Un siècle de luttes sociales , un été pour tout détruire !

En marche forcé pour nous faire accepter l’inacceptable !

 

Revue d’actualité : (tu le crois toi ?) 😉  Réorganisation D&S Areva ça va saigner (tu le crois toi ?) / La fin programmé du statut des IEG (tu le crois toi) ? / Les GOPE (Grandes Orientations de Politique Économique) Loi Travail 2 – Social (tu le crois toi) ? / Les rayonnements ionisants sont dangereux (tu le crois toi)  /  La dette publique pour imposer l’austérité, c’est quoi (tu le crois toi) ?

Régime représentatif, mais de quoi ? – #DATAGUEULE 72

Dans un gouvernement représentatif, l’idéal, c’est que les élus représentent les citoyens. Or aujourd’hui, on en est encore loin. Forte abstention, faible représentation des classes ouvrières, parité loin d’être atteinte, etc. Et au centre de la crise : le système de vote. Alors, n’est-ce pas le moment d’imaginer de nouveaux fonctionnements pour remettre en marche notre démocratie ?

Publié par DataGueule sur vendredi 16 juin 2017

Nous vous en avons parlé ici il y a quelques temps, la nouvelle convention collective de la métallurgie pointe le bout de son nez et cela va faire mal (2 vidéos ci-dessous) !

La réorganisation engagée à l’initiative des directions PNS/MSIS/Amalis/STMI sera de  proposer au 01/2018 une PGAC (Prestation Global d’Assistance Chantier) à l’ensemble de ses clients (EDF/AREV/CEA). Le business est à son comble, seuls les managers et salariés les plus conformes à ce futur système trouveront (peut-être) leur compte !

A force de sous-traiter les donneurs d’ordres ne savent forcement plus faire (Principe de Peter) et si du même coup le statut de ces derniers peut-être revu à la baisse, alors là, alors là c’est le double effets kiss-cool pour les argentiers. (Rapports COFSOH sous-traitance )

Comment et surtout avec qui, les (grandes) Organisations Syndicales vont-elles organiser la résistance et la lutte face à cet holdup de conquis sociaux ? Est-ce qu’enfin la branche de l’Énergie va réussir à rassembler autour d’elle l’ENSEMBLES des salariés de la filière ? Nous sommes dans cette impasse libérale et capitaliste qui ne conduira qu’à exacerber la violence sociale subie par les plus précaires et qui favorise faute d’inaction, cette pseudo alternative de tous ceux qui ce trompe de colère avec l’extrême droite.

Dans ton # 2 – La nouvelle convention collective de la métallurgie (partie2/2)

Inquiets pour le statut de l’énergie, des syndicats en appellent au Premier ministre (Tu le crois toi ?)

Plusieurs syndicats de l’énergie, dont les deux premiers, ont demandé mercredi au Premier ministre Édouard Philippe de les recevoir le 22 juin, date à laquelle ils appellent à la grève pour défendre le statut des industries électriques et gazières (IEG), selon eux menacé.

Dans un courrier commun, CGT, CFE-CGC, FO et Unsa sollicitent également « un rendez-vous » le même jour auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot afin d' »aborder l’actualité sociale » de leur secteur.

Ils y accusent les employeurs des IEG (163 entreprises, dont EDF et Engie, représentant près de 148.000 salariés) de vouloir « profiter des ordonnances (prévues par le gouvernement sur le droit du travail, ndlr) pour modifier en profondeur les règles statutaires » de leur branche.

« Aucun échange officiel n’a eu lieu avec les employeurs sur ce sujet« , précisent les syndicats qui avaient décidé, la semaine dernière, de boycotter le séminaire social annuel de la branche, finalement annulé.

« Après de fortes mobilisations des électriciens et gaziers durant le printemps (…) cette annonce, si elle se concrétisait, ne ferait que renforcer » leur colère, préviennent les signataires du courrier.

Ils appellent « l’ensemble des salariés » des IEG, « actifs et retraités, à se mobiliser » le 22 juin en cessant le travail ou en participant à une manifestation place de la République à Paris en début d’après-midi.

« Nous comptons sur votre engagement dans le respect de la démocratie sociale« , écrivent-ils à l’adresse d’Edouard Philippe et de Nicolas Hulot, dans l’espoir d’être reçus.

Le statut des IEG se caractérise notamment par un régime de sécurité sociale (maladie et retraites) particulier.

Fin mai, FO s’était déjà inquiétée de la volonté de l’Union française de l’électricité (UFE, organisation professionnelle) de « profiter de la loi Travail II pour transformer le statut du personnel des IEG en convention collective« .

Dans un livre blanc publié en début d’année, l’UFE recommandait « une évolution du cadre statutaire de la branche qui prenne en compte les évolutions du droit du travail« , en termes d’articulation entre le statut et la négociation collective et entre la négociation de branche et d’entreprise…

Source : http://lentreprise.lexpress.fr/actualites/1/actualites/inquiets-pour-le-statut-de-l-energie-des-syndicats-en-appellent-au-premier-ministre_1917911.html#4sfT2mqVxw04CBs3.01

L’U-E ordonne la Loi Travail II « GOPE ». ( Grandes Orientations de Politique Économique) le gouvernement obéit comme convenu !

Et oui ! Il existe au sein des institutions bruxelloises des feuilles de routes pondues par Bruxelles et qui donnent le « la » de la politique de ses membres, quelle que soit l’opinion des populations de ces états. C’est ce que nous vivons en ce moment avec le gouvernement Macron, au sujet de laquelle, le premier Ministre et Ministre du travail ont juré encore ce matin qu’ils ne cèderaient pas.

Réforme du droit de travail : le gouvernement intime le silence aux syndicats

Sympa. Décidément, le gouvernement tient à ce que rien ne filtre de la préparation des ordonnances sur la réforme du droit du travail. Après avoir porté plainte pour vol à la suite de fuites dans la presse (dont la publication, par Libération, d’un document de la direction générale du travail), le ministère du Travail intime le silence aux partenaires sociaux. Reçue mardi par le cabinet de Muriel Pénicaud pour une première séance de «concertation», la CGT raconte ainsi la scène dans un compte-rendu publié en ligne : «Avant d’entrer dans le vif du sujet, le directeur de cabinet s’est fait insistant en nous précisant qu’il attendait de nous une totale confidentialité sur le contenu de ces discussions, expliquant que si la CGT communiquait avec la presse, les informations délivrées par le gouvernement se réduiraient au minimum.» Une démarche pour le moins inhabituelle… et contre-productive : le syndicat ne s’est pas privé de décrire par le menu les pistes sur la table…

Publié par Loi travail : non, merci sur lundi 5 juin 2017

L’imposture de la dette publique !

La dette de la France résulte des cadeaux fiscaux fait aux riches

Le discours dominant sur la dette publique prétend qu’elle découle d’une croissance excessive des dépenses publiques. Or un examen des faits montre que la dette publique a été largement constituée par des politiques économiques favorables aux créanciers et aux riches.

59 % de la dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs

Tout se passe comme si la réduction des déficits et des dettes publiques était aujourd’hui l’objectif prioritaire de la politique économique menée en France comme dans la plupart des pays européens. La baisse des salaires des fonctionnaires, ou le pacte dit « de responsabilité » qui prévoit cinquante milliards supplémentaires de réduction des dépenses publiques, sont justifiés au nom de cet impératif.

Le discours dominant sur la montée de la dette publique fait comme si son origine était évidente : une croissance excessive des dépenses publiques.

Mais ce discours ne résiste pas à l’examen des faits. Dans ce rapport nous montrons que l’augmentation de la dette de l’État – qui représente l’essentiel, soit 79 %, de la dette publique – ne peut s’expliquer par l’augmentation des dépenses, puisque leur part dans le PIB a chuté de deux points en trente ans.

Si la dette a augmenté, c’est d’abord parce que tout au long de ces années, l’État s’est systématiquement privé de recettes en exonérant les ménages aisés et les grandes entreprises : du fait de la multiplication des cadeaux fiscaux et des niches, la part des recettes de l’État dans le PIB a chuté de cinq points en trente ans.

Si l’État, au lieu de se dépouiller lui-même, avait maintenu constante la part de ses recettes dans le PIB, la dette publique serait aujourd’hui inférieure de vingt-quatre points de PIB (soit 488 milliards €) à son niveau actuel.

Si l’État, au lieu de se financer depuis trente ans sur les marchés financiers, avait recouru à des emprunts directement auprès des ménages ou des banques à un taux d’intérêt réel de 2 %, la dette publique serait aujourd’hui inférieure de vingt-neuf points de PIB (soit 589 milliards €) à son niveau actuel.

Au total, 59 % de l’actuelle dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêts excessifs.

Le rapport d’audit propose aussi une évaluation des impacts des paradis fiscaux ainsi que de la crise financière de 2008 dans l’envolée de la dette publique.

Au total, il apparaît clairement que la dette publique a été provoquée par des politiques économiques largement favorables aux intérêts des créanciers et des riches, alors que les sacrifices demandés aujourd’hui pour la réduire pèsent pour l’essentiel sur les salariés, les retraités et les usagers des services publics. Cela pose la question de sa légitimité.

Le rapport se conclut par une série de propositions destinées à alléger le fardeau de la dette (près de cinquante milliards d’euros d’intérêts par an et plus de cent milliards de remboursements) pour rompre avec le cercle vicieux des politiques d’austérité et financer les investissements publics dont l’urgence sociale et écologique n’est plus à démontrer.

La réalisation d’un audit de la dette publique effectué par les citoyens ou sous contrôle citoyen, devrait permettre d’ouvrir enfin un véritable débat démocratique sur la dette publique. Ce débat devrait amener à déterminer quelle partie de cette dette est jugée par les citoyens comme illégitime. Les premières évaluations ici proposées par le groupe de travail du Collectif pour un audit citoyen se veulent une contribution à ce débat.

Source : https://reporterre.net/La-dette-de-la-France-resulte-des

La dette: «Les pays qui ont appliqué l'austérité ont vu leurs dettes publiques exploser.» Olivier Bonfond (Économiste)Lisez «Et si on arrêtait de payer ?» : http://amzn.to/2qMuADs

Publié par La vraie démocratie sur samedi 3 juin 2017

Les rayonnements ionisants sont dangereux ? Santé publique France

Deux millions de salariés exposés aux nuisances cancérogènes

Un salarié sur dix subit des nuisances liées aux agents chimiques, au travail de nuit ou aux rayons ionisants, selon le dernier BEH.

Plus d’un travailleur sur dix ; plus de deux millions en tout. En absolu ou en proportions, qu’importe, de toute façon, les chiffres donnent le vertige. En France, ceux qui gagnent leur pain doivent au passage s’intoxiquer, absorber ou subir les multiples « nuisances cancérogènes » que génère leur environnement. Environ 2,6 millions de salariés ont été exposés à au moins l’une de ces nuisances, selon le dernier Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire de Santé publique France.

Les travaux ont été menés sur la période 2009-2010, au cours de laquelle 12 % des travailleurs français ont subi une « nuisance cancérogène », selon les auteurs. Les sources d’exposition peuvent être liées à des produits chimiques, à la manipulation de médicaments anticancéreux, à de la poussières de bois…

Les hommes plus exposés

Mais il peut aussi s’agir d’émissions de moteurs diesel, ou encore de travail de nuit : les « nuisances cancérogènes » sont nombreuses. Au moins 757 000 salariés en cumulent deux et 264 650 travailleurs en subissent au moins trois, les hommes étant plus touchés que les femmes (2 millions contre 600 000).

Les auteurs ont sélectionné trois types de cancérogènes. D’abord, les agents chimiques, au nombre de 24, cancérogènes avérés ou probables. Les rayonnements ionisants, cancérogène avéré, figurent dans la deuxième catégorie de nuisances, et le travail de nuit (au moins 45 nuits par an), associé à un excès de risque de cancer du sein chez les femmes, compose la dernière.

Ouvriers, professionnels de santé…

Dans le détail, l’exposition aux cancérogènes chimiques concernait 2,2 millions de salariés (1,9 million d’hommes et 272 000 femmes), celle aux rayonnements ionisants 259 000 personnes (136 000 hommes et 123 000 femmes). Enfin, 236 500 femmes salariées travaillaient au moins 45 nuits par an. Parmi les salariés exposés, 78 % étaient des hommes, 15 % des femmes en âge de procréer (moins de 45 ans) et 7 % des seniors.

Selon les chercheurs, les nuisances les plus fréquemment observées chez les hommes étaient les émissions de moteurs diesel, les huiles minérales entières, les poussières de bois et la silice cristalline. Chez les femmes, les nuisances les plus fréquentes étaient le travail de nuit, l’exposition aux rayonnements ionisants puis l’exposition au formaldéhyde (substance chimique cancérogène utilisée comme conservateur et désinfectant), et aux médicaments anticancéreux.

Les professions les plus touchées par ces nuisances étaient les hommes ouvriers du bâtiment et des travaux publics, de la maintenance, du travail des métaux, des transports et de la réparation automobile. Chez les femmes, les nuisances concernaient en premier lieu les professions de santé (infirmières, sages-femmes, aides-soignantes), les coiffeuses, les esthéticiennes et le personnel des « industries de process » (industries chimiques, papetières, etc)…

Source : https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/21765-Deux-millions-salaries-francais-exposes-nuisances-cancerogenes

Annie Thébaud-Mony : « Il ne doit plus y avoir de permis de tuer dans le monde du travail »

Pour Annie Thébaud-Mony, sociologue spécialiste des questions de santé publique, la prévention des risques professionnels doit devenir l’une des priorités de la gauche qui se reconstruira après les législatives et bataillera face au démantèlement annoncé des protections sociales. D’autant que le coût financier pour soigner les milliers de cancers professionnels est supporté par l’Assurance maladie. « Ce coût, qui devrait être payé par les industriels qui s’enrichissent en mettant la vie des travailleurs en danger, est indûment payé par la collectivité. »

De mon point de vue de chercheure en santé publique, la priorité de la gauche doit être la justice, et la prévention des risques professionnels. Nous devons faire en sorte que certaines formes d’impunité soient brisées, notamment l’impunité de ceux qui commettent des crimes industriels. Prenons le dossier de l’amiante : on a maintenant une idée précise de ce qui s’est passé.

Amiante : les industriels savaient…

suite de l’article : https://www.bastamag.net/Annie-Thebaud-Mony-Il-ne-doit-plus-y-avoir-de-permis-de-tuer-dans-le-monde-du

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BANZAÏ 😉

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8 comments for “Un siècle de luttes sociales , un été pour tout détruire !

  1. CGT D&S
    25 juillet 2017 at 18 h 40 min

  2. CGT Endel/Engie
    17 juillet 2017 at 20 h 29 min

  3. CGT Airbus Nantes
    4 juillet 2017 at 18 h 37 min

  4. Zorba
    27 juin 2017 at 6 h 15 min

    Alors que le contrat pour les deux réacteurs EPR de Grande-Bretagne a été signé il y a seulement neuf mois, on parle déja d’un premier retard de deux ans en Grande Bretagne et d’un surcoût de un à trois milliards d’euros.
    À peine signée, la construction de deux centrales EPR cumule déja les retard et les surcôut qui se chiffrent en milliards d’euros….

    EDF s'est il lancé dans une aventure mortifère… par Europe1fr

  5. Desintox
    18 juin 2017 at 13 h 35 min

  6. ManboussInsoumis
    18 juin 2017 at 10 h 42 min

  7. exosphene
    18 juin 2017 at 10 h 20 min

    Tout ceci est fort intéressant, néanmoins il y a une question fondamentale que personne ne daigne aborder : Qu’est ce qui autorise une telle dérive. Où est le point de blocage, qui en est l’origine ?
    Le danger est bien plus grand, que ce que l’on se contente de soupçonner, et le tsunami de l’abstention n’y est pas étranger.

    http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/democratie-bananiere-194103

  8. FichierS
    18 juin 2017 at 4 h 57 min

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