Greenpeace bloque un convoi d'uranium au Tricastin…

Des militants antinucléaires de Greenpeace ont bloqué mardi 16 février au matin la sortie d’un convoi d’uranium destiné à la Russie à l’usine Eurodif (Areva) sur le site nucléaire du Tricastin, à Pierrelatte (Drôme).
Trois militants qui s’étaient enchaînés aux grilles de l’usine d’enrichissement ont été délogés par la police, quatre autres étaient enchaînés à un bloc de béton bloquant la voie.

Les militants de Greenpeace réclament un moratoire sur les exportations d’uranium vers la Russie. Selon Greenpeace, ces exportations sont des déchets nucléaires qui ne reviendront pas. « On leur envoie des pelures d’orange pour essayer d’avoir encore un peu de jus, mais ça ne se fait pas car c’est trop cher », a affirmé M. Renaudin.

Une affirmation contestée par Areva, qui assure qu’il s’agit d’uranium qui a besoin d’être enrichi pour ensuite servir de combustible nucléaire. « Il s’agit d’uranium naturel en provenance de la mine, qui a subi une première conversion chimique mais n’a pas encore été enrichi. Quand notre usine Eurodif tourne à plein, nous faisons appel à d’autres enrichisseurs », a expliqué une porte-parole d’Areva, précisant que le contrat avec les Russes se terminerait fin 2010.

suite article : http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/02/16/greenpeace-bloque-un-convoi-d-uranium-au-tricastin_1306905_3244.html

Les gendarmes ont bataillé pour détacher des militants de Greenpeace : Le blocage a duré plus de 9 heures

Greenpeace a réussi à faire durer de longues heures le blocage de la voie de chemin de fer qu’aurait dû emprunter un convoi d’uranium en partance du site du Tricastin vers la Russie.

L’action menée pacifiquement dès 8 h 30 devant l’entrée de l’usine Eurodif aurait pu se terminer en fin de matinée.

En effet, vers midi, trois militants enchaînés aux grilles ont été rapidement détachés et interpellés par les gendarmes de la compagnie de Pierrelatte, placée sous le commandement du capitaine Chaix, et le peloton spécialisé de protection gendarmerie de Saint-Paul-Trois-Châteaux.

Pourtant, ce n’est que vers 18 heures, soit six heures plus tard et plus de neuf heures après le début du blocage, que le dernier des manifestants a pu être interpellé.

La raison : quatre autres anti-nucléaire avaient le bras coincé dans un bloc de béton de forme pyramidale pesant, selon eux, 500 kg.

suite article : http://www.ledauphine.com/site-du-tricastin-les-gendarmes-ont-bataille-pour-detacher-des-militants-de-greenpeace-le-blocage-a-dure-plus-de-9-heures-@/index.jspz?chaine=22&article=263712

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