Point d’étape de l’ASN contre le risque de fraude

6 mois après le lancement de la plate forme de l’ASN pour les « lanceurs d’alertes » où en somme nous ? Nous ne pouvons qu’encourager nos collègues salariés de la filière à signaler les dérives qu’ils constatent dans leurs activités aux quotidiens.

L’enjeu est de taille pour la continuité et acceptation du plus grand nombre de cette industrie.Si nous voulons voir nos situations de travail et de vie évoluer, nous devons briser impérativement la barrière du silence que nous imposent certaines directions d’entreprises.S’abstenir n’a jamais fait le jeux des salariés de la sous-traitance, alors agissons ensemble, nous avons tous à y gagner . 

Nous espérons que les anomalies qui nous sont remontés du terrain (exploitation-démantèlement-radioprotection-maintenance-accident du travail…) font bien l’objet d’un signalement à l’ASN … Nous ne manquerons pas d’évoquer cela dans les prochaines Commissions Locales d’Informations où nous siégeons

  Qui ne dit mot : consent…🤔
#Transparence Association MZC ma-zone-controlee.com
Sous-traitance bafouée = Sûreté menacée

La sécurité et sûreté nucléaire sont des biens communs !

Note d’information

Le plan d’action de l’ASN contre le risque de fraude comporte plusieurs volets :

  • un renforcement des dispositions mises en œuvre par les fabricants et les exploitants, premiers responsables de la qualité des fabrications et des opérations, par exemple en exigeant la sécurisation des données ;
  • le recours à des organismes de contrôle externe,  pour apporter un appui à la surveillance des activités de fabrication, réaliser des prélèvements et des contre-expertises ;
  • une évolution des pratiques de contrôle de l’ASN, notamment en inspection ;
  • une demande de déclaration systématique à l’ASN des cas de fraudes détectés par l’exploitant ;
  • la mise en place d’un système de recueil des signalements par des lanceurs d’alerte.

Le 21 novembre 2018, l’ASN a ouvert au public le portail destiné à recueillir, de la part de toute personne souhaitant l’informer, des signalements d’irrégularités relatifs à la sûreté nucléaire, à la radioprotection des personnes et à la protection de l’environnement. Ce portail offre à un lanceur d’alerte un accès privilégié à l’ASN lui garantissant la confidentialité de son identité.

En parallèle, l’ASN a mis en place un processus interne permettant de traiter ces signalements, qu’ils soient reçus par le site Internet ou par d’autres moyens, par exemple par courrier.

Depuis ce lancement, l’ASN a recensé 22 signalements, dont 7 via le portail. Les autres moyens principaux employés sont les contacts directs avec les services concernés de l’ASN (divisions régionales ou directions), pour 8 signalements, et le courrier, pour 5 signalements. Les rares déclarations dont l’auteur reste anonyme ont été exclusivement envoyées par courrier.

Certains signalements sont caractéristiques d’une fraude potentielle. Ces cas, en faible nombre, font l’objet d’investigations plus approfondies de la part de l’ASN, après qu’elle en a évalué l’enjeu et pris contact avec les auteurs du signalement afin de mieux en connaître les détails.

Le portail de signalement n’est pas le seul moyen pour l’ASN d’estimer les cas de fraude potentiels. La plupart des cas, dont notamment ceux qui présentent le plus souvent des enjeux importants, sont déclarés par les exploitants ou les fabricants. L’ASN relève aussi des cas lors de ses activités de contrôle.

Dans tous les cas, le traitement réalisé par l’ASN comprend l’analyse technique des enjeux pour les installations et les équipements concernés, le suivi des actions correctives et préventives, ainsi que le partage des informations avec les autres administrations et exploitants concernés, voire les homologues étrangers de l’ASN.

A ce stade, un premier bilan fait apparaître que les domaines concernés sont variés : installations nucléaires de base, activités nucléaires médicales ou organismes agréés. Les faits signalés peuvent être d’ordre technique – comme l’emploi de matériaux inadaptés ou l’absence de réalisation de certains contrôles – ou organisationnel, tel que la réalisation d’activités (soudage, examens non destructifs, etc.) par des personnes n’ayant pas les compétences requises ou la réalisation de contrôles par des organismes internes. Ces cas peuvent concerner divers aspects : modification de résultats d’essais, falsification de l’identité de la personne ayant réalisé une opération (contrôle technique, soudage, examen non-destructif, etc.), non-réalisation de certaines opérations (remplacement de pièces par exemple ou vérifications techniques spécifiques).

L’ASN évalue aussi les suites à donner au plan pénal ou administratif. Elle veille à ce que la justice soit saisie des cas de fraude potentiels portés à sa connaissance. Une fraude est un délit ne relevant pas nécessairement de la compétence directe de l’ASN. L’ASN signale alors au procureur les faits dont elle a connaissance, en application de l’article 40 du code de procédure pénale : quatre signalements ont déjà été effectués. La nature exacte de ces signalements est couverte par le secret de l’instruction.

L’ASN considère que l’inspection est un moyen de réduire le risque de fraude en faisant prendre conscience au fraudeur que ses agissements peuvent être découverts et punis. Plusieurs travaux ont été conduits afin d’adapter la politique de contrôle à cet enjeu. Ainsi, l’ASN a réalisé des inspections pilotes qui ont permis de valider une méthode d’analyse adaptée aux scénarios de fraude les plus courants dans les installations nucléaires. Cette méthode d’analyse sera prochainement mise en application. L’ASN a par ailleurs engagé une série d’inspections destinées à vérifier la façon dont les exploitants nucléaires intègrent dans leur politique d’achat la prévention du risque de fraude.

Des contacts ont également été pris avec l’Agence nationale de sécurité du médicament et la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes pour échanger sur les pratiques d’inspection en matière de détection des fraudes. Certaines de ces pratiques, notamment en matière de détection de la falsification de documents, seront prochainement intégrées par l’ASN dans ses outils de contrôle.

L’ASN a par ailleurs engagé des réflexions sur les modalités de recours plus large à des organismes de contrôle externes.

Enfin, un cadre de la gendarmerie nationale rejoindra prochainement les équipes de l’ASN pour apporter son expertise dans ce domaine.

Source : Point d’étape sur le plan d’action de l’ASN contre le risque de fraude – ASN

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12 comments for “Point d’étape de l’ASN contre le risque de fraude

  1. exosphene
    24 juin 2019 at 22 h 35 min

    Parallèle entre alimentation (agriculture) et nucléaire

    La science, telle qu’elle est pratiquée actuellement a un interdit : Le principe de surgénération. Officiellement il n’est pas censé exister et il est préférable de le taire (question de carrière)
    Si jamais, il vous venait l’idée d’évoquer le sujet, une armada de Trolls s ’improvisant prix Nobel s’activeront immédiatement pour tourner en ridicule vos propos.
    Sur les réseaux sociaux, ils pullulent.
    Le Trollisme c’est une pathologie étrange une sorte de complexe d’infériorité exprimé avec le syndrome de Gilles de La Tourette.
    Ce qui donne ce genre de truc.
    « T’imagine produire beaucoup à partir de rien, mais si c’était possible il y a longtemps que cela aurait été fait, tu te prends pour qui !??? Si t’avais bossé tes cours de physique à l’école tu saurais que c’est pas possible. Pauvre clown !!! » et tout de suite derrière, les j’aime et commentaires débiles affluent pour en rajouter une couche.
    Ce qui laisse à penser que le Trollisme est une pathologie contagieuse, pour laquelle il n’existe malheureusement pas de traitement.
    Quand pour le prix d’un, vous en avez 10, ça ne serait-ce pas déjà en soit un principe de surgénération de la connerie ?

    Toute notre société repose sur le modèle du parasitisme agressif qui consomme de manière (qui nous apparait comme irraisonnée) l’abondance du milieu où il vit, jusqu’à détruire le système de régénération de son hôte nécessaire à sa survie. Forcément à terme, ce modèle est fatal pour l’hôte. Pour ce qui est du parasite, sa survie dépendra de sa capacité à pouvoir se développer suffisamment pour avoir les moyens de trouver une prochaine victime.

    Au niveau de notre société, ce modèle est matérialisé par « le marché » et repose sur un principe simple.
    Pour grossir il demande toujours plus, la production de la substance qui le nourrit se raréfie, c’est ce qui augmente sa valeur commerciale, c’est par cette compétition à pouvoir se l’approprier de n’importe quelle façon, qu’il stimule le système à devoir fonctionner en marche forcée afin que sa croissance soit assurée.
    La logique de ce parasite (l’idéologie de marché) n’est pas la santé de son hôte (la planète), mais sa propre croissance, c’est son seul et unique objectif, une fois qu’il sera arrivé à maturité, il est dans la croyance qu’il sera censé avoir la capacité d’aller voir ailleurs, peu lui importe la santé de son hôte.
    Envisager la perspective d’un système de surgénération, cela effondrerait toute sa conception d’être, car son objectif n’est pas de se sédentariser mais de voyager pour proliférer partout, ainsi il refuse d’évoluer vers le commensalisme et encore moins vers la symbiose, c’est un mode de fonctionnement primaire et opportuniste.

    La maîtrise de l’énergie quelle que soit sa forme, au travers des millénaires a toujours été le nerf de la guerre, c’est toujours elle qui a déterminé celui qui règnerait sur les autres, si elle devient gratuite renouvelable à souhait et accessible à tous, c’est une catastrophe !!! Enfin, pour ceux à qui profite le crime et dont la logique par nature se résume à : « Heureusement que certains ont pris soin de polluer l’eau et de disséminer cette pollution de manière sauvage pour éviter que le système s’effondre et nous oblige à évoluer »
    Le moyen peut nous apparaître absurde, mais il stimule le marché qui engrange bénéfices et dépendance au modèle imposé, mais que faire devant un produit que même l’abondance ne suffit plus à limiter puisque son potentiel est infini.
    Ce modèle n’est pas compatible avec la nature profonde de ceux qui se nourrissent du marché !!!

    Si on se donne la peine de changer l’approche des choses et de réfléchir un peu, il apparaît un principe de surgénération évident que l’homme utilise depuis la nuit des temps, sans vraiment s’en rendre compte parce qu’il ne le nomme pas comme cela, d’ailleurs personne ne le présente comme tel.
    Ce principe c’est l’agriculture.
    En effet si vous cultivez un terrain avec une surface raisonnée, vous pouvez d’une part vous nourrir et dans le même temps produire assez de graines pour replanter l’année suivante.  » C’est gratuit, moyennant de l’huile de coude, de bonnes connaissances, de l’observation, mais surtout respecter la nature, et ses cycles.
    L’agriculture est la science qui permet d’étendre les propriétés de la plante à l’échelle de nos propres besoins nutritionnels. C’est une technique qui s’inscrit dans la fractalité naturelle évolutive.
    Eh oui, les plantes sont des surgénérateurs naturels biologiques. (1 grain donne un épi qui lui-même produit 40 à 50 grains).

    Comment peut-on fermer les yeux sur cela, mais surtout comment sommes-nous conditionnés à passer tous les jours à coté de cette réalité sans y faire attention ?

    Sous l’action d’une idéologie mercantile, l’homme a rendu stérile ce bien précieux pour mieux vendre ses graines OGM qui ne poussent qu’avec son engrais spécifique et ses produits de traitement, dans un souci de profit qu’il appellera rendement, pour entretenir la confusion avec le rendement des récoltes (et ça marche à tous les coups).
    Son plan d’action est de diffuser le plus largement possible ses OGM, et rendre à terme normal le fait de devoir acheter ses graines, au point que le principe de surgénération disparaisse des esprits, celui-ci devant être assimilé comme inadapté pour tenir des rendements suffisants afin de satisfaire les besoins d’une population en croissance exponentielle et des phénomènes associés au réchauffement climatique, le coupable idéal qui pour le coup, a bon dos pour s’exonérer de toute responsabilité dans le phénomène de dégradation du biotope, de pollution, etc ….
    Un moyen d’expropriation des bénéfices, pour les nationaliser ses conséquences au motif de notre prétendue culpabilité collective inhérente à notre modèle social.
    La population alors fatalise et entre dans la croyance de la dépendance à cette solution induite et suggestive qui se présente comme unique, scientifique, bien celle-ci n’est en fait qu’une escroquerie organisée.

    Quand on entend parler du nucléaire aujourd’hui nous entendons exactement la même chose, « Si on a plus de nucléaire on va s’éclairer à la bougie !!! »
    Est-il bon de rappeler que l’électricité est apparue bien avant le nucléaire et que tout le monde avait de l’électricité, ceci les plus jeunes ne l’ont pas connu, je ne suis pas sûr qu’ils en aient bien conscience, ils sont nés avec le nucléaire, les OGM, l’ordinateur et « des informations en continu » sous contrôle des lobbies.
    Pour eux c’est normal et la règle à suivre si l’on veut sauver la planète, cette « science » est la solution, les sondages d’opinions le prouvent.
    Voilà comment sur quatre à cinq générations cette mémoire sera effacée si elle n’est pas entretenue, Heureusement, il y a pas mal de consciences qui s’éveillent sur le sujet, comprenant que la contrepartie de toute croyance est d’induire le doute, surtout lorsque l’on constate que ce qui est, ne s’inscrit pas à ce que l’on nous impose de croire.
    Croire ou ne pas croire, (c’est-à-dire croire qu’il n’est pas utile d’y croire), est un processus à sens unique basé sur l’acceptation du concept de croyance. Il repose sur notre capacité d’autocensure à notre devoir d’introspection par une observation objective, libre de tout sens d’interprétation soumis à influence hors du cadre prédéfini.
    Le but de toute croyance, c’est de transformer cette capacité critique en incapacité servile.
    Si les choses sont, se poser la question d’y croire ou pas, est totalement absurde, c’est un concept masturbatoire qui vise à blablater sur leurs apparences « marketing » mais pas sur leurs natures profondes. « C’est comme se décider à acheter un produit en fonction de la couleur de l’emballage et de la pub qui le vante », ce qui fait le succès du produit c’est la qualité de persuasion du vendeur.

    En s’octroyant le droit de s’approprier les espèces naturelles au nom du décryptage de leur code génétique pour obtenir l’exclusivité des droits sur une plante qu’il prétend avoir optimisée par manipulation génétique, l’homme s’offre la possibilité de devenir le créateur d’une nouvelle dame nature, qu’il croit modeler à sa main comme il l’entend, car il lui devient possible d’en faire une pâle copie une sorte réplication en série indifférenciée, (ce qui est contre nature, sur un arbre pas un fruit est identique à l’autre ) ceci étant le second moyen après la raréfaction de faire beaucoup de profits, sauf que celle-ci n’est pas sans conséquence.
    Le problème est que cette agriculture-là est dévastatrice, elle tue la faune, la flore de tout le biotope indispensable à la fertilité des sols.
    La fertilité naturelle des sols s’effondrant, les engrais chimiques en guise de produits de substitution deviennent indispensables sinon les rendements (agricole) de production dont désastreux.
    Et plus les sols s’appauvrissent plus l’on utilisera d’engrais, donc aggravation de la pollution qui se répand partout via les nappes phréatiques, les airs, le bétail qui consomme l’herbage, et les productions elles-mêmes de fruits et légumes et céréales, tout ceci finissant dans nos assiettes.
    Pour finir et dernier point ces plantes sont stériles, elles ne peuvent pas se reproduire naturellement, donc les agriculteurs sont pris au piège des semenciers.
    Ils ne peuvent pas sortir de ce système, car pour reconstituer un sol fertile il faut plusieurs années, ce qu’ils ne peuvent pas se permettre, et d’autre part le monde risquerait une pénurie alimentaire dévastatrice.

    De toute façon le gouvernement leur interdira :
    A) d’utiliser des semences qui ne sont pas inscrites au catalogue des semenciers
    B) de produire eux-mêmes leurs propres semences naturelles.

    C’est ainsi que tout ce système de profit absurde et sans garde fous induit un risque systémique dont les effets sanitaires se mesurent sur, les populations, les économies, sans parler de la nature, qui en à peine 50 ans, n’a plus rien à voir, et ce de mémoire de vivant.

    Cette accumulation génère un risque systémique, nous sommes dans la situation de l’homme ivre qui dit « Je ne comprends pas moins je bois plus je suis saoul ».

    Tout système qui vise à générer un profit temporel et contextuel « contre nature », se voit obligé de déréguler le processus naturel, en occultant les données essentielles qui sont autant d’alerte à la raison.
    La meilleure des façons, est d’éviter de se voir poser toutes les questions qui les évoquent, c’est pourquoi il est si important de greffer certaines croyances dans les esprits.
    Fabriquer des OSM, des organismes spirituellement modifiés, incapables de se poser les bonnes questions.
    La croyance est le catalyseur de faux débats qui ne peuvent être que stériles, car elle enferme l’esprit dans un plan relatif exclusivement matériel, qui occulte toute approche d’une considération des questions dans l’absolu.
    La croyance est la prison de l’esprit.
    Le matraquage médiatique, les éléments de langage utilisés, la bienséance imposée par des approches pseudo-scientifiques, etc… en sont les briques.

    Le risque systémique n’est que l’addition de toutes ces dérives rendues possibles par ce jeu de dupe, avec pour principale conséquence, un effet domino dévastateur inéluctable.

    Si l’on transfère la méthode appliquée à l’agriculture au mode production d’énergie nucléaire, l’on obtient un parallèle surprenant.
    C’est exactement le même schéma et exactement pour la même et unique raison.
    Quand il sera considéré que le principe de surgénération est non seulement possible mais de plus évident, peut être que l’on abordera le problème de la production d’électricité différemment et que l’on commencera à se poser les vraies et bonnes questions, plutôt que de continuer de noyer le poisson par des effets de Com en guise de lavage de cerveau.
    La vérité n’est pas ailleurs que sous votre nez, si vous ne la voyez pas prenez un peu de distance avec les versions officielle pré-pensées.

    Lorsque l’on vous parle de rendement, que ce soit dans l’agriculture ou dans le nucléaire prenez vraiment le temps de regarder de quoi et de comment l’on vous en parle.
    Posez-vous les questions que vous inspire votre bien le plus précieux, votre intuition qui guide votre bon sens.

    Croyez bien que si la définition « de bon sens » est objet de débat, c’est tout sauf du bon sens, et cela n’a rien d’un hasard, mais c’est une volonté délibérée de dénaturer cette aptitude naturelle commune pour la conformer aux positions officielles.

    Le bon sens n’est qu’une déduction logique à partir d’évidences.

    Si quelqu’un met en doute votre appréciation de bon sens, en jouant de son statut pour vous écraser, dites-vous bien que ce n’est pas votre bon sens qui doit être mis en doute, mais les prétendus éléments qu’il vous présente comme évidences qui ne sont pas sincères.

    • syntectiseur
      25 juin 2019 at 17 h 58 min

      et si on devait résumer ça pourrait peut être donner un truc du style ? : « qu’est ce qu’on nous fait manger comme « m…e », quelle soit nucléaire ou agricole … ? …

      • exosphene
        25 juin 2019 at 23 h 22 min

        Si on devait résumer ce n’est pas « qu’est ce qu’on nous fait manger comme « m…e », mais plutôt, « si jamais on vient nous servir de la m…e, est ce que je serais capable de la reconnaître sans me faire piéger. »
        Ce qui est très différent !!! Car cela évite d’avoir à la goûter de s’y habituer avant de comprendre, ce que c’est, après coup une fois qu’on est malade.

  2. exosphene
    20 juin 2019 at 12 h 09 min

    Effectivement, s’il faut attendre la période de demi vie de l’uranium, on risque d’attendre longtemps avant d’avoir réponse.

    « si la technologie était maîtrisée aussi bien que l’escroquerie, on serait pas si mauvais »

    Si l’on peut faire quantité de reproches au choix de l’utilisation du combustible nucléaire pour obtenir de l’eau chaude, ce qui permet d’obtenir de l’électricité par la suite.
    Il est un point qu’il faut souligner à l’avantage du nucléaire, c’est que du point de vue technologique cela a été un facteur d’innovation absolument gigantesque.
    Il est très important de bien dissocié ces deux aspects. « Combustible et technologie associée. »
    Ce qui fait la performance n’est pas la source d’énergie mais la technologie que l’on y associe.
    En effet, pour un même nombre de calories consommés si vous marchez vous ferez deux fois moins de distance en 3 fois plus de temps que si vous prenez un vélo. C’est aussi simple que cela !!!
    Force est de constater que cette possibilité de coupler la technologie associée au fonctionnement nucléaire et notamment au REP n’est jamais évoquée ni même envisagée pour être associée à la production générée par les énergies renouvelables.
    Il y a une raison à cela !!!

    Mais !!! Considérer cette possibilité, c’est ébranler un certain nombre de contre-vérité pseudo-scientifique, qui relèvent plus d’un interdit moral induit par trauma-psychologique (le mensonge martelé) que de la véracité technologique ou scientifique.
    Faire croire que le défi est technologique est un leurre, le défi est avant tout sociétal et celui-ci est bâillonné par ceux qui n’y ont aucun intérêt.
    Quand on a la solution sous notre nez et que plus personne n’est plus capable de la voir, c’est que le fruit qui nourrit notre esprit s’appelle « la croyance » et quand celle-ci est nourrie de fausses vérités, elle a le terrible désavantage (ou avantage selon le profit substantiel que l’on peut en tirer), à interdire par auto censure (ou censure) d’envisager de changer l’approche des problèmes pour y remédier, ce qui a pour vertu de les reproduire indéfiniment comme une sorte de mouvement perpétuel que chacun se doit d’accepter comme fatalité.
    Pourquoi croyez vous que les autorités ont ériger le nucléaire au rang de dogme et que toutes critiques soient jugées comme blasphèmes comme on le ferait dans n’importe quelle religion ?
    Avoir l’esprit sain ne consiste pas à devoir porter une croix (X ou T selon votre préférence) mais à rechercher ou se situe réellement la vérité en dehors du plan imposé par ce que l’on nous invite à croire ou pas.
    Si cela fait mal, et peut en déranger beaucoup, dites vous bien que ce sera toujours moins douloureux que de condamner vos enfants à devoir supporter l’emprunt que vous avez fait sur leur futur et de n’avoir à leur léguer que le poids de vos chaînes.

    • facteurdix
      21 juin 2019 at 8 h 31 min

      Il se pourrait bien qu’il y ait une culture nucléaire (dogme) à l’inverse à l’inverse d’une culture sûretée ?

      L’exemple de la marche et du vélo est certes peut être intétéressant ?

      un autre l’est peut être également, en plus d’être très révélateur du génie humain. c’est celui de l’évolution de l’utilisation de la calorie fossile pour produire de la calorie alimentaire depuis 1940… (serait ce ça la technologie ???) il se pourrait qu’il résume à peu près tout puisqu’à part quelques trop nombreuses exceptions (choisies ou subies, …), tout le monde mange … y compris des pesticides et autres éléments parâit-il essentiels pour nourrir « tout le monde » comme il est souvent dit !

      Ne serait il pas pertinent de faire le // entre l »alimentation » et le « nucléaire » qui seraient « 2 sources » d’énergie si on fait un raccourci technique mais qui ne dégrade pas la démonstration …

      Dans les 2 cas, il semblerait qu’il y ait bcp à dire et notamment concernant l’abondance « de mauvais » pour un grand nombre et l' »absence de vital » pour d’autres … et au milieu bcp de gâchi forcément … et bcp de conséquences …

      • exosphene
        22 juin 2019 at 11 h 55 min

        Facteurdix ta réflexion sur un parallèle possible est très intéressante, bien que mon sujet ne traite pas de ce que tu évoques dans ton questionnement.

        Cependant il existe un parallèle évident qu’il m’apparait important de préciser et qui est aussi simple à comprendre que l’exemple du vélo.
        C’est dans cet esprit qu’il faut changer notre manière d’aborder les choses, revenir à des principes simples, ceux qui nous sont si familiers qu’on ne les voient même plus.
        Mais si on ne les voient plus, ce n’est pas un hasard, c’est que nous sommes conditionnés pour ne plus les voir.
        Ce conditionnement est subtil, c’est de la neuropsychologie appliquée à un discours pseudo-scientifique à effet de COM, et c’est le principal point de blocage aux vraies questions.

        Le parallèle que tu proposes, que je travaille actuellement, me semble très approprié pour en parler, cependant je l’ai modifié quelque peu, il sera fait entre agriculture (alimentaire) et nucléaire, car c’est en cela qu’il est intéressant.

        A venir.

        • oulaoup
          24 juin 2019 at 21 h 55 min

          le // agriculture alimentaire et nucléaire est très pertinent effectivement … à tel point que :
          n’y a t’il pas de fortes similitudes entre les « salariés du nucléaire » souvent désignés de « prestataires » et les « salariés travaillant dans l’agriculture » ?
          l’esclavage existe t il encore de nos jours ?
          …………………

          • exosphene
            25 juin 2019 at 11 h 42 min

            Oulaoup : Tout à fait !!! Le parallèle décrit est extensible à toute la société. Le nucléaire et les OGM en étant les phares.

            Là où je veux en venir, est que l’apport du nucléaire comme celui des OGM, ne sont que le résultat d’innovations industrielles décidées par le marché, dont leur moteur est le mensonge sans lequel elles n’auraient jamais pu exister.
            Mais la plus grande innovation de ce type de technologie a été au niveau des sciences sociales qu’il a fallu affiner pour faire adhérer la population.
            Ceci est la première conséquence de ce type de stratagème, jouer des biais cognitifs de l’homme pour lui faire accepter tout et n’importe quoi, en jouant sur les apparences et lui faire croire qu’elles sont vérité.
            C’est la ligne directrice de ce qui s’appelle aujourd’hui le management qui s’est généralisé partout. Cette accumulation de méthodes subversives impactent toute la société aujourd’hui et ce, dans tous les secteurs, générant ainsi un risque systémique considérable engageant toute la société vers un point de non-retour.
            Si aujourd’hui la France refuse de reconnaître le burnout, alors que l’OMS l’a fait, ce n’est pas un hasard.
            Le management d’entreprise est la source du burnout, le reconnaître remet en cause ce type de pratique, vous pensez bien que dans notre pays cela est totalement inenvisageable à l’heure actuelle. Toutes les dérives sont basées dessus !!!
            Le burnout est le premier symptôme du mal être de notre société, mais l’état s’en fout, il n’est plus à un suicide prêt, et l’utilisation de la violence pour faire passer son message est en train de devenir son unique option.
            Pourquoi ? Parce que les gens commencent à s’éveiller et à chercher à comprendre comment ils ont été leurrés pour consentir à leurs mises en esclavage pseudo-démocratique sous dérive républicaine.
            C’est aussi pour cela que les partis politiques qui utilisent aussi ce même principe de manipulation pour diviser la société s’effondrent et que le résultat des élections est totalement erratique. Multiplication des candidats sous les manœuvres politiciennes, ils prônent tous le rassemblement, mais n’arrivent déjà pas à se mettre d’accord entre eux pour trouver une ligne directrice.
            Cela devrait mettre la puce à l’oreille !!!
            En fait, il donne l’apparence de fausses divergences pour surtout ne rien changer parce que ce système est leur gagne-pain.
            C’est pour cela que leurs programmes sont croisés et que le point de convergence des croisements se situe précisément sur la pouvoir actuel.
            C’est tout de même du « grand foutage de gueule » mais ça marche !!!

            Non !!! Les gens ne sont pas des idiots « contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire » ils sont simplement leurrés par ces manipulations très élaborées et surtout pas formés à pouvoir les identifier, parce qu’ils sont simplement humains, donc vulnérables de par la nature de leur propre fonctionnement naturel.
            Les gentils sont bombardés d’informations par les organes de propagandes visant à les conditionner pour souscrire à leur malheur en usant et abusant des possibilités naturelles imposés pour nos biais cognitifs.
            Les biais cognitifs ne sont pas des tares comme le management voudrait nous le faire croire, mais autant d’outils de divergences de points de vues qui aident en enrichir l’approche des choses sous différents angles. Cette particularité propre à chacun est tout à fait naturelle, c’est elle qui permet la créativité et la diversité ; la culpabiliser pour chercher à l’éradiquer afin d’obtenir une forme de pensée unique conditionnée, non naturelle, en pensant que c’est la condition nécessaire à une forme d’homogénéité sociétal est une erreur fondamentale, car elle occasionne la destruction de cette diversité qui est la base même de l’incroyable capacité d’adaptation qui est propre à la vie.
            Aller dans cette voie c’est détruire la vie, c’est ce que l’on observe actuellement.

            Il appartient à ceux qui sont aux responsabilités d’entendre et faire une synthèse cohérente pour définir une priorisation adaptée à tous ces points de vues pour construire un monde où, le seul point commun à toutes ses questions est son caractère à pouvoir s’inscrire dans une ligne naturelle, ce qui est l’unique bon sens.

            La lecture de l’histoire n’est pas réversible en fonction de notre évolution, mais elle est chirale, c’est à dire que vous ne pouvez pas interpréter les choses en dehors du contexte dans lequel elles se sont déroulées, sinon l’histoire ne sert à rien si ce n’est qu’à entretenir les mêmes phénomènes qui se sont produits au cours des siècles, sans jamais tenir compte de leurs véritables raisons.
            Si les mêmes phénomènes se reproduisent c’est que la leçon de l’histoire n’a pas été comprise et que l’on n’a pas (ou que l’on ne veut pas) regarder au bon endroit.
            Vous remarquerez que les références historiques pleuvent, mais prenez bien le temps de regarder comment elles sont amenées et pourquoi le sont-elles.

            Ce monde étant fractal, le modèle de la première structure sociale que l’on trouve est celui de la famille, par extension il devient celui de la cité pour devenir celui de la nation.
            C’est en fait la même chose en beaucoup plus grand.
            Quand un petit enfant a un besoin, c’est aux parents de comprendre la demande, l’enfant lui n’a pas les mots pour le dire, s’il a faim il pleure.
            Personne ne va se moquer de lui ou l’insulter parce qu’il pleure, tout le monde sait très bien qu’il ne peut parer à ses propres besoins par lui-même.
            C’est pareil au niveau de la nation, si ceux qui sont aux fonctions n’ont pas la capacité d’être de digne dirigeants (avec l’exigence d’être comme de vrais parents), c’est un désastre qui conduit tout droit à une véritable réaction nucléaire que le gouvernement ne nommera dans les termes approprier mais qu’il qualifiera de cas sociaux de populistes et de fainéants.
            C’est aussi simple que cela !!!

            Attaquez-vous aux significations des mots qui composent leurs discours, riez de la débilité des propos des idéologues à cent balles des chaînes d’info en continue et surtout ne nourrissez pas la colère qu’elle peut vous procurer, n’y répondez pas !!! C’est l’objectif souhaité, il est alimenté par des groupuscules marginaux pas du tout représentatifs mais intentionnellement et médiatiquement polarisés par des pseudo journalistes ou politiques pour créer un buzz haineux et destructeur sur les réseaux sociaux. La cause animale, l’homophobie, les règles des femmes, les burkinis … Excusez du peu c’est très loin d’être des questions prioritaires. Je ne dis pas que ce sont des sujets à ignorer, mais tout de même : Quand on a un cancer s’engueuler pour la couleur de la peinture de la chaise de jardin, n’est pas forcément la priorité.
            Apprenez à prioriser les choses simplement en vous fiant à votre bon sens et ne vous laissez pas diviser par des charlatans.
            Arrêtez de vous autocensurer en refusant de parler de sujets que le politiquement correct interdit.
            Arrêtez d’alimenter ces discours d’un autre temps qui n’ont fait que reconduire aux mêmes situations.

            Vous voulez changer les choses, alors apprenez à vous changer vous-mêmes, combattez ce que l’on vous a collé dans vos esprits, tous ces mots du système ces expressions crées spécifiquement pour y entretenir cette confusion.
            Apprenez à vous pardonner vous-même, d’avoir été leurré par leurs stratagèmes, ce n’est pas votre faute.
            N’entrez-pas dans le jeu de la colère mais juste dans la résolution de la vigilance à ce que cela ne se reproduise plus.
            Alors chacun à son niveau, saura quoi faire quand le moment sera venu !!!

            Contre cela, ils ne peuvent rien !!! Et rien ne pourra arrêter cette dynamique, car c’est l’instinct de survie qui va parler.

  3. exosphene
    15 juin 2019 at 16 h 57 min

    Aujourd’hui la principale source d’énergie qui procure de l’électricité dans les foyers est celle du mensonge.
    Pardonnez moi de ne pas dire merci aux intouchables qui la rende crédible ?!!!
    Réussir encore à faire croire en 2019 à l’opinion public que la terre est redevenue plate, c’est une véritable performance !

    • urademineur
      16 juin 2019 at 9 h 21 min

      « Aujourd’hui la principale source d’énergie qui procure de l’électricité dans les foyers est celle du mensonge. »
      -> la formule courante : « pas de pb de ressources, autonomie et indépendance énergétique » : ça vient peut etre de là ? et dans ce cas là, ça parait plausible ? la source du mensonge ne semble ni déficitaire, ni altérable, ni menacée ? la ressource semble inépuisable ? C y’est, l’Homme aurait trouvé un moyen de produire de l’électricité qu’il maîtrise parfaitement et sans risques pour ceux et celles qui y croient ? Le mensonge rebaptisé et crédibilisé avec tout un tas d’outils et moyens payés par le con-tribuable pourrait être élu meilleur source d’énergie de l’humanité ? (les mines ne manquent pas et sont sur place avec les plus grands experts ? … et plus besoin d’aller sacager le niger, la mongolie ….).

      La terre serait donc plate et le nucleaire sans risques ? en arrivant au bout du chemin,

      • exosphene
        17 juin 2019 at 10 h 28 min

        Ah oui j’avais oublié que l’homme a découvert l’électricité après le nucléaire et qu’avant tout le monde se chauffait à la bougie !!!
        Il serait peut être temps de se rendre compte que la voie choisie pour fabriquer de l’électricité à partir du tout nucléaire a été un choix imposé par la force en France et que cela a été de loin la plus mauvaise idée qu’on ait eu depuis le big bang. Il n’y avait pas d’autres solutions ?
        Quand on voit la réactivité des Allemands et d’autres sur le sujet depuis leur décision d’en sortir après Fukushima en 2011 et aujourd’hui en à peine 8 ans, dans 10 ans leurs problèmes énergétique sera résolu. Nous dans 10 ans on pourra se vanter de payer l’électricité la plus cher du monde.
        Cela c’est la réalité du marché !!!
        Quand aux problème de ressources et d’indépendance énergétique et stratégique, je ferai juste remarqué que tous les réacteurs répartis sur le territoire Français sont autant de point de vulnérabilité en cas d’agression, il suffit de voir comment greenpeace a réussi à s’introduire sur site pour comprendre que si cela avait été un commando de professionnels avec des intentions malsaines ce aurait été un désastre.
        Une seule attaque mettrait tout le pays et plus à terre tout comme un accident de grande ampleur ferait de même.
        Cette doctrine sécuritaire touche à l’absurde.
        Mais il vaut mieux cacher la vérité et continuer de mettre les sujets qui dérangent sous le tapis ou sous terre dans la nature ou au fond des tiroirs en attendant mieux, parce que l’on ne sait pas quoi faire des déchets (autre problème) et sans parler des problèmes sanitaires (qu’il est interdit d’évoquer) !!!
        Mais pendant qu’on y est et qu’il semble encore possible de se faire un petit billet pourquoi ne pas tenter le tout pour le tout avec une prise de risques maximum.
        C’est une manière de ne voir les choses, quid des générations à venir.
        Mais après tout chacun sa merde, pas vu pas pris !!!
        Quand j’entends pareils propos je me dis que le problème de fond que soulève le nucléaire est là.
        Tous ces effets de Com ne sont que justifications d’une propagande ancrée dans les esprit érigeant l’inconscience collective comme croyance en vue de satisfaire des intérêts économiques égoïstes et dévastateurs, sans aucune vision à long termes, où la seule idéologie développée est « après nous la fin du monde ».
        Si pour le moment le ridicule ne tue pas encore (officiellement), à un moment donné il finira par tuer et ça va se voir !!!

        • urademineur
          18 juin 2019 at 8 h 02 min

          l’exposé semble très juste et on attend les arguments pour le déconstruire ! ça pourrait bien être aussi long que la période de 1/2 vie de certains éléments ? Mais c’est pas grave le mensonge domine pour le moment et même quand le pire arrive, y a encore du blé à faire tjrs sur le dos des mêmes ! en fait, si la technologie était maîtrisée aussi bien que l’escroquerie, on serait pas si mauvais ,)

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