Santé

prtNous avons l’immense plaisir et honneur de vous faire savoir que notre jeune Association via son site internet va servir à une étude en science humaine sur la perception du risques des travailleurs exposés aux radiations ionisantes .

Nous vous tiendrons informer de l’avancement des projets :

1/ EVARISTE (Évaluation du risque chez les travailleurs exposés aux radiations ionisantes)

2/ INDIRA (Évaluation de la radiosensibilité individuelle dans la population générale).

Nous remercions très chaleureusement pour leur audace et courage Madame Anne fleur Perez et Monsieur Nicolas FORAY chercheur en cancérologie.

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Nous dédions exclusivement cette page à tout ce qui touche ( articles,reportages,témoignages ) à la santé des salariés de l’industrie nucléaire.

D’avance,merci de votre compréhension.

DATR : Directement Affecté à des Travaux sous Rayonnement ionisants

Catégorie A pour un travailleur DATR, signifie que dans le cadre de ses fonctions, il peut être amené à recevoir une dose radiologique de 20 millisievert sur 12 mois glissants. La catégorie B est caractérisé par une dosimétrie annuelle maximale de 6 millisievert…

A vos claviers

Nos amitiés aux uns, nôtres respects aux autres, bises à toutes et tous

 

 

24 comments for “Santé

  1. Tissot
    28 novembre 2016 at 19 h 18 min

    Fascicules Porter secours : sensibilisation aux gestes d’urgence

  2. Redaction MZC
    16 février 2016 at 5 h 41 min

    Protection Sociale
    Jacques Delon, secrétaire du syndicat FO des médecins du travail : « Il faut arrêter de détruire le Code du travail »

    Jacques Delon, responsable du syndicat FO des médecins du travail, explique en quoi le rôle et les missions spécifiques de ces praticiens sont mis à mal par les réformes en cours.

    En quoi consiste l’activité du médecin du travail ?

    Jacques Delon : Notre activité de médecin est presque exclusivement préventive. Notre rôle est de veiller à la santé des salariés dans l’entreprise et de conseiller l’employeur sur l’amélioration des conditions de travail. Il s’agit notamment d’adapter le travail à la personne – et non l’inverse – et d’adapter le poste de travail à la physiologie humaine.

    Qui emploie les médecins du travail ?

    Jacques Delon : Depuis une loi de 1946, toute entreprise est obligée d’adhérer à un service de médecine du travail pour faire surveiller la santé de ses salariés. Ce sont ces services qui emploient les médecins du travail. Ce sont des services privés, des associations de loi 1901 auxquelles les employeurs cotisent. Mais ils sont réglementés par la loi et placés sous le contrôle du ministère du Travail. Par ailleurs, une minorité de médecins du travail exercent dans des services de santé internes à l’entreprise.
    « Le médecin s’appuie aussi sur le Code du travail »

    Les médecins du travail sont-ils indépendants ?

    Jacques Delon : Ce sont les médecins qui définissent et exercent leurs missions, et non les employeurs. Ceux-ci ont en revanche l’obligation de leur fournir les moyens d’exercer celles-ci. L’indépendance du médecin du travail repose par ailleurs, comme pour l’ensemble des médecins, sur le code de déontologie, notamment avec le secret médical. Le médecin s’appuie aussi sur le Code du travail, qui protège le salarié et donc le malade dans l’entreprise, par exemple avec l’arbitrage de l’inspecteur du travail en cas de désaccord de l’employeur. Enfin, nous sommes des salariés protégés et ce statut permet de garantir notre indépendance.

    À quelles problématiques les médecins du travail font-ils face aujourd’hui ?

    Jacques Delon : Depuis une vingtaine d’années, nos gouvernants ont choisi de faire avec des effectifs en chute libre plutôt que d’ouvrir le numerus clausus et de former des médecins du travail. Nous assistons parallèlement à une destruction organisée du Code du travail, en faveur des employeurs. Les moyens des médecins ne cessent de diminuer. Pour ne citer qu’un exemple, le temps médical, c’est-à-dire le temps minimum dont le médecin pouvait disposer pour surveiller une population de salariés en fonction des risques professionnels, a été supprimé en 2004. Tout cela alors que nous assistons à une aggravation des risques au travail.
    « Les personnels subissent eux aussi la pénurie de médecins du travail »

    La réforme en cours répond-elle à ces problèmes ?

    Jacques Delon : Hélas non. Nous subissons des « contre-réformes » depuis vingt ans. Celle qui arrive ne fera qu’accentuer la destruction du Code du travail et de la médecine du travail. Son objet premier est de diminuer les obligations des employeurs, et donc les droits des salariés à protéger leur santé. On risque d’aboutir à une médecine de contrôle, voire d’exclusion des salariés. C’est incompatible avec notre rôle, qui est d’adapter les postes aux personnes.

    Quel est l’impact des réformes en cours sur des personnels non médecins au sein des services de santé au travail ?

    Jacques Delon : Les personnels subissent eux aussi la pénurie de médecins du travail. Des tâches qui étaient dévolues aux médecins sont reportées sur eux, comme les études de poste ou les visites médicales effectuées par les infirmières. Petit détail, ces personnels ne sont pas des « salariés protégés » par le Code du travail, et de ce fait leurs (bons) conseils ne s’imposent pas aux employeurs… Les « réformes » en cours ne feront qu’aggraver la pression sur eux, tout en mettant en danger la santé des salariés surveillés !
    « Les visites médicales sont en théorie obligatoires tous les deux ans »

    L’espacement des visites médicales à cinq ans pour les salariés est la mesure phare proposée dans le rapport Issindou remis au gouvernement. Que pensez-vous de cette disposition ?

    Jacques Delon : Aujourd’hui, les visites médicales sont en théorie obligatoires tous les deux ans. Dans les faits, en raison de la pénurie de praticiens, la périodicité des visites par médecin dépasse dans certains endroits le seuil des cinq ans.
    Actuellement, 80 % des salariés consultent pour la première fois pour de gros problèmes, et 20 % seulement viennent en visite périodique. Or la visite périodique permet de connaître le patient, d’établir une relation de confiance et d’anticiper certains problèmes prévisibles…

    Quelles seraient les solutions ?

    Jacques Delon : La solution passe par l’arrêt de la destruction du Code du travail, à l’œuvre via les lois Macron, Rebsamen, et bientôt le futur projet de loi El Khomry. Si l’on détruit les prérogatives de l’inspection du travail et celles des élus du personnel, comment va-t-on faire entre le déficit en médecins et l’aggravation des risques ?
    L’arrêt du numerus clausus, que l’on réclame depuis vingt ans, serait bienvenu ! Avant, les représentants syndicaux dans les entreprises s’interrogeaient sur l’indépendance du médecin du travail. Maintenant, ils me disent : « Il n’y a plus de médecin dans l’entreprise, qu’est-ce que je fais ? » Et moi, qu’est-ce que je peux leur répondre si le Code du travail est détruit ?

    http://www.force-ouvriere.fr/interview-du-secretaire-du-syndicat-fo-des-medecins-et-des

  3. webmaster MZC
    23 janvier 2016 at 6 h 48 min
  4. webmaster MZC
    15 novembre 2015 at 9 h 24 min

    Contaminé par la légionellose à la centrale nucléaire de Paluel, il demande des comptes à EDF
    Chaque semaine, le récit du quotidien des tribunaux de la région, au hasard des audiences. Aujourd’hui, le tribunal administratif de Rouen.

    Le risque est partout. Et souvent là où on ne l’attend pas. C’est en prenant une simple douche à la centrale nucléaire de Paluel, en 2006, qu’un salarié de Polinorsud, filiale d’Areva spécialisée dans les services de décontamination, a été infecté par la légionellose (lire ci-dessous). Atteint de troubles respiratoires, l’échafaudeur est hospitalisé à Dieppe et arrêté près de huit mois, avant de reprendre son travail à mi-temps. Son état empirant, son employeur lui propose de changer de poste à plusieurs reprises. Il finira par être licencié en 2015. « Il ne pourra probablement plus jamais travailler, souligne Me Antoine Dechancé, l’avocat du quinquagénaire qui demande la condamnation d’EDF, exploitant de la centrale. Physiquement, il s’essouffle très vite. Et intellectuellement, il a des difficultés à se concentrer. »

    Douche contaminée

    Des prélèvements réalisés après sa contamination ont mis en évidence un taux anormalement élevé de légionelles à la centrale. « Il n’y a pas de doute sur le fait que la contamination provient de la douche », rappelle le rapporteur public, qui pointe « des mesures insuffisantes » dans l’entretien des douches. Ce que conteste l’avocat d’EDF. « La société ne doit appliquer aucune directive sur les précautions à prendre concernant la légionellose sur ce site, insiste-il. Elle n’a commis aucune faute. »

    La victime réclame à EDF plus de 1 million d’euros, créances de l’Assurance maladie comprises. Pour le rapporteur public, la société doit encore lui verser près de 100 000 €, sans compter 30 000 € qui lui ont déjà été payés. Le tribunal rendra son délibéré dans les semaines à venir. Mais pour l’avocat du sous-traitant, d’autres décisions de justice sont à prévoir. « La présence de légionellose est un problème récurrent dans les centrales, assure-t-il. Et plus elles vieillissent, plus le risque est grand. »….

    Charly Le Gal

    maladie des légionnaires

    D’après le ministère de la Santé, la légionellose (aussi appelée « maladie des légionnaires ») « est une infection pulmonaire grave causée par une bactérie nommée Legionella ». Certains milieux peuvent favoriser son développement : stagnation de l’eau, température de l’eau comprise entre 25 et 45 °C, présence de nutriments… La maladie n’est pas contagieuse d’une personne à une autre. En 2014, 1 348 cas de légionellose ont été enregistrés en France, dont 122 cas mortels.

    http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/4468622/contamine-par-la-legionellose-a-la-centrale-nucleaire-de-paluel-il-demande-des-comptes-a-edf#

  5. Redaction MZC
    8 novembre 2015 at 9 h 59 min

    🙂 MZC participera à ce séminaire 🙂

  6. Sellig
    30 octobre 2015 at 5 h 42 min

    Santé au travail : On achève bien les prolos

    Annie Thébaud-Mony, sociologue de la santé, avait (un peu) fait parler d’elle au cœur de l’été 2012, en refusant avec fermeté la Légion d’honneur dont voulait la décorer la ministre Verte Cécile Duflot. Elle avait fait savoir que la seule récompense souhaitable pour ses travaux serait un changement complet d’orientation des politiques publiques, dans le sens de la prévention du cancer.

    …En refermant ce livre terrible, on a l’étrange impression que la classe ouvrière n’a pas seulement été vaincue politiquement et effacée symboliquement, comme nous l’expliquent habituellement la critique sociale et la sociologie « engagée ». Elle a aussi, dans une certaine mesure, été éliminée physiquement. Assassinée, quoi…

    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article29693.

  7. Sylver
    23 octobre 2015 at 0 h 50 min

    Risque accru de cancers solides

    Nucléaire : même de faibles doses sont dangereuses pour les employés selon une étude menée sur des travailleurs du nucléaire.

    L’exposition prolongée aux rayons ionisants, même à faibles

    En juin 2015, les premiers résultats de l’étude épidémiologique INWORKS (1) avaient renforcé la preuve de l’existence d’une relation entre le risque de leucémie (cancer liquide) et l’exposition aux rayonnements ionisants.
    Ces résultats avaient été recueillis auprès de cohortes de travailleurs français, américains et britanniques employés dans l’industrie nucléaire (préparation du combustible, recherche, production d’électricité, retraitement des combustibles irradiés) et surveillés pour une exposition externe aux rayonnements ionisants.
    Malheureusement, de nouveaux résultats, publiés ce jeudi dans le British Medical Journal (BMJ), ne vont rassurer les travailleurs d’AREVA NC, du CEA et d’EDF, inclus dans la cohorte française. Les radiations ionnisantes seraient aussi associées à un surrisque de cancers solides.

    Preuves directes

    La radiation moyenne reçue par les membres de cette cohorte de plus de 300 000 travailleurs, hommes et femmes employés à partir du milieu des années 1940 était de 21 milligray (mGy) au total.
    Résultat, environ 1 % des décès par cancer peut être attribué à l’exposition aux rayonnements sur le lieu de travail. Et chez ceux ayant reçu au moins 5 mGy, 2,4 décès par cancer sur 100 étaient dus à l’exposition professionnelle.
    « Ces résultats valident la relation de cause à effet entre l’exposition aux rayonnements ionisants à faibles doses et les tumeurs solides (peau, muqueuses, os, organes, etc.) », soulignent les auteurs de l’étude.
    Même son de cloche pour l’agence du cancer de l’Organisation mondiale de la Santé, (CIRC/IARC) qui indique que ces résultats « fournissent des preuves directes des risques de cancers liés aux expositions prolongées à de faibles doses de rayonnements ionisants ». L’augmentation du risque est toutefois « modeste », ajoute l’agence basée à Lyon (France).

    Patients et personnels médicaux aussi

    Ces travaux sont particulièrement importants pour la protection des travailleurs du nucléaire, mais aussi pour le personnel médical et la population générale. En effet, « les doses auxquelles sont exposés les professionnels de l’industrie nucléaire sont comparables à celles reçues par des patients bénéficiant de multiples scanners ou subissant des procédures de radiologie interventionnelle », précise dans le BMJ le Dr Isabelle Thierry-Chef, co-auteure de l’étude.
    « Cela souligne aussi la nécessité de bien évaluer la balance bénéfice/risque de telles procédures d’imagerie médicale », rajoute-t-elle.
    « Toutes les questions concernant l’impact de la radiation sur la santé n’ont pas encore obtenu de réponses. C’est pourquoi il est essentiel de poursuivre le suivi de cette cohorte à l’avenir », conclut de son côté le Dr Christopher Wild, directeur du CIRC.

    (1) INWORKS est une étude coordonnée par le Centre International de Recherche sur le Cancer, et à laquelle participent l’IRSN, le National Institute for Occupational Safety and Health, pour les Etats-Unis, le Public Health England’s Centre for Radiation, Chemical and Environmental Hazards pour le Royaume-Uni, l’Université de Caroline du Nord et le Center for Research in Environmental Epidemiology.

    http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/12564-Nucleaire-meme-de-faibles-doses-sont-dangereuses-pour-les-employes

    https://destinationsante.com/rayonnement-ionisant-un-risque-de-cancer-meme-a-faibles-doses.html

  8. webmaster MZC
    17 septembre 2015 at 16 h 28 min

    Un livre blanc remis à la DGT souligne l’inégalité des travailleurs dans leur protection vis-à-vis du risque lié aux rayonnements ionisants. Il recommande de privilégier une approche globale de gestion des risques.

    Intérims et sous-traitance mis à l’index

    La conclusion la plus notable de ces travaux est celui de l’inégalité des travailleurs en matière de protection contre les radiations. Le groupe de travail a en effet constaté « une hétérogénéité dans la mise en œuvre de la prévention selon les secteurs d’activité et les entreprises, conduisant à une inégalité dans la protection des travailleurs vis à vis du risque lié aux rayonnements ionisants ».

    Plusieurs situations sont pointées du doigt par les auteurs du livre blanc. Ceux-ci relèvent notamment la trop grande complexité de l’organisation du suivi médical des intérimaires et particulièrement des intérimaires des sous-traitants. L’obligation de certification des entreprises extérieures ne couvre que les installations nucléaires de base (INB), déplorent également les auteurs.

    Les travailleurs à employeurs multiples posent également question : le respect de la valeur limite réglementaire et la traçabilité de l’ensemble des expositions, quelles que soient leurs natures, ne semblent pas assurés. En ce qui concerne les travailleurs indépendants, la mission a relevé une « contradiction réglementaire entre l’obligation de suivi et le champ de compétence des services de santé au travail restreint aux seuls salariés ».

    D’autres situations contractuelles « atypiques » sont relevées par les membres du groupe de travail. Les contrats à durée indéterminée de chantier (CDIC), dont certains sont en fait de très courte durée, donne la possibilité d’exposer les salariés concernés aux risques figurant sur la liste des travaux interdits aux CDD et aux contrats d’intérim. Ce que la mission dénonce comme un écart avec l’esprit de la réglementation. Quant aux étudiants, hors contrats et conventions, ils ne sont actuellement pas couverts par les dispositions relatives à la santé et à la sécurité au travail, révèle le rapport.

    Approche globale des risques…

    http://www.actu-environnement.com/ae/news/radioprotection-travailleurs-DGT-IRSN-ASN-livre-blanc-25274.php4

    Le livre blanc de la DGT

  9. Redaction MZC
    16 juillet 2015 at 17 h 17 min
  10. Sentinelle26
    27 juin 2015 at 18 h 14 min

  11. hollowman of ardeche
    22 juin 2015 at 18 h 46 min

    bonsoir

    tiens, ça donne à reflechir pour notre santé et notre avenir
    http://www.ladepeche.fr/article/2015/06/22/2129727-leucemie-des-travailleurs-du-nucleaire-a-risque.html

    j’entends deja certains de ma boutique, tu sais un jour on meurt, alors de ça ou d’autre chose, quelle importance!
    ça me laisse sans voix, mais je quitterai cette boutique ça c’est certain

  12. webmaster MZC
    22 janvier 2015 at 5 h 27 min

    Rayonnements à Faibles doses : initiative américaine

    Le département américain de l’Énergie (DOE) et de l’Académie nationale des sciences ont été orientés à travailler ensemble pour évaluer l’état actuel des Etats-Unis et de la recherche internationale sur les rayonnements à faible dose et de formuler un programme de recherche à long terme dans un projet de loi approuvé par Chambre des représentants des Etats-Unis 20 Janvier 2015

    La Loi Radiation Research faible dose de 2015 (HR 35) oriente les deux organisations à mener à bien un programme de recherche « pour améliorer la compréhension scientifique et réduire les incertitudes associées aux effets de l’exposition aux rayonnements à faible dose afin d’informer les méthodes de gestion améliorée des risques ». L’étude doit être achevée dans les 18 mois.

    Les chercheurs doivent identifier les défis scientifiques actuelles pour comprendre les effets à long terme des rayonnements ionisants; évaluer l’état de la recherche à faible dose actuelle aux États-Unis et ailleurs;formuler des objectifs scientifiques globaux pour l’avenir de la recherche américaine de radiations à faible dose; et de recommander un programme à long terme de recherche stratégique pour affronter et surmonter les défis scientifiques identifiés. Le Secrétaire américain de l’Énergie doit alors présenter un plan de recherche de cinq ans en réponse aux conclusions et recommandations de l’étude….

    http://leblogdejeudi.fr/rayonnements-faibles-doses-initiative-americaine/#more-18148

  13. Ma zone contrôlée Fb
    13 décembre 2014 at 8 h 25 min

  14. Webmaster MZC
    7 décembre 2014 at 19 h 23 min

    Pour que soient reconnues en maladie professionnelle toutes les Psychopathologies professionnelles !
    Les médecins du travail doivent investiguer les causes professionnelles de celles – ci et non des vulnérabilités personnelles supposées.

  15. Sylver
    6 décembre 2014 at 6 h 29 min

    L’employeur doit proposer au salarié des visites médicales auprès du médecin du travail. Le salarié doit se soumettre à ces visites. Certains salariés bénéficient d’une surveillance médicale renforcée (salariés de moins de 18 ans, enceintes, handicapés, exposés à certains risques tels l’amiante, les vibrations, le bruit…).

    Visite d’embauche

    Le salarié doit passer une visite médicale avant son embauche ou, au plus tard, avant la fin de sa période d’essai.

    Les salariés qui relèvent d’une surveillance médicale renforcée passent cette visite obligatoirement avant leur embauche.

    La visite d’embauche permet de s’assurer que le salarié est apte au poste de travail. Si nécessaire, le médecin du travail peut proposer une adaptation au poste de travail ou une autre affectation. Le médecin du travail doit vérifier que le salarié n’est pas atteint d’une affection dangereuse pour les autres salariés.

    Durant la visite, le salarié est informé sur les risques des expositions au poste de travail et le suivi médical nécessaire. Il est sensibilisé sur les moyens de prévention à mettre en œuvre.

    Le salarié peut-il être dispensé de la visite médicale d’embauche ?

    Oui, dans certains cas, une nouvelle visite médicale d’embauche n’est pas obligatoire. La dispense concerne notamment, sous certaines conditions, le salarié amené à occuper un poste identique ou chez un même employeur, le travailler saisonnier et le salarié recruté par plusieurs employeurs.

    Visites périodiques

    Le salarié bénéficie de visites médicales périodiques, au minimum tous les 2 ans (sauf exceptions).

    Ces visites permettent au médecin du travail notamment de s’assurer du maintien de l’aptitude médicale du salarié à son poste de travail.

    En dehors des visites périodiques, le médecin peut recevoir le salarié à sa demande ou à la demande de l’employeur. La demande du salarié ne peut pas motiver une sanction.

    Visite de préreprise

    La visite de préreprise concerne le salarié en arrêt de travail de plus de 3 mois. Elle est organisée par le médecin du travail à la demande du salarié, du médecin traitant ou du médecin conseil de la sécurité sociale.

    Cette visite permet au médecin du travail :
    – de recommander des aménagements et adaptations du poste de travail,
    – ou de préconiser le reclassement du salarié ou des formations professionnelles en vue de son reclassement ou de sa réorientation professionnelle.

    Le médecin du travail informe l’employeur et le médecin conseil de la sécurité sociale de ces recommandations (sauf opposition du salarié).

    Visite de reprise du travail

    Le salarié bénéfice d’une visite de reprise du travail après :
    – un congé de maternité,
    – ou une absence pour maladie professionnelle (peu importe sa durée),
    – ou une absence de 30 jours ou plus pour accident du travail, maladie ou accident non professionnel.

    Cette visite permet de vérifier l’aptitude du salarié à reprendre son travail. Elle est normalement organisée dans les 8 jours qui suivent sa reprise.

    Elle est obligatoire même si le salarié a effectué auparavant une visite de préreprise.
    Visites complémentaires

    Le médecin du travail peut prescrire des visites complémentaires pour :
    – déterminer l’aptitude médicale du salarié à son poste de travail,
    – dépister une maladie professionnelle ou à caractère professionnel,
    – dépister des maladies dangereuses pour l’entourage du salarié.

    http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F2211.xhtml

  16. Redaction MZC
    2 décembre 2014 at 17 h 41 min

    Logiciel pour évaluer les multi-expositions aux substances chimiques

    En milieu professionnel, les opérateurs peuvent être exposés simultanément à plusieurs produits chimiques potentiellement dangereux pour la santé. En matière de prévention, il est nécessaire d’évaluer les risques liés à la combinaison de ces expositions. MIXIE est un outil simple et facile à utiliser qui permet, à partir de données de mesure, d’évaluer le potentiel additif ou non des substances chimiques et de situer les niveaux d’exposition cumulés par rapport aux valeurs limites d’exposition professionnelle (VLEP).
    Ce logiciel en ligne a été développé initialement par l’Université de Montréal et l’IRSST. L’INRS a adapté la base de données des substances contenues dans MIXIE au contexte réglementaire français des VLEP. Seules les informations toxicologiques des substances dont la valeur limite québécoise diffère fortement de la VLEP française ont été révisées par l’INRS.



    http://www.inrs-mixie.fr/

  17. Monique Sené
    1 décembre 2014 at 16 h 19 min

    C’est parfait
    C’est un aboutissement et je salue vos chercheurs qui se sont engagés
    A bientôt
    Monique Sené

  18. Sentinelle26
    30 novembre 2014 at 11 h 26 min

  19. Sellig
    30 novembre 2014 at 9 h 10 min

    EDF supprime aujourd’hui 1 des 2 contrôles antropogammamétrique. Pourquoi ? C’est comme ça qu’EDF fait de la prévention ? Drôle de perception non ?

    Beaucoup de collègues ont malheureusement étaient victimes durant leurs activités professionnelles (démantèlement CEA/AREVA – exploitation EDF) d’une contamination interne…toujours inférieur au seuil des 20mSv/an ! Pourquoi il n’y a pas de déclaration d’accident du travail faite à la CARSAT ?

    • webmaster MZC
      30 novembre 2014 at 19 h 39 min

      Nicolas Foray, radiobiologiste à L’INSERM a remarqué que nous n’étions pas tous égaux devant les agressions toxiques, les rayonnements, mais aussi les autres sources de pollution ?

      Radioactivité: l’exposition des travailleurs en 2013

      A quels niveaux de radioactivité s’exposent les travailleurs dans leurs activités ? A cette question, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire apporte une réponse annuelle et précise. Celle pour l’année 2013 a été publiée cet été, sur son site web.

      Un paragraphe de son résumé livre les chiffres essentiels: «Sur les 352.082 travailleurs suivis, 96% ont reçu une dose individuelle annuelle, du fait de leur activité professionnelle, inférieure à 1 mSv (millisievert), limite annuelle réglementaire fixée pour la population générale (Code de la santé publique). Parmi les 13.892 travailleurs ayant reçu plus de 1 mSv, 1.894 travailleurs (soit 0,5% de l’ensemble des travailleurs suivis) ont reçu une dose supérieure à 6 mSv. Pour 9 travailleurs, la dose enregistrée est supérieure à la limite réglementaire fixée par le Code du travail. A la date d’établissement de ce bilan, des enquêtes sont encore en cours pour confirmer certaines valeurs enregistrées. Les cas de dépassement enregistrés concernent 6 travailleurs du domaine médical, 2 travailleurs de l’industrie non nucléaire et 1 de l’industrie nucléaire.»

      Près de 350.000 travailleurs surveillés…

      http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2014/09/radioactivit%C3%A9-lexposition-des-travailleurs-en-2013.html

      « Nous ne sommes pas tous égaux devant les rayonnements »

      À 42 ans, Nicolas Foray est l’un des meilleurs spécialistes français des effets des radiations sur les tissus humains. Il milite pour la prise en compte de la radiosensibilité individuelle des patients lors des traitements.

      Jovial, charmeur et volubile. Attachant, aussi. Dans une petite salle de réunions de l’hôpital Léon-Bérard de Lyon, inadaptée à sa carrure de rugbyman, Nicolas Foray ne se lasse pas d’expliquer, courbes et images à l’appui, les dégâts infligés à l’ADN humain par les rayonnements ionisants. Radiobiologiste à l’Inserm, il s’est retrouvé propulsé dans les médias après l’accident nucléaire de Fukushima.

      Il faut dire qu’il est compétent, pédagogue, et sans affiliation avec l’une ou l’autre des mouvances qui s’affrontent sur le nucléaire. Condition sine qua non pour être audible dans un domaine où les passions font souvent dérailler la raison. « Jusqu’à présent, il y avait trois types d’acteurs dans le débat sur les rayonnements ionisants : les pronucléaires, les antinucléaires et les épidémiologistes. J’essaie de faire entendre une quatrième voix, celle des radiobiologistes : les humains ne sont pas égaux devant les radiations, et les règles de radioprotection doivent en tenir compte », résume Nicolas Foray. Le constat suscite des critiques de radiologues et de radiothérapeutes : s’il est avéré, ils devront remettre en question leur pratique quotidienne….

      http://www.larecherche.fr/savoirs/portrait/nous-ne-sommes-pas-tous-egaux-devant-rayonnements-01-09-2012-91575

  20. Redaction MZC
    29 novembre 2014 at 17 h 54 min

    Nouvelle carte individuelle de suivi dosimétrique pour les travailleurs exposés aux rayonnements ionisants

    Une carte individuelle de suivi médical est remise par le médecin du travail à chaque travailleur exposé aux rayonnements ionisants. Cette carte de suivi médical est désormais dématérialisée dans SISERI ( système d’information de la surveillance de l’exposition aux rayonnements ionisants), c’est à l’employeur de renseigner SISERI avec les informations requises pour l’établissement de cette carte.

    SISERI : système d’information de la surveillance de l’exposition aux rayonnements ionisants
    L’employeur fournit les informations nécessaires à SISERI
    Le médecin du travail remet la carte individuelle de suivi au salarié

    Cette nouvelle carte de suivi dosimétrique est instaurée depuis le 1er juillet 2014, date d ‘entrée en vigueur de l’arrêté du 17 juillet 2013 relatif à la carte de suivi médical et au suivi dosimétrique des travailleurs exposés aux rayonnements ionisants. Cet arrêté a abrogé l’arrêté du 30 décembre 2004 .
    L’employeur renseigne désormais dans SISERI les informations nécessaires à l’établissement de la carte individuelle de suivi médical pour tout travailleur exposé aux rayonnements ionisants. SISERI attribue, lors de la déclaration initiale, le numéro d’enregistrement de la carte de suivi médical qui est notifié à l’employeur.
    SISERI : système d’information de la surveillance de l’exposition aux rayonnements ionisants

    SISERI désigne le système d’information de la surveillance de l’exposition aux rayonnements ionisants, géré par l‘Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, IRSN

    SISERI recueille et assure, sous une forme dématérialisée, la gestion des informations figurant sur la carte individuelle de suivi médical.

    Le travailleur ne peut s’opposer au traitement de ses informations personnelles dans SISERI
    L’employeur fournit les informations nécessaires à SISERI

    http://www.atousante.com/actualites/nouvelle-carte-individuelle-suivi-dosimetrique-travailleurs-exposes-rayonnements-ionisants/

  21. webmaster MZC
    29 novembre 2014 at 17 h 24 min
  22. Ma zone contrôlée Fb
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