Travailler dans le nucléaire …

    Après les réseaux d’électricité et avant les PME bourguignonnes, cap sur la centrale de Belleville-sur-Loire, à la frontière nivernaise. On y recrute 40 à 50 personnes par an.

    Hier, nous interrogions EDF Bourgogne à propos des recrutements pour la filiale ERDF.

    Aujourd’hui, nous nous tournons vers la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire, à la frontière bourguignonne.

    Pour faire face aux nombreux départs en retraite, la centrale (qui compte 700 personnes environ) recrute régulièrement 40 à 50 candidats par an, et parfois 5 ou 6 profils similaires à la fois.

    Cette année, une vingtaine de « nouveaux » ont déjà intégré l’équipe. « Nous recrutons des jeunes diplômés locaux autant que possible », assure Vanina Coelho, responsable des parcours professionnels à la centrale de Belleville.

    Locaux, c’est-à-dire des régions Centre et Bourgogne : en effet, la Bourgogne, avec son pôle nucléaire régional, possède des compétences jugées « très intéressantes ».

    Les profils recherchés concernent essentiellement des bac+2 (électrotech, chaudronnerie…) et des ingénieurs bac+5.

    La première phase des recrutements est menée par un cabinet qui sélectionne les candidats (en leur faisant passer notamment des tests de personnalité), lesquels sont ensuite reçus par les services internes, à la centrale.

    Au final, la décision est prise sur place.

    Enthousiasme et engagements personnels

    Pour répondre aux attentes de la centrale, les prétendants doivent tout d’abord savoir travailler en équipe, prévient Vanina Coelho. « C’est indispensable, il faut partager les compétences. Nous recrutons des professionnels, mais il faut toujours continuer à apprendre. »

    Une expérience est particulièrement appréciée, mais à défaut d’un bagage professionnel, les candidats ont tout intérêt à mettre en avant « toutes leurs expériences », telles que l’engagement associatif. (je suis éducateur de foot et syndicaliste …j’ai bon ?)

    A titre plus personnel, les candidats doivent faire preuve d’enthousiasme et avoir envie de prendre des responsabilités conseille-t-elle, et surtout vouloir mener un projet à long terme : « Sinon, le nucléaire n’est pas une bonne opportunité ».

    Or on évolue très vite dans le nucléaire : soit en élargissant le champ de ses interventions, soit en prenant des responsabilités.
    Sans oublier la possibilité d’évoluer dans d’autres centrales du territoire.


    Niveau moyen d’un jeune diplômé :

    Pour un ingénieur, 3.000 à 3.500 euros bruts par mois, sur 13 mois.
    Pour un bac + 2, 2.000 à 2.500 euros bruts par mois, sur 13 mois.

    Où postuler :

    Soit directement à la centrale, en adressant un courrier à David Cochet (Centrale de Belleville – BP 11 – 18240 Lere). Soit sur le site national www.edfrecrute.com

    source : http://www.generationcampus.com/actualites/092-002272-dossier-recruteurs-travailler-dans-le-nucleaire.html

    et vous , vous en pensez quoi ?

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