Une dimension …prometteuse

4 Millions de visiteurs

depuis le début de notre aventure humaine.

Ensemble , faisons de l’année 2013 , l’année de tous les sous-traitants des industries à risques .

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Nombre d’entre vous font déjà partie de syndicat et/ou d’associations , qui aux quotidiens militent sur des sujets comme , la santé , l’emploi , l’éducation , la défense des salariés , de l’environnement , l’aide aux étranger , l’aide aux plus démunis…

Nous appelons ainsi , tous ceux qui ont des idées , des propositions ou des réflexions à apporter , à nous rejoindre , à diffuser et à promouvoir la création de notre association via ce site internet .

Sous traitant OUI . Esclave NON . CITOYEN !

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Quand la Direction EDF sacrifie

la surveillance médicale

sur l’autel du productivisme

être radioactif

Merci à la FNME CGT pour sa position officielle sur les contrôles Anthropogammamétriques

Nous sommes presque convaincus que cet affichage syndical est un don de la fée lumière pour fêter les 4 millions de visiteurs

pour connaitre la position officielle de la CGT-FNME sur les contrôles Anthropogammamétriques, cliquez ci-dessous

Tract cgt ATP nucléaire

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Nous vous souhaitons une très bonne visite

Réagissez aux différents sujets en haut de page et mots clés à droite…

11 comments for “Une dimension …prometteuse

  1. Son Bush
    13 juillet 2013 at 14 h 04 min

    L’évaluation des risques consiste à appréhender les dangers pour la santé et la sécurité des travailleurs dans tous les aspects liés à l’activité de l’entreprise. Il s’agit d’un travail d’analyse des modalités d’exposition des salariés à : des dangers (repérage d’un équipement, d’une substance, d’une méthode de travail susceptible de causer un dommage pour la santé…) ; des facteurs de risques (conditions de travail, contraintes subies, marges de manœuvre dont disposent les salariés dans l’exercice de leur activité).

  2. Fernando N. Marshall
    10 juillet 2013 at 7 h 57 min

    Les opérations de recherche dans les laboratoires ou de production dans les usines pharmaceutiques, impliquent la manipulation de produits actifs chimiques ou biologiques, un process avec des machines en mouvement, de la vapeur sous haute pression, … des taches de conditionnement et d’emballage, sources de multiples risques d’intoxication, avec des atteintes cutanées, respiratoires, digestives, et de blessures diverses (coupures, brulures, contusions…). La prévention des risques dans les industries pharmaceutiques repose sur des mesures collectives, comme des infrastructures adaptées (locaux, plans de travail, ventilation et dispositifs de captage des polluants), une automatisation par des opérations télécommandées et contrôlées à distance, des équipements et des règles d’hygiène (douches de sécurité, postes de rinçage oculaire, lavage des mains…). De plus, les opérateurs doivent impérativement se protéger contre les risques chimiques des produits pharmaceutiques et des excipients, solvants et désinfectants par des équipements de protection individuelle (masques, gants, lunettes de sécurité…) et recevoir une formation et une information sur les risques encourus liés aux produits et aux matériels utilisés. Les process de fabrication, le matériel et les équipements employés dans la chimie fine et dans l’industrie cosmétique sont comparables à ceux de l’industrie pharmaceutique et les risques professionnels y sont en grande partie analogues, si bien que les mesures de prévention afférentes y sont semblables.

  3. Tristan I. Becker
    8 juillet 2013 at 19 h 35 min

    Pour garantir la santé et la sécurité des salariés au travail et celle des populations environnantes, il est incontournable de garantir des droits individuels et collectifs égaux pour tous, en termes de garantie d’emploi, de liberté d’expression, de moyens, de statut, que l’on soit salarié organique ou salarié d’entreprises sous-traitantes. Il est urgent de renforcer les droits de cette communauté de travail par l’égalité de traitement, d’accès à la formation, de droits syndicaux, de lieux de débat réunissant tous les acteurs afin d’échanger dans la transparence et avec esprit de responsabilité sur la place de l’industrie, son rôle pour la réponse aux besoins, sa responsabilité sociale et environnementale avec des engagements durables sur l’avenir envers la collectivité.

  4. Jillian G. Sanford
    8 juillet 2013 at 12 h 49 min

    Quand les entreprises vont-ils se décider de produire en France ? Nous avons tous une part de responsabilité à toujours vouloir serrer les prix, mais quel prix ? 304 morts pour le moment, sans compter les blessés, et ce n’est pas le premier drame ni le dernier. Si c’est cela le prix à payer, moi je m’interroge………. Et si nous produisons plus cher, c’est que nous avons une protection sociale exceptionnelle, la santé quasi-gratuite, les crèches, les écoles, les universités, les aides, etc. Entrepreneurs, revenez en France au lieu de regarder par le petit bout de la lorgnette.

  5. Cyrus L. Hammond
    1 juillet 2013 at 6 h 43 min

    L’inspection préalable doit rassembler toutes les entreprises concernées : entreprises utilisatrice, extérieures ainsi que tous les éventuels sous-traitants concernés par l’intervention. Les éléments recueillis à l’occasion de cette inspection vont permettre aux entreprises de procéder à l’analyse en commun des risques. Il s’agit de l’analyse des risques liés à la tâche à accomplir, des risques générés par chaque entreprise ainsi que des risques générés par d’éventuelles interférences.

  6. vero
    26 juin 2013 at 22 h 58 min

    Sous-traitance dans le nucléaire : le cri d’alarme du Parti de Gauche (contribution au DNTE)

    http://www.lespetitspoissontrouges.org/index.php?post/2013/06/26/Sous-traitance-dans-le-nucleaire—le-cri-d-alarme-du-Parti-de-Gauche–contribution-au-DNTE-

    Comme le disait déjà notre communiqué en février dernier, au cœur des luttes et souffrances sociales il y a aussi les ouvriers de la sous-traitance. Et eux ont en plus de la « bombe » entre les mains… Raison de plus pour les inclure systématiquement dans nos actions de luttes et nos mentions d’acteurs en résistance, comme nous le faisons pour les Contis, Fralib, Arcelor Mittal et autres salariés en légitime colère. Dans cet objectif, nous avons décidé de lancer avec les camarades du secteur écologie une consultation nationale des employés sous-traitants de l’industrie électro-nucléaire.

    Depuis 2011, nous sommes avec mes….

  7. Sellig
    26 juin 2013 at 20 h 57 min

    En Allemagne, des enchères pour être moins payé

    Le site Jobdumping met en ligne des offres d’emplois. Le chômeur qui propose le moins emporte le contrat.

    Jusqu’où un chômeur allemand est-il prêt à aller pour trouver un travail ? Pour les fondateurs du site Internet d’enchères inversées Jobdumping.de, la réponse est rapide : jusqu’à moins de 5 euros de l’heure pour faire le ménage chez un particulier. Le portail, lancé en novembre, applique au travail et aux salaires ce qui a fait la fortune de certains sites, les enchères, mais à l’envers….

    http://www.liberation.fr/economie/0101523965-en-allemagne-des-encheres-pour-etre-moins-paye

  8. Gilles
    26 juin 2013 at 10 h 43 min

    UN FUTUR SCANDALE SANITAIRE ?

    Quand la Direction d’EDF sacrifie la surveillance médicale sur l’autel du productivisme

    Ne pas réagir , confirmerez malheureusement que les salariés de la sous-traitance sont mûres pour une condition d’esclave !

    http://www.ma-zone-controlee.com/wp-content/uploads/2013/06/Tract-cgt-ATP-nucl%C3%A9aire.pdf

  9. Nettie O. Joyce
    26 juin 2013 at 3 h 31 min

    De nombreuses régions françaises sont concernées par les risques industriels.
    Ces risques sont généralement regroupés dans des bassins où plusieurs établissements coexistent du fait de l’interdépendance de leurs activités.

    Cependant, certains sites industriels  » à hauts risques  » peuvent être implantés de manière isolée.
    Quelle que soit la situation, tous sont régis par les mêmes réglementations, mais les risques varient en fonction des produits utilisés ou fabriqués.

  10. hollowman of ardeche
    25 juin 2013 at 23 h 43 min

    hello les camarades!

    + 4 millions de visiteurs …. champagne, cotillons, c’est la fête !

    Pourvu que ça dure longtemps, que cet endroit devienne encore plus fort dans le partage, l’échange, le dialogue entre tout corps de métiers qui sont en souffrance de part leur activité dans le nucléaire, chimique, etc…

    alors « ON NE LÂCHERA RIEN« , TOUS ENSEMBLE

    Fraternellement

  11. la louve
    25 juin 2013 at 23 h 13 min

    Débrayages sur les sites d’Euriware (Areva) contre un projet de cession

    http://www.romandie.com/news/

    Des centaines de salariés de la filiale informatique d’Areva, Euriware, ont débrayé mardi sur différents sites et organisé des actions de protestation contre un projet de cession, a-t-on appris auprès des syndicats CFDT, CGT, FO et CFE-CGC, réunis en intersyndicale.

    Nous ne comprenons pas les raisons de ce projet. Notre entreprise fait 288 millions de chiffre d’affaires, c’est incompréhensible, a dit à l’AFP Chantal Bennerotte, déléguée centrale FO qui souligne une forte mobilisation des salariés dont plus de 80% sont cadres et ingénieurs.

    Ainsi, ont indiqué les syndicats, des barrages filtrants ont été mis en place à proximité de l’usine de retraitement de combustibles nucléaires usés d’Areva à Beaumont-Hague (Manche). Des rassemblements ont été organisés sur les onze sites de la filiale informatique et une pétition a été lancée.

    Le 10 juin, lors d’un comité central d’entreprise, le président d’Euriware, Christian Petit, a confirmé l’intention du groupe nucléaire français de céder 100% des titres de sa filiale qui emploie 2.100 salariés.

    Seuls 265 d’entre eux travaillant sur le contrôle +commande nucléaire+ seront réincorporés dans le groupe après la cession, selon Mme Bennerotte.

    De son côté, Bruno Meyer, délégué central CGT a dénoncé la vente des bijoux de famille d’Areva au détriment de la sureté nucléaire en France.

    C’est une mobilisation inédite dans l’entreprise qui montre bien l’inquiétude grandissante des salariés et leur détermination à défendre leur maintien dans le groupe Areva, a ajouté le syndicaliste.

    Pour la CFE-CGC d’Areva, c’est une manoeuvre de la direction du groupe qui veut externaliser ses futurs plans sociaux.

    Contactée par l’AFP, la direction d’Euriware n’était pas joignable dans l’immédiat.

    Détenu à 87% par l’État français, Areva compte 46.500 salariés dans le monde, dont près de 28.000 en France.

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