On ne règle pas les problèmes avec ceux qui les ont crées !

Voilà voilà nous y sommes , (bravo) aux électeurs qui ont choisi les finalistes de l’élection présidentielle. Pour la liberté de l’information en France 39/180 pays au classement mondial 2017

Ce sera donc principalement du fait de certain(e) qui n’ont pas voté POUR, mais bien CONTRE : une constituante pour une 6ème République , l’abrogation de la Loi Travail, l’augmentation du smic (+16%) et des minimas sociaux , une amnistie pour les élu(e)s syndicaux et les lanceurs d’alertes,l’égalité de salaire homme/femme, cantine bio et gratuite pour nos enfants, la retraite 60ans/40annuitées, la règle verte , la transition énergétique et la sortie du nucléaire à l’horizon 2050 , révocation d’un élu, semaine de 35 ou 32h, 6ème semaine de Congés payés….

Puisque il y a le feu de partout, que le loup est dans la bergerie, nous ne pouvons à cette instant que vous inviter à réfléchir comment nous allons nous en sortir collectivement, parce-que pour ce qui est des salariés de la filière nucléaire précisément et bien disons le crument,

TOUS LES MOUTONS Y LAISSERONT LEURS LAINES ET TOUS LES PIGEONS LEURS PLUMES !

L’avenir de la filière nucléaire n’échappera pas, à l’aggravation des inégalités du fait, de la mise en concurrence des salariés entres eux pour augmenter toujours plus les gains et rentabilités de toutes les futures opérations.

Nos dirigeants ne connaissent de la misère sociale qu’ils occasionnent, que de simple statistique ! On ne se lamente pas devant des tableaux Excel !

Alors,nos divers métiers,nos expositions professionnelles, notre niveau de vie et celui de nos familles, va fondre comme neige au soleil.

Ils n’auront aucun scrupule soyez en sûr, à le faire avec ce fameux sourire, c’est bien d’ailleurs à cela que l’on reconnait l’hypocrisie , le mépris de celui ou celle que l’on a en face de soi.

Les travailleurs détachés travaillant à bas coût pour des grands groupes sont déjà présent sur le parc nucléaire (travaux neufs).

Nous ne nous faisons plus d’illusion, la prochaine tentation folle qui consistera à rééquilibrer l’endettement colossal atteint aujourd’hui et les investissements futurs de ces grands donneurs d’ordres concerneront toutes les opérations courantes (maintenance/démantèlement…).

Notre planète contient bien assez pour les besoins de chacun , mais malheureusement pas assez pour la cupidité de quelques-uns

Ha, si seulement l’intelligence collective pouvait être enfin au rendez vous,cela nous rendrait bien service pour la suite…

La réorganisation des filiales au sein du groupe Areva va être dévastatrice, socialement, humainement. L’absorption/fusion se fera par le bas qu’on se le dise.Si certain(e)s pouvaient se réjouir de savoir qu’il y avait dans le monde du travail sur son site d’attachement plus mal lotis que lui.Ils risquent de tomber de haut quand lui aussi perdra ce qu’il considéraient comme des acquis !!!

Ils sont devenus fou !

Cette manie de l’ensemble des dirigeants d’entreprises extérieurs et donneurs d’ordres d’objectif de rentabilité , de compétitivité nous conduit tous dans le mur et celui-ci arrive à grande vitesse .

Le choc sera très violent et les dommages collatéraux de ces choix ultra-libéraux ne tarderont pas à sortir des barbelés qui entourent l’ensemble des sites nucléaires pour cacher notre misère aux yeux de l’opinion publique méprisée elle aussi volontairement.

Personne ne sera épargné.

Ne pouvant laisser cette stratégie suicidaire se mettre en place, il va falloir à présent toutes et tous se mobiliser pour éviter l’accident majeur, ce sortir les doigts du cul pour résister à la perte de nos conquis sociaux durement gagnés par nos anciens.

Désormais,nous devons répondre à la violence de nos directions respective par notre détermination à dénoncer comme nous ici, leurs pratiques irresponsables, dangereuses et suicidaires .

Le niveau de sûreté nucléaire et de sécurité sur l’ensemble des sites est directement engagé par ce choix. Les négociations en cours de l’UIMM sur la future convention de la métallurgie (07/2017) n’a pour seule est unique objectif la baisse du coût du travail pour satisfaire les marchés financiers et autres investisseurs mais aussi, obéir à la Commission Européenne pour assouvir sa demande.

De fait,la convention collective Syntec que d’autre utilise déjà impunément, sera n’en doutez pas un seul instant la solution qui nous sera proposé, pour garder notre emploi !

Maintenant VOUS SAVEZ ce qui vous restent à faire !

Le collectif MZC soutenu par l’ensemble des élus de la CGT – CFTC D&S vous informera de l’avancée de ces négociations et de nos diverses rencontres afin d’organiser une riposte collective et nationale à la hauteur des enjeux. Notre plate-forme sera à la disposition de toute scelles et ceux qui n’attendent que de passer à l’action pour sauver ce qui peut l’être !

NOS VIES VALENT PLUS QUE LEURS PROFITS !

MARCOULE La CGT dénonce un “dumping social” à Areva NC, la direction dément

Le géant du nucléaire Areva, ce n’est pas qu’un seul et unique groupe.

C’est surtout plusieurs filiales. Et la CGT de l’une d’entre elles, l’historique Areva NC, accuse la direction d’organiser, d’après les mots du coordinateur CGT de la holding New Areva Pierre-Emmanuel Joly, « du dumping social. »

Une entente « sur le dos des salariés »

Pour bien comprendre le problème il faut remonter à 2015, et à la signature du contrat qui lie Areva et le CEA. Le client, le CEA, a décidé depuis plusieurs années de passer par des appels d’offres et non plus du gré à gré pour exploiter ses sites, dont Marcoule. Ainsi, et pour résumer, Areva NC a du travail jusqu’à la fin dudit contrat, 2020, sur une multitude de métiers. « Areva prend dans ses filiales STMI et M6 pour boucher les trous et ne pas recruter », affirme Pierre-Emmanuel Joly, que la manoeuvre ne gêne pas tant qu’elle ne concerne « que les installations qu’on risquait de perdre. »

Ce système, qu’on appelle mise à disposition, consiste donc à mettre à disposition des salariés de certaines de ses filiales chez Areva NC pour l’exécution du contrat du CEA. Une manoeuvre qui se serait amplifiée ces derniers temps, pour gagner toutes les activités : « aujourd’hui, 25 % des activités sont en mise à disposition », avance Pierre-Emmanuel Joly. Le problème, pour la CGT, c’est que les salariés mis à disposition « n’ont pas les mêmes statuts, ni les mêmes primes », note Pierre-Emmanuel Joly, sachant que le secrétaire de la CGT chez Areva NC Marcoule Guy Abella souligne dans le même temps « les difficultés organisationnelles » que le système causerait.

Un système qui pourrait se rapprocher de l’intérim, voire du CDD : « sauf que dans le nucléaire, les intérimaires et les CDD ne peuvent pas aller dans les zones irradiées à plus de 2 millisievert, rappelle Pierre-Emmanuel Joly. L’avantage, avec les mis à disposition, c’est qu’ils sont en CDI. » L’avantage aussi, c’est le coût : « un mis à disposition coûte 50 000 euros par an, contre 80 000 pour un salarié au statut NC », affirme Pierre-Emmanuel Joly. Un delta qui s’expliquerait par les acquis sociaux et la moyenne d’âge plus élevée de NC. Pour lui, c’est la véritable raison de la mise en place de ce dispositif, qui profiterait aussi au CEA : « dans le contrat du CEA, il y a une ristourne d’un million d’euros par an à partir de 50 mis à disposition, et de 20 000 euros par an par salarié mis à disposition supplémentaire », lance le cégétiste. Vu que plus de 80 mis à disposition travaillent chez Areva NC, la CGT accuse le CEA et Areva de s’être entendus « sur le dos des salariés », l’un pour payer moins cher, l’autre pour augmenter ses marges, ce qui serait illégal.

« On veut éviter l’effet de falaise »…

Thierry ALLARD

(la suite del’article ci-dessous)

https://www.objectifgard.com/2017/04/29/marcoule-cgt-denonce-dumping-social-a-areva-nc-direction-dement/

Ci-dessous le compte rendu de notre participation et interventions à la CLIGEET du 08/12/2016.

Nous serons prochainement à la préfecture de Valence pour continuer notre action à défendre l’intérêt de tous les salariés  EDF/Areva/CEA. Nous dénoncerons les pratiques managériales de ces entreprises prestataires sur les sites de Romans et Pierrelatte approuvées par les exploitants. Nous engagerons publiquement leur résponsabilité sociale face aux risques encourus par les populations.

Les multiples accidents du travail , événement sûreté , sécurité ne peuvent rester inconnu de nos concitoyens ,Organisation Non Gouvernementale et divers élus du pouvoir public . L’irresponsabilité des dirigeants de ces entreprises et leur égoïsme n’a que trop durée ! Les gens doivent savoir, pour se positionner afin de pouvoir décider librement en toute connaissance de cause, des risques que nous encourons tous afin de trouver une solution commune, adaptée à l’urgence de la situation sur ces sites.

Un pessimiste est un optimiste bien informé !

Assurance chômage : la grande liquidation

La nouvelle convention sur l’assurance chômage va s’imposer la semaine prochaine dans l’indifférence générale. Hélène Crouzillat, intermittente du spectacle, et Rose-Marie Pechallat, présidente de l’association de défense des chômeurs Recours radiation, tentent d’alerter sur les dangers de ce texte.

À l’heure où les consignes de vote pour le second tour des présidentielles fleurissent comme des coquelicots, une course de vitesse se joue dans les salons de la République pour l’agrément par la ministre du Travail de la nouvelle convention d’assurance chômage. Vous n’êtes pas au courant ? C’est normal. Personne n’a intérêt à vous informer de ce qui vous attend si, par malchance, le marché du travail ne voulait plus de vous.

Cette nouvelle convention d’assurance chômage fait suite à un protocole d’accord signé le 29 mars dernier, par les « partenaires sociaux » gestionnaires de l’Unédic, l’organisme qui gère et encadre les conditions d’indemnisation des chômeurs. Il prévoit l’économie de 900 millions par an sur les trois prochaines années pour pallier un déficit estimé à 4 milliards d’euros par an.

Quelques voix – des organisations de chômeurs – à peine audibles, annoncent le tableau : les premiers chômeurs touchés par les économies sont les femmes, les seniors et les salariés sous contrat courts ou travaillant à temps partiel, du public comme du privé. On aurait pu penser qu’une hausse des cotisations patronales, un déplafonnement des cotisations sur les hauts salaires ou encore une hausse du salaire des femmes pour atteindre celui des hommes, pourraient suffire à remplir la caisse. Que nenni ! Les précaires, les vieux et les femmes sont démasqués : ils sont responsables de la dépense ; ils devront donc avaler des couleuvres et manger des clous en attendant des jours meilleurs.

En juin dernier, les négociations entre les partenaires sociaux s’étaient interrompues, le Medef refusant catégoriquement de supporter une hausse des cotisations patronales sur les contrats courts, sujet au cœur des tractations. Faut dire que des contrats courts, il y en a beaucoup. On parle même d’« explosion » des CDD. Il n’est pas inutile de rappeler ici la définition d’une explosion : une rupture violente et accidentelle provoquée par une pression excessive. Presque la moitié des chômeurs qui s’inscrivent à Pôle emploi le font à la suite d’un CDD. Ces chômeurs grèveraient les finances de l’assurance chômage, quand ils font les choux gras des employeurs sur le marché du travail (86 % des nouvelles embauches se font en CDD).

Opération blanche pour les entreprises

Ce type de salariat n’est pas accidentel, il est le fruit d’une volonté farouche des organisations syndicales siégeant à l’Unédic, salariées et patronales réunies (exceptée la CGT), de transformer le marché du travail. Violent, il l’est assurément quand la protection sociale des salariés repose sur le fantasme du plein emploi et des contreparties alignées sur la règle du CDI. Quant à la pression, elle est certes excessive tant par l’idéologie qu’elle charrie que par l’absence réelle d’un contre-pouvoir des salariés, tant ceux qui devraient les représenter ont vendu leur âme au diable.

Avec le mouvement contre la loi travail, il s’en fallait de peu pour que les opposants au projet, mesurent la nécessité de défendre d’une même voix les droits des chômeurs et ceux des salariés, les deux étant indissociables pour qui comprend qu’un niveau d’indemnisation chômage élevé et réellement protecteur donne des ailes et du pouvoir aux salariés. Dans ce climat, les négociations ont cessé, le Medef quittant la table, et l’État a prolongé la précédente convention.

Mais revenons aux oiseaux de mauvais augures. La loi travail promulguée, les partenaires sociaux ont remis le couvert en mars dernier et négocié une hausse de 0,05 % des cotisations à la charge des employeurs sur les contrats courts, symbole d’un effort des employeurs salué par le gouvernement, qui a pu à cette occasion se féliciter d’un dialogue social vivifiant.

Sauf que les efforts annoncés ne sont ni plus ni moins qu’un tour de prestidigitation. De l’aveu même de l’entourage de Pierre Gattaz (président du Medef) se voulant rassurant dans les pages du Figaro du 29 mars : « Les chefs d’entreprise verront bien que la hausse des cotisations à l’assurance chômage est temporaire et qu’elle va de pair avec une baisse de la cotisation aux AGS [organisme payant notamment les rémunérations des salariés d’entreprises en défaillance, NDLR], et avec une suppression, en deux temps, de la taxation des contrats courts. »

Donc, la hausse est compensée et produit une opération blanche pour les entreprises, mais qui plus est, les baisses du montant de l’indemnisation des chômeurs continuent, et s’amplifient de convention en convention, tandis que la hausse des cotisations, elle, devient temporaire !

« On n’est jamais mieux servi que par soi-même »…

(la suite de l’article ci-dessous)

https://www.politis.fr/articles/2017/04/assurance-chomage-la-grande-liquidation-36817/

Notre association vit principalement grâce aux forces vives que représentent ses adhérents et ses membres. La cotisation est un acte majeur de la vie associative, car elle est pour nous, un moyen capital de mettre concrètement nos idées en pratique ! Alors, nous vous invitons à adhérer directement en ligne.

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6 comments for “On ne règle pas les problèmes avec ceux qui les ont crées !

  1. 8 juillet 2017 at 1 h 48 min

    Bonjour ,

    Lors de la lecture de votre page : ma-zone-controlee.com/on-ne-regle-pas-les-problemes-avec-ceux-qui-les-ont-crees/ j’ai pu voir que vous mentionniez Reporters Sans Frontières, j’ai donc pensé que la liberté de la presse était un sujet qui pourrait vous intéresser.

    On peut clairement déclarer que les temps sont durs, de nos jours, pour les journalistes un peu partout dans le monde, si on prend en compte les découvertes faites quant à la surveillance des citoyens, et notamment des journalistes et de leurs sources.

    Je vous invite donc à consulter et partager un guide, écrit par un journaliste pour ses collègues partout dans le monde. Il pourra les aider à protéger leur travail et accomplir leur mission.

    https://fr.vpnmentor.com/blog/la-confidentialite-en-ligne-pour-les-journalistes/

    Si vous pouviez l’ajouter à votre page ou le partager sur les réseaux sociaux, vous seriez d’une grande aide pour la protection de la confidentialité en ligne des journalistes.

    Merci d’avance pour votre contribution,
    Jackie

  2. #FrontSocial
    10 juin 2017 at 13 h 57 min


  3. STT Insoumis
    30 mai 2017 at 6 h 55 min

    Le débat dans son intégralité

    Dimanche en politique – Rhône-Alpes

  4. SS-TT Insoumi(e)s
    27 mai 2017 at 17 h 00 min

    Débat législatives : 2ème circonscription
    Rachel Mahé (France Insoumise) a évoqué le danger que faisait peser sur la région la présence de nombreuses centrales nucléaires vieillissantes dans la vallée du Rhône…

    Débat législatives : 2ème circonscription
    Sur France 3,Rachel Mahé (France Insoumise) évoque le danger que faisait peser sur la région la présence de nombreuses centrales nucléaires vieillissantes dans la vallée du Rhône avec une logique « low-cost ». Isabelle Malric (PS) estime pour sa part que la fermeture des centrales est inéluctable mais que le calendrier politique de la transition énergétique est beaucoup trop optimiste.

  5. Obeservatoire des Inégalités
    30 avril 2017 at 17 h 00 min

  6. 30 avril 2017 at 9 h 15 min

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