dans la distribution, l’informatique, la branche commerce…

        Cette mobilisation se construit également avec l’appui d’autres fédérations…

        V. G. : Dans le secteur de l’énergie, on voit bien la stratégie capitaliste aujourd’hui à l’œuvre. Avec des réorganisations incessantes, des ouvertures de capital (Areva, GRT Gaz…), la question des concessions (distribution, hydraulique) qui devient pressante, les enjeux autour des tarifs. Il est donc nécessaire d’avoir une stratégie syndicale cohérente. Et aussi large que possible. Nous allons par exemple nous appuyer sur la campagne confédérale sur les services publics pour appeler à une journée de mobilisation dans l’énergie, en nous adressant aux salariés, bien sûr, mais aussi aux pouvoirs publics, aux collectivités locales et enfin aux usagers. Autour des questions de sous-traitance, nous rencontrons régulièrement les fédérations de la métallurgie et de la construction, afin de mieux coordonner nos actions. Et pour ce qui concerne plus globalement la politique énergétique du pays, nous avons aussi des relations avec celle de la chimie, avec qui nous avons rédigé une position commune sur les gaz de schistes. Tout ce travail de collaboration doit nous permettre d’élaborer un déploiement le plus large possible.

        Comment la CGT peut-elle peser sur le débat énergétique, qui a tendance à se focaliser sur le nucléaire ?

        V. G. : Tout d’abord, précisons que nous serons extrêmement vigilants quant aux audits sur les sites nucléaires. Car le flou persiste sur les suites qui y seront données. Comment et par qui seront prises les décisions ? Cela restera-t-il la « chasse gardée » de Nicolas Sarkozy ou de quelques décideurs ? La proximité des élections présidentielles ne va-t-elle pas peser dans le débat ? Autant de questions qui nous amènent à réclamer plus de transparence en la matière. La catastrophe de Fukushima nous a apporté, la confirmation, du bien-fondé d’une réflexion et d’un travail approfondis sur la dimension sociale.
        Il est donc primordial à nos yeux que les salariés aient voix au chapitre, que leur vécu et leur expérience soit enfin entendus et pris en compte. Certains sites ont été quelque peu montrés du doigt, ce qui crée des craintes et des attentes chez les salariés. Nous avons prévu d’aller à la rencontre de ceux-ci, entre autres sur les sites de Fessenheim, de La Hague et de Flamanville. On l’a bien vu lors de l’accident de Fukushima : en dernier recours, la sûreté nucléaire repose sur les salariés. Au travers de cet événement, nous voulons poser la question de la contradiction qui existe entre profit et sûreté.
        D’où la nécessité de plus de démocratie pour les citoyens, car le débat sur la politique industrielle de notre pays, notamment dans ses aspects énergétiques, implique d’énormes enjeux qui sont autant de choix de société. Il est évident que la concurrence dans le secteur de l’énergie a désormais atteint ses limites. Même la loi Nome, censée organiser cette concurrence, n’est qu’une vaste usine à gaz face à un marché qui part dans tous les sens et déstructure le secteur, non sans de graves incidences sociales et économiques.
        C’est donc à un grand débat qu’a droit la Nation aujourd’hui, un débat qui prenne en compte toutes les composantes d’une politique énergétique digne de ce nom. Nous ne pouvons ignorer que 80 % de l’énergie consommée mondialement l’est par 20 % de la population. L’accès à l’énergie reste donc un enjeu de développement fondamental.
        Ce qui pour nous ne peut se résumer à la question : faut-il ou non sortir du nucléaire ? Car aucun moyen de production, à lui tout seul, ne permet de répondre aux besoins énergétiques présents et futurs et aux objectifs de lutte contre le réchauffement climatique. Le tout dans un contexte de diminution des ressources fossiles. Tout est à prendre en compte : la réponse aux besoins, l’efficacité énergétique, les économies d’énergie et les énergies renouvelables.
        Mais pas à n’importe quelle condition : le photovoltaïque doit à notre sens être développé en France via une filière industrielle qui reste à créer. Il nous paraît très important que la recherche avance également en matière de stockage d’électricité, de réacteurs de quatrième génération ou de fusion.
        Il est urgent aujourd’hui de faire des choix mûrement réfléchis, avec une participation active des salariés et des citoyens. Voilà pourquoi nous en appelons à un pôle public de l’énergie, soit une maîtrise publique qui va au-delà de la seule renationalisation du secteur.

        1) Qui s’est tenu les 24 et 25 mai

        • daniel
          2 juillet 2011 at 20h36

          pour info saint Laurent des eaux,10 mètre cubes de fuite suite une tape gv,le moins 3m50 contaminer,la MSDG PRÊTE A TOMBER?les frein du pont ont lâcher,et sa continue ouvrons le dialogue social dans l’entreprise avant qu’il ne soit trop tard,certains intérimaire et salarie se plaignent des horaires 12 h par jour ;au bt de l’épuisement

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