Précarités + compétitivités…personnes n’y échappera !

sst

La réorganisation engagée au sein du groupe AREVA sera très très lourde de conséquence pour l’ensemble des salariés des filiales du groupe.

L’argent manque gravement dans le groupe et surtout et avant tout aux actionnaires…donc, c’est encore aux salarié(e)s statutaires et ceux des filiales de faire des efforts, sacrifices !!!

Le collectif MZC refuse catégoriquement cette casse sociale programmé, synonyme d’une industrie nucléaire LOW-COST

Les déboires actuels catastrophiques économiques d’EDF et ceux du groupe Areva plus tous ceux à venir (Incident Paluel et ce montage bancaire du GME Areva (ça aussi c’est SÛR cela va couter un bras…et même peut-être un œil aussi ) , plus les falsifications de documents de fabrication certifiant la qualité de composant de matériel Important Pour la Sûreté , les désillusions concernant les EPR , la fusion EDF Areva NP ,Hinkley Point ) sont de la seule irresponsabilité de dirigeants incompétents, obéissants inconditionnellement à loi des marchés financiers, qui bafouent et méprisent intentionnellement l’intérêt des salariés qui font la richesse de l’entreprise . 

Vous avez des infos vous sur l’incident de Paluel ? … Nous remettons la photo 😉 

Suite à la chute du GV sur la Tranche 2 , les autres tranches se sont mises en sécurité , les capteurs sismiques fonctionnent correctement ouf !

separateur2

GRÉVE UTM PETIT HISTORIQUE POUR COMPRENDRE LE MOUVEMENT ACTUEL .

A STMIUTM STMI (Unité Technique Mobile) est une entité à part entière de STMI qui a été créée par STMI au début des années 80 et qui a vocation à travailler en qualité de partenaire unique sur l’ensemble du parc nucléaire d’EDF.

En 2013, la Direction de STMI a décidé de changer d’organisation pour l’ensemble de ses activités AREVA, CEA, EDF et ANDRA en passant d’une organisation avec des Directions Régionales à une organisation avec des Divisions métiers.

Concernant plus particulièrement UTM, la Direction de STMI a décidé de la basculer dans la Division MSN (Maintenance et Services Nucléaires) afin de mieux la fusionner ensuite à AMALIS, seule entreprise constituée de cette Division.

Cette décision de la Direction de STMI a aussitôt entrainé des dysfonctionnements à répétition au sein d’UTM (planification des chantiers, formation des salariés, qualification des outillages, respect du code du travail et de la personne, dépassements d’horaires, accumulation de risques psychos sociaux dus à une pression de plus en plus forte sur chacun des salariés de l’entité…)

Quatre mouvements de grève ont eu lieu en l’espace de 4 ans au sein de l’entité avec toujours la même revendication : retour eu sein de STMI Triade à Bollène comme cela a été le cas entre 2000 et 2013 au sein de la Direction des Exploitations de STMI (DDE) qui regroupait UTM, Triade et STMI CENTRACO à Marcoule.

Le Comité d’Entreprise et les Organisations Syndicales de STMI se sont mobilisés en permanence aux côtés des salariés STMI-UTM et sont intervenus au travers d’expertises économiques (APEX et SCAFEC-SECRETO) afin de stopper le processus de fusion/absorption qui, s’il était mis en œuvre, fragiliserait STMI, tant d’un point de vue humain que d’un point de vue économique (perte de 14 M€ de CA, sans compter la perte de MCD associée).

Les élus ont fait un certain nombre de déclarations tant en CE qu’en CHSCT local en septembre et novembre 2015 ainsi qu’au mois de mai 2016.

Un préavis de grève intersyndicale (CFDT, CFE-CGC, CGT, FO) a été déposé le 17 juin 2016 et les salariés STMI-UTM ont débuté leur mouvement ce mardi 21 juin.

separateur2cgtamalisNos copains de la CGT Amalis adhérents du collectif MZC était présent le 23/06 sur le piquet de grève à TRIADE.

Ils appellent l’ensemble des salarié(e)s du groupe, toutes les Organisations Syndicales présentes dans les filiales à résister fermement contre les conséquence mortifères de ce dumping social imposé aveuglement pour plus de précarité …

Vous avez été nombreux à vous engager pour soutenir (financièrement) l’action du collectif MZC à savoir : UN STATUT SPÉCIFIQUE DE HAUT NIVEAU POUR LES SALARIES DU NUCLÉAIRE …maintenant ACTION , témoignez de vos conditions de travail afin de construire ensemble durablement l’avenir de nos générations futures.

Réagissez , nos directions nous surveillent (lol) 😉

Le collectif MZC prépare avec le soutien des Organisations Syndicales l’organisation de 2 journées de rassemblement des salariés du nucléaire les 3 et 4 septembre 2016 à Ancône , afin d’établir-valider-améliorer avec les participants notre cahier de revendication et planifier un mouvement social national sur l’ensemble du parc …faites passer l’info …

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separateur2Notre association vit principalement grâce aux forces vives que représentent ses adhérents et ses membres.La cotisation est un acte majeur de la vie associative,car elle est pour nous un moyen capital de mettre concrètement nos idées en pratique alors, nous vous invitons,à adhérer directement en ligne. (haut de page)  «Paiements PayPal Sécurisés» 

à bon entendeur BANZAÏ 😉

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23 comments for “Précarités + compétitivités…personnes n’y échappera !

  1. Bugey
    8 août 2016 at 20 h 05 min

  2. PG26/07
    29 juillet 2016 at 4 h 30 min

    Avec la participation de MZC au débat : Urgence climatique, urgence sociale, quelle transition énergétique
    L’utilisation massive des énergies carbonées entraîne un réchauffement climatique non supportable par la planète. Les gouvernements français successifs ont fait le choix de tout centrer sur l’énergie nucléaire au risque de subir un accident aux conséquences irréversibles comme l’ont démontré Tchernobyl et Fukushima et sans savoir comment gérer le stock toujours plus important des déchets. Cette obstination à donner la priorité au nucléaire se fait de plus au détriment des salariés du secteur, qui voient leurs conditions de travail se dégrader que ce soit pour ceux d’EDF/Areva/CEA ou pour tous ceux des entreprises sous-traitantes, et au risque de provoquer la faillite d’EDF dans l’obstination à poursuivre notamment les EPR.
    Pourtant il est possible de garantir à tous et de façon égale un accès à l’énergie en sortant des énergies carbonées et du nucléaire.

    Oyé Oyé 😉 Viendez viendez très nombreux : Remue méninges 26-28 Aout Toulouse « Contre la loi El Khomri et son monde, transformons l’essai » avec François Ruffin, Leila Chaibi, Medhi Khemoune. Mener une lutte . Monter un évènement . Revenu universel ou partage du temps de travail ?. 🙂 Urgence climatique, urgence sociale : quelle transition énergétique ? 🙂 . Faire sauter le verrou européen en 2017 . Libertés, droits civils de la personne et émancipation dans la 6ème République . Projection du film « La sociale » de Gilles Perret . Soirée festive ! 😉

  3. UD CGT 26
    28 juillet 2016 at 11 h 35 min
  4. Sentinelle26
    24 juillet 2016 at 9 h 52 min

    L’Association MZC est membre de la CLIGEET et représentant de l’instance au sein de l’ANCCLI 😉
    Association MZC http://www.ma-zone-controlee.com
    Sous-traitance BAFOUEE = Sûreté MENACÉE

  5. Techman BLAYAIS
    13 juillet 2016 at 12 h 29 min

    AG Blayais 😉

  6. STMI
    13 juillet 2016 at 11 h 23 min

    INTERSYNDICALE CGT CFDT SPAEN FO CGC STMI-UTM :
    Le «NEW Dialogue Social » Ou comment pourrir une grève qui dure depuis une semaine, en laissant les salariés en plan !
    Le nouveau DS (dialogue Social) est testé chez STMI d’une manière particulièrement surprenante !
    Testons-nous chez STMI une nouvelle forme de relations sociales ? Personne physiquement sur le terrain coté Direction depuis la venue jeudi dernier du Président, sommes-nous déjà dans le virtuel ?
    Où est le management AMALIS qui tire les ficelles et génère cette situation depuis 2 ans maintenant ?
    Courage fuyons …on reviendra quand il ne restera plus rien mais STMI aura tout perdu : marchés, techniciens, et image de marque de la société pourtant réputée pour la qualité de son travail.
    Est-ce les prémices de notre nouvelle BU D&S sur le plan des relations sociales, la loi travail appliquée avant l’heure ?
    Vu le mépris ressenti lors de ce conflit par les salariés STMI-UTM et organisations syndicales, les OS suspendent à ce jour toutes les réunions à venir des instances CE, DP , CHSCT.
    Après STMI-UTM, à qui le tour chez NEW-CO ?…

  7. 15-09
    9 juillet 2016 at 9 h 49 min

    Déclaration commune CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

    Les organisations syndicales de salarié-es et de jeunesse (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) ont pris acte et dénoncent la nouvelle utilisation du 49-3, véritable déni de démocratie, pour faire passer le projet de loi travail. C’est bien la preuve, si celle-ci était nécessaire, que ce texte de régression sociale reste minoritaire. Soutenues par une large majorité de la population, elles réaffirment leur opposition à ce projet et la nécessité de nouveaux droits pour les salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es. Ce sont encore plus d’un million qui ont participé à la votation citoyenne et signifié leur rejet de ce projet. Les nombreux rassemblements et manifestations de ces derniers jours, notamment le 5 juillet, ont réunis plusieurs dizaines de milliers de participantes.

    Les organisations syndicales et de jeunesse dénoncent les conditions contraignantes de manifestations qui ont empêché certain-es d’y participer. Elles réaffirment que la liberté de manifester doit rester un droit.
    Les mobilisations initiées depuis quatre mois n’ont pas été entendues par ce gouvernement. Qu’à cela ne tienne ! La détermination, malgré le passage en force à l’assemblée nationale, reste intacte et toute la période estivale sera l’occasion de la rappeler. Nombre d’initiatives locales, sur tout le territoire, sont déjà prévues et organisées de manière unitaire.

    Les organisations syndicales et de jeunesse invitent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es à adresser une carte postale au président de la République pour lui assurer qu’ils seront toujours mobilisés à la rentrée !

    Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) donnent rendez-vous à l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es pour une journée d’actions et d’initiatives le 15 septembre pour obtenir l’abrogation de la loi Travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives. Elles se retrouveront pour faire le point le 31 août.

    Paris, le 8 juillet 2016
    http://cgt.fr/Declaration-commune-CGT-FO-FSU-43642.html

  8. BLAYAIS Techman
    7 juillet 2016 at 16 h 22 min


    • marianne
      8 juillet 2016 at 14 h 16 min

      Bravo,
      Dommage que vous soyez les seuls en grève quand on connait le nombre de salariés que compte l’entreprise, avez vous contacté vos collègues d’autres sites?
      Je pense que votre liste de revendication est très bien établie, mais peut-être que d’autres sites ont d’autres problème?
      l’union fait la force.

  9. Sandokan
    4 juillet 2016 at 18 h 34 min

    hello les camaraaades!

    https://pbs.twimg.com/media/Cmg0RSSWgAAjg1z.jpg

    irons-nous jusqu’a « perturber » la grande boucle, je dis ça je dis rien!
    je laisse les anti loi scelerate en puissance de rever d’etre derriere ce vehicule

    rien n’est à eux, tout est à nous
    on ne lachera rien

  10. D&S Amalis CGT
    4 juillet 2016 at 10 h 07 min

  11. PG26/07
    2 juillet 2016 at 19 h 54 min

  12. Sellig
    1 juillet 2016 at 16 h 47 min

  13. Redaction MZC
    1 juillet 2016 at 16 h 37 min

  14. webmaster MZC
    1 juillet 2016 at 12 h 48 min

  15. Sentinelle26
    29 juin 2016 at 10 h 29 min

  16. la taupe
    28 juin 2016 at 0 h 44 min

    La loi « TRAVAIL »

    Une attaque en règle contre les salariés de toutes les entreprises.

    Quelques explications.

    Depuis plus de 3 mois, les 7 organisations syndicales FSU, Solidaires, UNL, FIDL, FO et la CGT s’opposent à la loi « El Khomry », mais pourquoi ?

    Principalement parce que cette loi remet en cause la hiérarchie des normes, mais de quoi parle-t-on ?
    Jusqu’à présent les accords dit de « Branche », définissent les droits des salariés avec des minima à respecter, que ce soit sur les niveaux de salaires, congés, prime d’ancienneté, etc.. et ce, quel que soit l’entreprise d’appartenance. Ensuite, il existe les accords d’entreprises qui, dans tous les cas, ne peuvent être que meilleur que les droits accordés dans les accords de branche.

    La loi « TRAVAIL » ouvre la possibilité à l’employeur de mettre en place un accord d’entreprise ou des conditions de travail inférieur aux droits accordés par l’accord de branche. Ce qui ouvre la porte au Dumping Social.

    Qu’est-ce que le dumping social ?

    Exemple :
    Deux entreprises du même secteur d’activité.
    L’une se contente du minimum envers ses salariés, c’est-à-dire des salaires au SMIC.
    L’autre plus attentionnée envers ses salariés ou suite à une lutte de ses salariés, les faits bénéficiés d’une prime d’ancienneté, d’une prime de vacances (par exemple).
    Sur un même appel d’offre, ces deux entreprises postulent mais celle qui a les coûts les plus bas sera retenue.

    Que reste-t-il alors à l’autre entreprise comme solution ?
     Supprimer la prime d’ancienneté,
     Supprimer la prime vacance,
     Supprimer des emplois,
     à terme fermer l’entreprise.

    Si nous laissons faire, tous les salariés seraient payés au minimum sans plus aucun droit. Ce serait la mise en place d’une concurrence déloyale entre les entreprises mais aussi entre les salariés.
    Autre exemple de Dumping social que nous constatons tous, les salaires français face aux salaires indonésiens, devrons nous être payés comme eux pour espérer survivre ?

    Autre méfait de cette loi

    Sous le prétexte d’améliorer la compétitivité (rentabilité) de l’entreprise, même si celle-ci n’est pas en difficulté, cette loi permettrait à l’employeur de faire travailler plus d’heures pour le même salaire, de payer les heures supplémentaires à 10% au lieu de 25% ou 50% aujourd’hui ou de licencier préventivement.

    Voilà la réalité de cette loi, une casse du droit social français. Et non une lubie de quelques organisations syndicales.

    Les salariés qui se mobilisent, travaillent pour préserver vos droits. Seuls, ils ne pourront pas tout faire, c’est pourquoi ils ont besoin de votre mobilisation. Nous sommes tous concernés.

  17. webmaster MZC
    27 juin 2016 at 7 h 10 min

    Vaucluse : le malaise des « super » agents de sécurité au CEA Cadarache
    La Force locale de sécurité du site craint de se voir remplacer dans certains domaines par la gendarmerie


    Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités. Pour cette raison, les membres du FLS, la Force locale de sécurité du CEA Cadarache feront grève ce matin et mardi prochain, mais sans déserter leurs postes. Maintenus pour des raisons de sécurité. Ce qui n’empêchera pas les agents de repos de tracter devant le site, créant un bouchon qui — selon les prévisions — pourrait s’étendre sur l’A51, jusqu’au tunnel, et sur la nationale jusqu’au pont de Mirabeau.
    « Plutôt que lever le niveau des FLS, il est plus simple de mettre des gendarmes »

    Les raisons de ce mouvement de protestation ? La volonté du gouvernement de remplacer dans une partie de leurs fonctions ces agents extrêmement polyvalents et surentraînés (voir encadré ci-dessous) par des forces du Peloton spécialisé de protection de la gendarmerie. (PSPG). L’objectif de cette mesure est de faire ainsi face aux menaces d’attentats terroristes qui planent désormais au-dessus des centres nucléaires et biochimiques dits « sensibles ». C’est le contre-amiral Renaudeau, directeur de la protection des installations et activités de la Défense (DPID) qui a annoncé la nouvelle aux représentants syndicaux du FLS le 7 juin dernier.

    Lors d’une audition en novembre 2015 devant la commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, il avait également souligné une volonté de « répartition des tâches entre les différentes composantes du volet humain de la protection, c’est-à-dire les gendarmes spécialisés, les militaires non armés, les agents civils de l’État et les sociétés privées ». Cette redistribution interviendra progressivement (elle est programmée pour mi-2017 pour Valduc, premier centre concerné), mais elle ne devrait pas épargner Cadarache. Ce site civil possède en effet la particularité de compter une « enclave militaire », l’Installation nucléaire de base secrète qui produit du combustible pour les moteurs d’engins nucléaires.
    « On ne va pas se mettre en travers d’une décision de l’Etat »

    La décision provoque « un malaise profond » des agents FLS. Franck Chavanel, délégué du personnel, explique: « On a les ressources et les capacités. Mais on a le sentiment que plutôt que lever le niveau des FLS, il est plus simple de mettre des gendarmes ». Et de poursuivre : « Le centre a recruté beaucoup de gens, formés, compétents. On va les remplacer par des gendarmes, alors qu’il n’y en a pas assez pour protéger la population dehors ? »

    En plus de leurs emplois et de leurs fonctions de sécurité — car, ils en sont persuadés, les gendarmes une fois installés ne se borneront par à la zone militaire — les FLS craignent « la coactivité des deux entités sur le site », la confusion dans la chaîne de commandement. Et si le directeur du CEA, Christian Bonnet, affirme qu’aucun licenciement n’est à l’ordre du jour, il explique : « On ne va pas se mettre en travers d’une décision de l’État ».

    Ce matin, ils tracteront donc à l’entrée du site, afin d’informer les employés du CEA et d’envoyer un message au comité national qui se tient aujourd’hui. Déterminés à se battre. Une déformation professionnelle peut-être…

    Marguerite Dege
    http://www.laprovence.com/article/societe/4004099/vaucluse-le-malaise-des-super-agents-de-securite-au-cea-cadarache.html

  18. Deglingos
    26 juin 2016 at 10 h 58 min

  19. webmaster MZC
    25 juin 2016 at 7 h 59 min

    L’Union européenne assume : la loi El Khomri, c’est elle

    La loi El Khomri est un produit d’importation made in Union européenne (voir explications détaillées ici). Les «Grandes orientations de politique économique» (GOPÉ), dont l’existence est posée par les traités, et le «Programme national de réformes» (PNR), qui s’inscrit lui-même dans le cadre de la stratégie Europe 2020 «pour une croissance économique intelligente, durable et inclusive» (tsoin-tsoin), prescrivent à de nombreux pays et depuis longtemps le malthusianisme budgétaire et la modération salariale.

    Dans même temps, la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union (CJUE), n’a de cesse de promouvoir l’ordre concurrentiel et la dérégulation. Surtout, au travers d’arrêts à l’impact décisif mais mal connus du grand public, tels, par exemple, les arrêts Laval et Viking de 2007, elle œuvre à saper le droit du travail dans les pays membres, et à affaiblir la capacité de négociation des salariés dans les conflits sociaux.

    Enfin, l’appartenance à l’euro interdit toute dépréciation de la monnaie. Dès lors, elle conduit les pays de l’eurozone non à renforcer leur coopération, non à développer entre eux la solidarité, mais à se mener les uns aux autres une véritable «guerre de la désinflation salariale», selon une expression de Steve Ohana. Pour livrer cette guerre, ajoute l’économiste, «la France ne semble plus avoir d’autre choix que de s’engager plus franchement dans des politiques de dévaluation interne, non plus seulement via la baisse de la fiscalité sur le travail, mais via la compression des salaires eux-mêmes ( …) c’est l’option qui sous-tend la loi El Khomri».

    Face au caractère scandaleux de l’affaire, face à la blessure d’orgueil que ne peut manquer d’occasionner, chez n’importe quel peuple encore un peu conscient de lui-même, l’idée d’être « gouvernancé » depuis Bruxelles, Francfort ou Luxembourg au lieu d’être normalement gouverné par les dirigeants qu’il a élus, on pourrait s’attendre à ce que les « Européens de métier » fassent profil bas. Par décence

    Par souci de ne pas attiser la colère. Parce que le fait de bénéficier de pouvoirs exorbitants dont ils ne doivent la titulature qu’à une série d’erreurs d’aiguillage de l’Histoire, devrait suffire à les contenter.

    Mais non. Jouir en silence du confort sans risque qu’offre le séjour dans cet Olympe grisâtre depuis lequel ils nous surplombent n’est pas assez bien pour ces encravatés. Il faut encore qu’ils portent en bandoulière leur bonheur niais d’être là où ils sont, et qu’ils l’ouvrent à tout propos. Sans se rendre compte qu’à la fin, «les gens» commencent à comprendre. Et à s’agacer.

    L’ouvrir très grand, c’est l’une des choses que Jean-Claude – «il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens» – Juncker fait le mieux. Aussi a-t-il trouvé judicieux, dans un récent entretien au journal Le Monde de formuler ces quelques regrets: «à voir les réactions que suscite la «loi travail», je n’ose pas m’imaginer quelle aurait été la réaction de la rue, à Paris ou à Marseille, si votre pays avait dû appliquer des réformes comme celles qui ont été imposées aux Grecs». Ah, ces Français rétifs! Comme il est dommage de ne pouvoir vitrifier leur économie avec cette même brutalité joyeuse dont on à usé contre l’économie grecque!

    Ceci dit, rien n’est jamais perdu pour qui sait s’armer de patience. Durant l’été 2015, au cœur de la «crise grecque», le ministre hellène Yanis Varoufakis avait donné quelques clés pour comprendre la dureté des créanciers vis-à-vis de son pays. Selon lui, la véritable cible des «Européens» (et de l’Allemagne, plus encore que de l’Europe institutionnelle) était en fait l’Hexagone. «La Grèce est un laboratoire de l’austérité, où le mémorandum est expérimenté avant d’être exporté. La crainte du Grexit vise à faire tomber les résistances françaises, ni plus ni moins», avait-il osé. Pour lui, les cibles terminales étaient l’État-providence et le droit du travail français.

    Pour Jean-Claude Juncker, il se trouve que « la réforme du droit du travail voulue et imposée par le gouvernement Valls est le minimum de ce qu’il faut faire ». Le minimum seulement.

    suite : http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/05/26/31001-20160526ARTFIG00104-l-union-europeenne-assume-la-loi-el-khomri-c-est-elle.php

    Loi Travail : Myriam El Khomri sifflée et huée au congrès des médecins du travail

    Les soignants, dont la profession est en crise, attendaient la ministre à leur assemblée mercredi. Mais elle a préféré faire diffuser un simple message vidéo au ton rassurant, jugé déconnecté de la réalité par certains participants.

    Des sifflets et des huées pour saluer le discours de la ministre diffusé en vidéo à l’auditoire, à défaut de sa présence physique. Les médecins du travail tiennent actuellement leur 34e congrès à Paris, dans un climat morose. Ils dénoncent le manque de moyens alloués à leur profession et la pénurie de médecins. Ils s’inquiètent aussi du projet de loi travail, censé réformer leur activité.

    Les médecins du travail attendaient donc Myriam El Khomri de pied ferme mercredi. Mais la ministre du Travail leur a fait faux bond, préférant un discours enregistré diffusé en vidéo aux médecins. Résultat, cette prestation a été copieusement huée, autant pour la forme que sur le fond. Le message vidéo se voulait pourtant rassurant sur le projet de réforme. Myriam El Khomri y déclare que la loi travail doit être « l’occasion de changer collectivement notre approche sur la médecine du travail. Ce système, qui comporte de nombreuses discontinuités faites de ressources insuffisantes, doit céder la place à un autre plus adapté, plus efficace, universel et mieux ciblé », a expliqué la ministre. La réforme « vise à renforcer votre pratique et à vous donner les moyens d’exercer votre métier », a-t-elle ajouté, assurant « comprendre les inquiétudes ».

    « UNE BELLE HOMÉLIE FUNÈBRE »

    Myriam El Khomri explique encore dans ce discours que le gouvernement remettra au Parlement « d’ici l’été 2017 un rapport présentant des propositions sur l’attractivité de la carrière des médecin du travail ». Elle dit profiter de l’occasion pour annoncer le lancement de « la nouvelle campagne de recrutement de médecins inspecteurs du travail ».
    http://actu.orange.fr/france/loi-travail-myriam-el-khomri-sifflee-et-huee-au-congres-des-medecins-du-travail-CNT000000qorV4.html

    • Sandokan
      25 juin 2016 at 12 h 19 min

      hello les camaraaades!

      nos luttes ne sont pas finies, il faudra s’accrocher au train de la contestation et faire bloc, une unité citoyenne (jeunes, etudiant(e)s, salarie(e)s, retraité(e)s) dans l’adversité de la situation,
      ce recul et cet effacement de nos acquis sociaux centenaires (du sang a coulé, c’est marqué sur nos feuilles de payes) ne doit pas etre reglé sans une once de dialogue social entre et avec tous les partenaires et surtout pas dans les salons feutrés de quelques milliardaires qui dictent leurs desirs et leurs soifs d’engranger encore et encore sur le dos des hyper-flexi’salarié(e)s

      un jour le peuple se reveillera, ce jour est proche
      petit rappel historique, en 1789 le peuple a eut faim, et il a trouvé la force de s’unir, et de battre de façon radicale les dictats
      ça ira! ça ira! ….

      a diffuser autour de vous
      là vous allez comprendre que tout est ficeler depuis des lustres et depuis les salons feutrés de Bruxelles

      apres le siege de la cfdt c’est au tour de la maison mere de se prendre une charge pas tres patriotique par des grillés du bulbe
      pas d’amalgame, ni la loi du Thalion! mais etrangement ces affaires arrivent juste apres le petit tour de manege le 23/06 desolé mais on aurait du decliner cette proposition

      http://www.ledauphine.com/france-monde/2016/06/25/le-siege-de-la-cgt-a-montreuil-vandalise

  20. PG26/07
    24 juin 2016 at 21 h 24 min

  21. Sentinelle26
    24 juin 2016 at 16 h 01 min

    Le DG de D&S M A Vandercruyssen à sa sortie du site…NOUS NE VOULONS PAS DE VOTRE PROJET LOW-COST ! la réorganisation dans les filiales va faire mal très très mal…

    La visite des Japonnais ne pourra pas ce faire…les conteneurs de SRA SAVAC non plus ne sortiront pas du site
    Hier une piscine , aujourd’hui , une tente sur le site Areva de TRIADE … les salariés d’UTM STMI en luttent et en place 😉 RESPECT

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