Un goût amer !!!

Au sommaire :

Fin de conflit SPIE DEN…Radioprotection, ah bon !..N’hésitez pas, offrez du muguet

Cattenom – Fin de la grève des sous-traitants , extrait :

Après deux semaines d’une grève débutée lundi 16 avril par les salariés de SPIE (un sous-traitant chargé de la maintenance des installations de la centrale nucléraire de Cattenom), le mouvement s’est achevé jeudi 26 avril 2012.

Source

Après 12 jours de conflit, les 110 salariés de SPIE Cattenom/Fessenheim/Bugey/ Cruas ont obtenu précisément :

protocole fin conflit 27 04 12 pdf

SPIE DEN – Une détermination exemplaire.

Un immense bravo et respect aux salariés qui étaient dans cette action . Notre SPIEDENAUSORUS ( José. A) à était pendants ces 12 jours au cotés de ses collègues salariés qui ont faim, une faim énorme de justice sociale. 

Vous, pouvez tous et toutes, vous regarder dans une glace et vos enfants pour ceux qui en ont, peuvent être fiers de vous.  Aujourd’hui, les vrais héros de notre époque, c’est vous !

Nous recommandons, expressément, à tous les autres salariés qui attendent sagement, que les autres salariés le fassent pour eux, d’éteindre leur télé et de regarder dehors , dans la rue. Le monde bouge et celui du travail bouge inéluctablement lui aussi, mais encore et toujours aux détriments des plus faibles…à moins que !

Alors oui , il y a une avancée pour nos copains et copines de la SPIE DEN qui ce sont fortement mobilisés.

Cela n’a toujours pas permis pourtant, l’obtention de ce haut statut social, qui est dans le tuyau de toutes les fédérations syndicales depuis plus de 25 ans , nous vous le rappelons !

Nous ici, nous regrettons forcement, que ce conflit ne l’est pas été au niveau national et en inter-syndicale.

Avec cette perpétuelle mise en concurrence délibérément , ce pose la question : à qui le tour la semaine prochaine ou semaine à venir ??? ESSOR / POLINORSUD / TECHMAN / AMALIS/ ONET…

Des inégalités sociales, existent entre les petites mains que nous sommes. Pourtant nous faisons tous le même métier, avec les mêmes contraintes , alors, pourquoi cela perdure ? Jusqu’à quand ?

Mettons un terme, à ces putains de conventions collectives inadaptées, inappropriées à nos métiers .

Qu’attendent nos grandes fédérations syndicales pour mettre un terme à cela ? Cautionner cette mal traitance des uns pour le confort des autres est une honte. La solidarité, le syndicalisme, le militantisme hérité de nos chers anciens s’éloignent. Les quelques braises restantes, s’éteignent petit à petit…à moins que ! A quoi bon cotiser à une fédération qui continue de ce voiler la face , oui, à quoi bon ? 

Un syndicat doit être au service des salariés et pas l’inverse, bordel.

Seulement 8% de salariés aujourd’hui, sont adhérents à une fédération dans notre pays, il y a un problème , un très grave problème, qui fait lui les beaux jours du MEDEF  (pffff)…

Un seul syndicat présent au coté de nos copains et copines… c’est triste , bien triste ! Lors du bilan et du choix à faire pour les élections professionnelles, il va y avoir de la casse, c’est évident…à moins que !

A force de prendre les hommes et les femmes qui produisent la richesses pour des cons, cela ce paye cache ! …

à moins que…

Des lacunes persistantes dans le régime de radioprotection mondial

Nous avons lu sur le site http://www.actu-environnement.com cet article très intéressant de   Agnès Sinaï sur l’impact des radiations à faibles doses. Extrait :

Vingt-six ans après la catastrophe de Tchernobyl, le débat sur la radioprotection est animé…

Les premières règles pratiques de radioprotection datent de 1896, l’année qui a suivi la découverte des rayons X. Dès le début du XXème siècle, les dangers des rayonnements ionisants deviennent apparents et des comités nationaux sont créés en 1913 dans le but de les étudier. Le premier congrès international de radiologie (1925) reconnaît la nécessité d’évaluer et de limiter l’exposition aux radiations. Pour répondre à ce besoin, le Comité international de protection contre les rayons X et le Radium est créé en 1928 et deviendra (en 1950) la Commission internationale de protection radiologique (CIPR)…

Alors qu’elle est vitale pour les victimes des accidents nucléaires et des guerres atomiques, la radioprotection semble relèver d’une science édulcorée par des organismes dont les ramifications signalent leur proximité avec le monde industriel et les agences d’expertise officielle. La Commission internationale de protection radiologique (CIPR) rassemble en effet des institutions scientifiques, mais aussi des membres de l’industrie électronucléaire russe, du Commissariat à l’énergie atomique, ou du groupe français EDF, à la fois liés à la CIPR et l’AIEA, structures elles-mêmes reliées à l’UNSCEAR au sein d’un système de radioprotection mondial dont la gouvernance demeure trouble…

Source

Un 1 Mai, pourquoi ? Pour qui ? extrait :

La nouvelle polémique du jour, celle qui oppose Nicolas Sarkozy à François Hollande au sujet de la fête du 1er Mai, pourrait apparaître comme une simple péripétie de la campagne présidentielle. Une péripétie secondaire, au regard des grands enjeux de l’élection, ceux qui ont trait à l’avenir d’une Europe en crise ou à ceux d’une France rongée par le chômage et la
précarité…

A l’origine, le 1er Mai n’est évidemment pas la fête du travail, mais celle des travailleurs. C’est la fête des opprimés contre les oppresseurs ; c’est la grande journée internationale de solidarité des travailleurs du monde entier.

Henri Guaino, qui tourne en dérision les permanents syndicaux manifestant le 1er Mai, a-t-il besoin qu’on lui rappelle les noms des martyrs de Chicago ?

MEDIAPART 1ER MAI, L’OMBRE DE PETAIN pdf

(Ici nous respectons la loi sur les droits d’auteur et le travail de la presse et des journalistes professionnels)

Et vous…qu’en pensez vous ?

Nos amitiés aux uns, notre respect aux autres, bises à toutes et tous

L’ultime atome…c’est toi salarié(e) !


36 comments for “Un goût amer !!!

  1. faite l'amour, pas la guerre
    9 mai 2012 at 4 h 23 min

    Salut, que les syndicats signent une chose ou une autre, les salariés(certains) ne sont pas content.
    Il faut quand même dire, qu’il vaut mieux tenir que courir.
    Vos syndicats ne croyaient pas, ils sont malins aussi.
    Arrêtez de toujours critiquer, les syndicats ont mangés leur pain noir, maintenant aux patrons de le manger;

  2. le rescator
    8 mai 2012 at 16 h 52 min

    Réponse à Maurice :
    OK c’est les salariés qui décident, ont ne respectent plus la convention synthec et ont signent des accords pour plus de pognons.
    Le rôle des syndicats est de faire respecter les textes législatifs aux patrons et pas le contraire.Sinon c’est l’anarchie.
    Je ne pense pas que les syndicats encouragent le travail du dimanche.
    Le travail du dimanche c’est non, non et non.
    La réglementation c’est pour le bien du peuple a l’argent qui corrompt tout.

  3. gold
    5 mai 2012 at 16 h 18 min

    Dimanche soir nous serons tous dans la rue pour fêter son départ.

  4. 5 mai 2012 at 14 h 26 min

    CASSE TOI PAUVRE CON !!!!!!!

  5. « On Lâche Rien »
    4 mai 2012 at 18 h 59 min

    Nicolas Sarkozy : Je suis venu vous dire que je m’en vais
    http://www.youtube.com/watch?v=oguXzVO4RuM

  6. Favi
    4 mai 2012 at 12 h 34 min

    Nucléaire : les failles de la sécurité aérienne

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/05/03/nucleaire-les-failles-de-la-securite-aerienne_1695077_3244.html

    Ils vont devoir actualiser leur copie. Les incidents intervenus, mercredi 2 mai, dans les centrales du Bugey (Ain) et de Civaux (Vienne) – ainsi qu’une vidéo mise en ligne le même jour par Greenpeace, montrant le survol du site de retraitement des combustibles de La Hague (Manche) – vont donner lieu à « un retour d’expérience », qui sera analysé par les auteurs de l’audit sur la sécurité des sites nucléaires français, réclamé par François Fillon en décembre 2011.
    Cette fois-ci, les experts, dont les conclusions sont attendues pour la fin du mois de juin, pourraient se concentrer sur les intrusions via les airs……

  7. le rescator
    3 mai 2012 at 9 h 10 min

    A propos des revendications satisfaites accordées suite au mouvement de grève de Cattenom et plus précisément sur l’obtention de prime complémentaire de poste de dimanche; SPIE DEN et ESSOR pour les citer ont la convention SYNTHEC, il me semble qu’il est écrit dans le bouquin convention que le travail du dimanche n’est accordé trés peu de dimanche et avec l’autorisation du préfet. Le fait de négocier des primes complémentaires, de les obtenir va encourager encore plus nos patrons à ne pas respecter le repos dominical.Le prefet n’accorde jamais cette autorisation à SPIE DEN et ESSOR, d’ailleurs il ne répond pas aux demandes des employeurs. Revendiquer une hausse des salaires oui mille fois,mais négocier le travail du dimanche c’est pas bien surtout quand c’est pas autorisé par le préfet.

    • Maurice
      4 mai 2012 at 15 h 37 min

      Il ne faut pas confondre vitesse et précipitation mon cher ami !
      le fait d’augmenter une prime de dimanche ne veut pas dire que nous avons fait sauter le réglementaire. Cela veut seulement dire que le personnel qui travaille le dimanche et les nuits touchera plus qu’avant (environ 250€ de plus par mois). De toute façon, le rôle du syndicat est de suivre la volonté du personnel et pas le contraire. Lorsque un accord est signé, cela signifie que nous avons établit un planché plus élevé qu’auparavant.
      Le fait de se battre pour le droit à un toit pour tous ne doit pas nous interdire de fournir une tente pour abriter les sans abri. L’urgence de l’instant doit tout nous permettre lorsqu’il s’agit de survie.
      Je te signale que nous avons aussi obtenu un relèvement considérable des petits déplacement pour faire face à l’augmentation du cout du carburant.
      Un seule phrase « merci à tous ceux qui se sont battus dans la dignité ».

  8. 2 mai 2012 at 20 h 18 min

    Centrale nucléaire de Cattenom (Moselle) : fin de la grève des travailleurs de SPIE-DEN

    Après une grève de onze jours, soutenue par la CGT, les travailleurs de l’entreprise sous-traitante SPIE-DEN de la centrale nucléaire de Cattenom en Moselle ont repris le travail. Très jeunes, la moyenne d’âge est de 27 ans, et venant de très loin, ils se sont mobilisés contre leurs conditions de vie, de travail et de salaire pendant près de deux semaines.
    Même s’ils n’ont pas obtenu tout ce qu’ils voulaient, ils ont fait plier en partie la direction de SPIE-DEN sur l’indemnité de grand déplacement, des primes complémentaires de poste de dimanche et de nuit, ou bien sur l’indemnité kilométrique qui elle aussi augmente….

    Ces jeunes se retrouvent parfois à deux, voire trois, dans des chambres de foyer de 10 m², car il manque des logements pour les sous-traitants, très nombreux lors des arrêts de tranche. Ils sont parfois absents de chez eux plusieurs semaines d’affilée. EDF a sous-traité la majorité des activités de maintenance et d’entretien des centrales nucléaires à des entreprises sous-traitantes, qui envoient les travailleurs dans les centrales au gré des besoins. Avec une grande improvisation en ce qui concerne les logements, les vestiaires, les parkings… et des salaires qui, d’appel d’offres en appel d’offres, sont tirés vers le bas.
    Avec 200 millions de bénéfices l’an dernier pour SPIE et un bénéfice net triplé pour EDF à trois milliards d’euros, les industriels du nucléaire ont tout à fait les moyens que les sous-traitants ne soient pas mal traités. Mais il faudra le leur imposer….

    http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2283&id=30

    La sécurité des centrales nucléaires prise en défaut

    Deux individus ont réussi à pénétrer dans l’enceinte des centrales de Civaux et du Bugey ce mercredi, à quelques heures d’intervalle, relançant le débat sur la sûreté des sites.

    Un militant de Greenpeace à bord d’un parapente est parvenu mercredi à atterrir à la centrale du Bugey (Ain), et l’association écologiste a révélé avoir aussi survolé en novembre l’usine de la Hague (Manche), relançant le débat sur la sécurité des installations nucléaires….

    http://www.liberation.fr/terre/2012/05/02/le-securite-des-centrales-nucleaires-mise-en-doute_815813

  9. dodo
    2 mai 2012 at 15 h 43 min

    Dans le cadre de mes fonctions professionnelles je suis appelé régulièrement à intervenir sur la quasi totalité des sites nucléaires et, je dois vous dire que votre site est dans toutes les bouches des sous-traitants au niveau national.
    Il me semble que votre compteur ne reflet pas la réalité des visiteurs car nombreux sont ceux qui le visitent au travers des téléphones portables qu’à mon sens, ne sont pas comptabilisés.

    • 2 mai 2012 at 17 h 37 min

      oK dodo .
      Le compteur identifie une adresse IP et pour les portables, il n’y en a pas !
      @+

  10. SUD EMPLOI
    2 mai 2012 at 12 h 01 min

    Entreprise de logistique nucléaire (Pierrelatte) recherche en urgence un spécialiste  »offre technique »pour marché futur avec un fournisseur d’électricité. Pas sérieux s’abtenir.

  11. le bon samaritin
    2 mai 2012 at 6 h 29 min

    Bonjour,
    Il est pas bon d’être d’un autre syndicat que la CGT sur ce site.
    C’est vrai, mais vous voulez rassembler ?
    Je suis déçu que tous les syndicalistes que vous étes, ceux qui défendent les salariés, ceux qui disent aux petits de sortir, où est votre syndicat, je vous rapelle, que je vois ici et là des salariés du nucléaire, petits salariés sous traitant du nucléaire se battrent pour une reconnaissance de leur métier, oui, eux les invisibles.
    Qui leurs donnent le travail journalier ?
    je pense que la plupart de ceux là sont à la CGT, ils noient les sous traitant avec une charge de travail, que pas un seul d’entre eux n’oseraient faire.
    Alors, arrêtez de tirer sur un syndicat où un autre, dans tous les syndicats, il y a des bons et des mauvais, à qui la faute ?

  12. Pero
    1 mai 2012 at 23 h 14 min

    Si c’était le cas, les salariés de Fessenheim n’auront pas fini pour autant.
    Un démantèlement dure environ 30 ans et tout le monde aura du travail pendant trois décennies.
    Ceux qu’ont 25 ans aujourd’hui finiront leurs carrières sur place.

    • goubi
      2 mai 2012 at 7 h 31 min

      C’est faut,aujourd’hui le CIDEN qui est l’unité EDF qui s’occupe de démentèlement, a 9 tranches en cours de démentèlement.
      A l’effectif ils sont 600 salariés statutaires et 500 prestataires et ce en comptant le siège national à LYON.
      On est bien des effectifs qui exploitaient ces tranches.

  13. 1 mai 2012 at 20 h 35 min

    Hollande : Fessenheim fermera, mais « en 2017 »

    François Hollande revient, dans une interview à paraître mercredi, sur la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, dont il précise pour la première fois qu’elle ne sera sans doute pas effective « avant la fin du quinquennat, en 2017 », s’il est élu….

    http://www.europe1.fr/Politique/Hollande-Fessenheim-fermera-mais-en-2017-1063563/

  14. Dany le Rouge
    1 mai 2012 at 19 h 55 min

    Dans cinq jours c’est sur ont boira aux licenciements de Sarkozy/Fillon.
    Bravo aux collègues de SPIE DEN pour leur lutte.
    Ne nous arrêtons pas continuons tous ensemble.

  15. 1 mai 2012 at 15 h 14 min

    Environ un millier de manifestants à Montélimar …

    A Montélimar, on n’avait plus vu autant de monde depuis les grandes manifestations de l’automne 2010 contre la réforme des retraites.

    A l’appel de l’intersyndicale, environ 1000 manifestants se sont rassemblés le 1er mai à 10h30 devant le théâtre, avant de défiler dans les rues de la ville. Les slogans étaient majoritairement hostiles à la politique du président sortant, lançant “plus que cinq jours !”.

    http://www.ledauphine.com/drome/2012/05/01/environ-un-millier-de-manifestants-a-montelimar

    et moi et moi et moi + Yann + Jade + Daniel + José + Gérard + Nath + Lydia + Lolo + Thierry + Erwan et tous les autres …
    @+

  16. 30 avril 2012 at 17 h 12 min

    Préjudice d’anxiété : après l’amiante, le nucléaire ?

    Le tribunal des référés de Paris devrait statuer le 4 juin sur la première étape d’une assignation d’EDF pour « préjudice d’anxiété », d’un ancien employé de maintenance dans les réacteurs de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord), selon son avocat ce 30 avril.

    L’ex-salarié dit souffrir d’avoir travaillé dans cette centrale. En effet, il confie sur l’antenne de RTL ses cauchemars, ses angoisses liées au travail. Le salarié travaillait entre 1986 et 1989 pour une société sous-traitante d’EDF. Mais son avocat Me Ludot accuse la société publique car c’est elle « qui se réfugiait derrière la législation de l’époque alors qu’elle connaissait la dangerosité de cette activité »…

    http://www.usinenouvelle.com/article/prejudice-d-anxiete-apres-l-amiante-le-nucleaire.N173779

  17. ginette
    30 avril 2012 at 16 h 08 min

    http://videos.leparisien.fr/video/de2d82ae443s.html
    la dernière de hk et les saltimbanks à chanter demain à la manif du 1 mai

  18. Valone
    30 avril 2012 at 15 h 47 min

    J’ai bien compris que t’étais sur ce site pour discréditer le syndicalisme et les hommes qui le composent.

    Combien t’as reçu pour nous infiltrer et déstabiliser ce site et ces visiteurs.

    Qu’est-ce que t’as fait dans ta vie pour les travailleurs au delà de les exploiter ?

    N’oublie pas que tes acquis sociaux d’aujourd’hui sont le résultat des luttes des syndicats et par conséquent des hommes d’hier.

    Des bouffons de ton genre (suppositoires des patrons) j’en vois régulièrement et qu’une fois qu’ils ont critiqué ceux qu’essaient de faire, il ne reste plus rien ou alors que du vent et de la méchanceté gratuite.

    Ne reste pas sur ce site, tu n’as pas ta place.
    Ce site est fait pour les salariés qu’ont envie de faire changer les choses dans le monde du travail et non pas pour des missionnaires des tôliers.

    • moi
      30 avril 2012 at 21 h 43 min

      Rien de plus à dire… tout s’explique en ecoutant ta lecon de democratie…

  19. 29 avril 2012 at 16 h 59 min

    12 propositions pour réformer le syndicalisme français

    Anne‐Sophie David et Benoît Broignard ont mené une enquête pour révéler les forces et les faiblesses du syndicalisme à la française. « Syndicats Filous » délivre un constat qui brise l’omerta et dresse le tableau d’un véritable « business du syndicalisme » (Extrait 1/2)…

    Pour plus de transparence…

    Pour plus d’indépendance…

    Pour plus de responsabilités et d’adhérents...

    Néanmoins, si demain la machine syndicale repart sur des bases assainies et si le nombre de salariés syndiqués augmente sensiblement, le dialogue social français en ressortira largement renforcé.

    Alors, oui, « syndiquons-nous ! »

    http://www.atlantico.fr/decryptage/12-propositions-reformer-syndicalisme-francais-transparence-independance-responsabilites-anne-sophie-david-benoit-broignard-340615.html

    @+

    • moi
      29 avril 2012 at 18 h 11 min

      Une des premières conditions pour que le syndicalisme puisse pouvoir l’ouvrir sans passer pour des bouffons: supprimer le financement de 4 milliards que l’état donne aux 4 plus gros syndicats.
      A mes yeux, ce n’est hélas plus un financement mais plutôt de la corruption active. Après on ne peut s’étonner de rien quand aux réactions des fédérations pour les négociations…

      • verno
        29 avril 2012 at 19 h 59 min

        Même si cela peut exister, nous ne devons pas oublier les milliers d’hommes et de femmes qui se battent tous les jours pour des meilleurs conditions de vie et de travail.

        Merci aux collègues de la SPIE-DEN pour leur conflit et leur détermination avec la CGT.
        C’est cela le vrai syndicalisme.

        • moi
          29 avril 2012 at 22 h 47 min

          Cela EXISTE c’est sur.
          Le syndicalisme crevera de ses magouilles et luttes intestines. A chacun de prendre acte des pertes d’acquis.

  20. Favi
    29 avril 2012 at 14 h 09 min

    Je suis déçu et très perplexe de la conduite affichée par les syndicats CFDT et CFTC chez SPIE-DEN.

    Comment les délégués syndicaux de ces syndicats peuvent à la fois venir d’autres sites pour remplacer les grévistes et oser s’asseoir à la table des négociations pour défendre les intérêts du personnel en grève.

    Nous leurs avons posé la question:

    Leurs réponses:

    C’est la direction que nous à demandée de venir, alors nous sommes venus !

    Ils n’ont donc pas d’âme ni de dignité ?

    Cela confirme ce que nous pensons depuis le début :

    Ils ne sont là que pour servir la direction en contrepartie de leurs avantages personnelles.

    On comprend mieux leurs évolutions de carrières dans l’entreprise!

    Honte à eux et à ceux qui les protègent.

    • moi
      29 avril 2012 at 18 h 12 min

      Pourtant les syndicats doivent protéger les intérêts des travailleurs non ???
      ah oui ça c’est la science fiction, le syndicalisme 2.0 c’est autre chose

  21. 29 avril 2012 at 8 h 50 min

    Dans la continuité de l’intersyndicale nationale CFDT-CGT-FSU-Solidaires-UNSA, les Unions Locales CFDT, CGT et FSU de Montélimar et de sa région appellent l’ensemble des salariés et des retraités à se rassembler

    MARDI 1ER MAI 2012 A 10 HEURES 30

    DEVANT LE THEATRE DE MONTELIMAR

    Le pouvoir d’achat ne cesse de se détériorer pour les actifs comme pour les retraités, et de graves menaces pèsent sur les retraites.

    Ensemble, le 1er mai,

    Soyons nombreux pour ne pas se laisser faire !

    @+

    • Barrai
      29 avril 2012 at 16 h 44 min

      Il faudra nous expliquer pourquoi la CFDT est dans les affichages externes au nucléaire(ex: 1 mai) et pas dans la défense des salariés sous-traitants du nucléaire ?

      Considèrent-ils que nous sommes des sous Hommes ?

      Messieurs les délègues CFTC, FO et CFDT, les prestataires du nucléaire ont aussi droit à la dignité humaine et au respect. Sortez de l’affichage et faites votre travail. Défendez nos droits sans penser à votre petite carrière.

      Ce qui c’est passé à la centrale nucléaire de Fessenheim et Cattenom est une honte pour vos syndicats.

      Si vous n’êtes pas d’accord avec les méthodes de vos représentants chez SPIE, faites le ménage chez vous, car c’est votre image qu’ils affichent quand ils remplacent les gréviste dans un conflit comme celui que nous venons de vivre.

      Je suis terrifié à l’idée qu’ils puissent encore prétendre défendre les salariés de notre entreprise.

      Nous ne méritons pas un tel mépris de leur part et ils ne nous méritent encore moins.

  22. Andrade José
    28 avril 2012 at 22 h 52 min

    Que dire de ce combat pour la dignité ?

    Tout d’abord je dois dire que ce fut un des plus dignes de ma vie de militant.

    La détermination contrôlée de ces jeunes m’ont remplit d’espoir pour l’avenir des hommes dans le monde du travail et bien plus.

    Quelle fierté d’avoir combattu à leur coté. La détermination étant leur combustible, la démocratie leur carnet de route et le respect des autres leur mode d’emploi.

    15 jours de fatigue et de plaisir d’avoir côtoyé un groupe soudé, respectueux, jovial et déterminé.

    Un grand merci à tous ceux qui nous ont aidé et soutenu (les salariés EDF, les divers syndicats de SPIE, les divers syndicats des sites nucléaires, les salariés et syndicats CGT des entreprises sous-traitantes, les membres CHSCT DP et CE CGT de Cattenom, la fédération CGT de l’énergie (FNME),la fédération CGT de la construction et surtout le syndicat CGT de Cattenom et de Fessenheim) qui ont été plus que parfaits et composé de grands hommes remplis d’humanité.

    Nous avons ici la preuve que la CGT, lorsqu’elle est unie et déterminée, elle est magnifique de grandeur et d’humanité.

    Un grand merci à Yves, Olivier, Bruno, Eric, Marie, Alain,… pour leurs soutiens téléphoniques remplis de bons conseils.

    Un grand merci à l’ul et à l’UD CGT.

    Un grand merci au syndicat CGT de Cruas pour leur soutien amical et syndical.

    Un grand merci aux salariés grévistes pour leurs respect des régles syndicales et humaines.

    Un grand merci aux représentants nationaux et locaux du PS et front de gauche.

    Un grand merci à notre site « MA ZONE CONTROLEE, pour son suivi du conflit »

    Rendez-vous est pris pour une bataille que j’espère très proche sur tous les sites nucléaires pour l’obtention du statut unique et de haut niveau pour les travailleurs du nucléaire.

    Bravo aux grévistes. Leur joie de vivre me manque déjà.

    Un grand respect pour ces Femmes et pour ces hommes qui se battent pour des jours meilleurs;

    Merci à tous

    José Andrade

  23. Ravel
    28 avril 2012 at 20 h 59 min

    Uu des nombreux soutiens aux grévistes de SPIE DEN

    Merci pour vos visites et pour votre soutien sans faille au personnel en grève

    Monsieur le Président Directeur Général,

    Le syndicat CGT de SPIE Est s’élève contre l’attitude de la direction du groupe en ce qui concerne le conflit qui depuis une semaine mobilise des dizaines de camarades de SPIE DEN qui sont en grève illimité sur différents sites nucléaire (et plus particulièrement à Cattenom où le conflit a commencé) pour protester contre les conditions de travail et les conditions de vie qu’on leurs impose. Leurs revendications (sur les salaires, la valeur des déplacements notamment) sont légitimes et la fin de non-recevoir de SPIE est inadmissible.

    Le syndicat CGT de SPIE Est vous demande de bien prendre en compte la gravité de la situation. Le syndicat CGT de SPIE Est est déterminé à soutenir la grève des salariés de SPIE DEN et à appeler les salariés de SPIE Est à manifester leur solidarité et pourquoi pas rejoindre ce mouvement qui, même s’il a une particularité liée aux conditions intolérables faites aux sous-traitants du nucléaire, n’est pas moins sur la question des salaires la revendication commune à tous.

    Salutations,

    DSC CGT
    SPIE Est

  24. Robert
    28 avril 2012 at 18 h 18 min
  25. Michel
    28 avril 2012 at 17 h 53 min

    la FNME CGT

    27 avril 2012

    NICOLAS SARKOZY, JEAN-FRANÇOIS COPE, C’EST VOUS QUI INSULTEZ TOUS LES SALARIES DE LA FILIERE NUCLEAIRE

    Hier soir, le Président sortant s’est permis dans l’émission « Des paroles et des actes » de parler au nom des syndicalistes CGT de notre Fédération en estimant que nous devions nous sentir trahis sur la question du nucléaire.

    La veille, Jean-François Copé s’en était pris à la CGT en déclarant qu’elle insultait les salariés du nucléaire parce qu’appelant à battre le Président sortant.

    Les éléments de langage sont bien rodés mais trop visibles !!!

    D’un côté, un matraquage odieux envers la CGT et de l’autre la compassion pour la Fédération de l’Energie et les salariés du secteur.

    La ficelle est un peu grosse !!!

    Gageons que nous allons avoir droit à d’autres couches dans les jours à venir.

    Une fois de plus, ce n’est que discours électoraliste et pour tout dire une véritable tartufferie afin de masquer le bilan de Sarkozy comme président de la République ou ancien Ministre de l’Economie.

    S’il est vrai que les questions énergétiques, véritable enjeu de société, méritent tout autre chose qu’un accord sur un coin de table, aujourd’hui, la seule question qui vaille, c’est celle de savoir qu’elle va être la meilleure situation pour défendre et consolider le nucléaire civil maîtrisé par l’entreprise publique EDF dans le cadre d’un nouveau mix énergétique.

    L’électricité n’est pas une marchandise comme une autre et a fortiori celle d’origine nucléaire.

    C’est pour cela que nous avons posé avec force les questions de sûreté et de sécurité.

    Cela exige une forte implication des personnels, des droits sociaux avancés pour tous les salariés du secteur et un niveau de formation élevé, ce qui aujourd’hui est mis en cause sous les coups de boutoir du libéralisme.

    Par exemple, Nicolas Sarkozy déclarait récemment que la sous-traitance dans le nucléaire était un caillou dans sa chaussure.

    Or qui, si ce n’est Nicolas Sarkozy lui-même reniant ses propres engagements, a amorcé la privatisation d’EDF et lui impose les règles de la financiarisation, mettant en cause les dispositions statutaires.

    Qui, au travers de la loi NOME, livre une part du nucléaire -payé par les usagers d’EDF- aux opérateurs privés pour qui la loi du profit ne peut qu’affaiblir la sûreté et la sécurité ?

    Qui a entamé le démantèlement d’AREVA ?

    Qui étrangle la recherche publique et affaiblit le CEA ?

    L’avenir du nucléaire, dans le cadre d’un mix énergétique, ne passe surtout pas par la poursuite de la politique de Nicolas Sarkozy.

    Il passe par des droits nouveaux des salariés et des usagers.

    Il passe par un pôle public de l’énergie dont la finalité sera l’appropriation et la démocratie sociale associant personnels concernés, usagers et élus à tous les niveaux.

    C’est en termes de rapport de force social dans lequel les syndicats auront un rôle important, ceux-là mêmes que fustige Nicolas Sarkozy, que se pose l’avenir du nucléaire.

    Gageons que les salariés de notre secteur apporteront une réponse cinglante lors des manifestations du 1er mai.

  26. 28 avril 2012 at 17 h 30 min

    Sortie de conflit la tête haute chez SPIE

    Les négociations ont pris fin à 4h30, hier matin, avec la signature de toutes les parties au bas d’un protocole d’accord : la grève est terminée chez SPIE DEN, sous-traitant pour l’industrie nucléaire ( lirenos précédentes éditions).
    Alors que la situation semblait bloquée à Cattenom, chacun a fait un pas vers l’autre.
    « On rentre la tête haute et la direction a fait un vrai effort », mesure Jordane Hammouche, représentant des personnels grévistes, qui ajoute : « On a négocié directement avec le président et il a été à la hauteur de son statut. »
    C’est effectivement Bruno Aujoulat qui s’est assis à la table des négociations. « C’est normal, nous sommes une entreprise à taille humaine. Nous sommes intervenus avec une très forte volonté d’ouverture et de dialogue puisque nous avons provoqué neuf réunions de négociation en tout. » La dernière aura été la bonne avec une revalorisation des primes des petits et grands déplacements, du travail posté le dimanche et la création d’une prime de nuit…

    José Andrade voit dans ce protocole « un plancher qui va permettre d’installer des négociations dans l’entreprise ». Au-delà, le délégué estime désormais que « le malaise et le mal-être du personnel sous-traitant du nucléaire » sont mieux connus.

    « Les pouvoirs publics ont aussi pris conscience de cela. » L’espoir et la principale revendication de la CGT restent d’instaurer un statut unique de haut niveau pour les travailleurs du nucléaire. On en est encore loin mais « on savait qu’on ne pourrait pas régler tous les problèmes de la sous-traitance à travers un seul conflit », reconnaît José Andrade.

    http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2012/04/28/sortie-de-conflit-la-tete-haute-chez-spie

    @+

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