Jusque ici tout va bien ? Ou presque !

Paluel : premières informations sur le contexte de la chute du générateur de vapeur à Paluel

Nous avons pu consulter la synthèse de l’inspection des experts de l’autorité de sûreté nucléaire arrivés sur les lieux le 31 mars dernier. Elle relève des insuffisances entourant la manutention du générateur de 450 tonnes dans le réacteur numéro 2, à l’arrêt

Le document de 5 pages devrait être publié prochainement sur le site de l’autorité de sûreté nucléaire. Il s’adresse à la direction de la centrale de Paluel.

Plusieurs points attirent l’attention :

  • Incertitude sur l’enregistrement des images de la chute du générateur de vapeur : des représentants de la centrale ont indiqué que des caméras avaient filmé l’accident survenu à 13 heures. Ils ont ajouté, selon l’ASN, que les images n’avaient pas été enregistrées. L’autorité de sûreté nucléaire demande la confirmation de cette information.
  • Des plans légendés pour la mise en place des engins de levage « difficilement » lisibles : L’ASN remarque que le document pour guider le chantier de levage du générateur de 450 tonnes était en format A3, alors qu’il doit être fourni aux équipes en très grand format « A 0 »
  • Le délai entre le montage du palonnier de manutention et sa vérification. L’ASN relève que la mise en place est datée du 11 octobre 2015 et que la vérification du  « bon montage » a été effectuée le 20 mars 2016. Elle questionne la direction sur « l’incidence potentielle » de ce  délai. Elle note aussi que la vérification n’a pas été renouvelée entre le 20 mars, début des opérations de levage des deux autres générateurs à évacuer et le 30 mars, veille de l’acccident.
  • Les conséquences sur la solidité du bâtiment réacteur. L’Autorité de sûreté nucléaire relève que la chute du générateur de vapeur a endommagé des plateaux de protection de la piscine de stockage d’uranimum (vide au moment de l’intervention). Les experts demandent que la centrale mène des investigations sur les conséquences éventuelles sur les structures et équipements.

L’autorité demande à être informée de l’évolution éventuelle de la radioactivité mesurée dans l’air du bâtiment. Elle précise que le 1er avril, lendemain de l’accident la radioactivité correspondait au « bruit de fond habituel » de 1Bq/m3.

Concernant les causes du basculement du générateur de vapeur, l’ASN émet l’hypothèse d’une défaillance du dispositif ou des accessoires de levage.

Les inspecteurs soulignent que les premières actions d’EDF sont « globalement » satisfaisantes et que les informations ont été transmises avec transparence.

http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/seine-maritime/pays-de-caux/nucleaire-premieres-informations-sur-le-contexte-de-la-chute-du-generateur-de-vapeur-paluel-971626.html

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“ Nous demandons une convention collective spécifique pour les travailleurs du nucléaire ”

Alors que les expertises sont en cours suite à la chute d’un générateur de vapeur dans la centrale de Paluel, Gilles Reynaud, syndicaliste et fondateur de l’association « Ma Zone contrôlée » revient pour Actu-environnement sur la situation des sous-traitants du nucléaire en France….

Nous publierons très prochainement notre cahier de revendications validé par des représentants du personnels de plusieurs organisations syndicales d’entreprises sous-traitantes

(Logistique , maintenance , démantèlement , assainissement) .

L’Association MZC portera ce cahier dans toutes les instances où nous siégeons et où nous serons invités .

AmeliorerCompte rendu de la CLIGEET du 14/12/2015 où nous avons interpellé les Directions d’EDF , d’Areva et ASN sur la dégradation de nos conditions de travail sur les sites EDF Tricastin et AREVA Pierrelatte avec l’appui de quelques représentants syndicaux des donneurs d’ordres présents.

La Loi TECV , la perte de contrat Polinorsud et ces conséquences , la précarité à la STD Pierrelatte , notre demande d’intégration au sein du COFSOH …

Ci-dessous, la nouvelle composition de la CLIGEET où nous passons du statut d’invité à membre + 1 suppléant  🙂 Idem pour la CLI FBFC Romans 🙂 .Nous remercions le Président du Conseil Départemental de la Drôme et le Président du Conseil Départemental du Vaucluse pour leur clairvoyance .

cligeetArrêté Générique Cligeet Mandat 2016 2021 Légalisé

Ci-dessous, la réponse à notre courrier du Président de la CLI Cattenom pour notre droit à la représentation dans cette instance citoyenne .

Malheureusement, nous ne sommes pas les bienvenus pour l’instant 🙁

Il n’y a que le GIM’EST qui représente essentiellement  les employeurs d’entreprises extérieurs qui a le droit d’y siéger, pas de représentant des salariés de la sous-traitance  🙁 Affligeant 🙁

Marcel W nous ne lâchons pas l’affaire évidement 🙂

Suite aux attentats en Belgique , la table ronde Convention AARHUS n’a pu avoir lieu .Nous attendons la prochaine date avec impatience pour nous y rendre. Nous rappellerons aux personnalités présentes, l’absolu nécessité de mettre un terme au dumping social dans cette industrie, pour améliorer significativement la sécurité et sûreté des installations où nous intervenons.

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Risque nucléaire : l’Anccli réclame une extension des plans d’urgence à 80 km

http:// Risque nucléaire : l’Anccli réclame une extension des plans d’urgence à 80 km

La France devrait sensiblement étendre le périmètre de ses plans d’urgence applicables en cas d’accident nucléaire majeur. Limités à une zone de 10 km autour des centrales françaises, 07 14:25:42/04/2016 – Lire l’actu


© Actu-Environnement

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Centrale nucléaire Cruas/Meysse : un accord après 53 jours de grève

Les grévistes de l’entreprise Nuvia, sous-traitante d’EDF à la centrale nucléaire Cruas/Meysse, ont repris le chemin du travail hier après-midi après 53 jours de grève. Un accord a été trouvé mardi soir avec leur direction. Ils ont obtenu une augmentation salariale et une renégociation de la grille de salaires. Concernant leur prime d’intéressement, les modalités d’attribution devraient désormais être plus claires.

http://www.ledauphine.com/ardeche/2016/04/07/centrale-nucleaire-un-accord-apres-53-jours-de-greve

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Exposition des travailleurs : l’IRSN met en place une plateforme afin d’harmoniser le suivi dosimétrique à l’échelle européenne

Le contrat de trois ans confié par l’Union Européenne à l’IRSN s’est achevé en décembre 2015 avec la mise en place d’ESOREX, la plateforme d’étude de l’exposition des travailleurs aux rayonnements ionisants en Europe et d’harmonisation des processus de suivi dosimétrique.

Afin de maintenir à un niveau aussi bas que raisonnablement possible l’exposition des travailleurs, chaque pays de l’Union européenne réalise déjà un suivi dosimétrique individuel et permanent des travailleurs exposés aux rayonnements ionisants.
Avec la directive Euratom 2013/59 du 5 décembre 2013, les dispositifs actuels vont toutefois changer sur de nombreux points. Outre une évolution des normes de base de la radioprotection, l’Union européenne a lancé un projet en vue d’harmoniser les modes de suivi dosimétrique des travailleurs entre pays membres et in fine, encourager l’échange d’informations et d’expérience entre experts chargés du suivi radiologique.

C’est dans ce cadre que l’Union européenne a confié à l’IRSN le développement de la plateforme ESOREX dédiée à l’échange et à la collecte des données de suivi dosimétrique. La première étape du projet vise à rendre la plateforme pérenne d’ici fin 2016, en ralliant le plus grand nombre possible d’États membres, avec  le soutien des institutions européennes et de l’association des Responsables des autorités européennes compétentes en radioprotection (HERCA).
La plateforme ESOREX doit enfin faciliter les relations avec des organismes internationaux tels que le Comité scientifique des Nations unies pour l’étude des effets des rayonnements ionisants (UNSCEAR).

http://www.irsn.fr/FR/Actualites_presse/Actualites/Pages/20160405_Exposition-travailleurs-UE-plateforme-ESOREX.aspx

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Notre association vit principalement grâce aux forces vives que représentent ses adhérents et ses membres.La cotisation est un acte majeur de la vie associative,car elle est pour nous un moyen capital de mettre concrètement nos idées en pratique alors, nous vous invitons,à adhérer directement en ligne. (haut de page)  «Paiements PayPal Sécurisés» 

à bon entendeur BANZAÏ 😉

merci-thank-youImmense merci à : Daniel C , Alain C , Gérard G , Yvon L , Nina T , Béatrice H , Christophe V , Serge D , Christophe P , Didier R , Cyril B , Christophe C , Stéphane P , Wahid A pour votre très précieux soutien financier qui nous permet de poursuivre encore notre démarche 🙂

http://www.ma-zone-controlee.com/wp-content/uploads/2012/11/separateur2.jpg

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71 comments for “Jusque ici tout va bien ? Ou presque !

  1. Sandokan
    12 mai 2016 at 19 h 16 min

    hello les camaraaades!

    l’heure est grave, ils ont osé nous manquer de respect à un point de non-retour…la loi travail est votée
    http://www.lepoint.fr/politique/loi-travail-motion-de-censure-jacob-fait-l-oraison-funebre-du-quinquennat-hollande-12-05-2016-2038829_20.php#xtor=RSS-221

    je vous le dis du sang sera versé, la lutte se durcira…ils l’ont cherché fallait pas toucher au code du travail

  2. CGT Amalis
    12 mai 2016 at 4 h 56 min

  3. Sentinelle26
    12 mai 2016 at 4 h 46 min

  4. NuitDebout
    12 mai 2016 at 1 h 52 min

  5. 49,3
    11 mai 2016 at 21 h 29 min

    Demain (Jeudi 12 Mai) à 17h manifestation devant le théâtre à Montélimar.

    LA LUTTE COMMENCE Contre la loi travail

    Venez nombreux c’est maintenant que ça se joue.

    • Sandokan
      11 mai 2016 at 23 h 02 min

      hello les camaraaades!

      c’est dans la rue que nous devons leur repondre!
      les sans chemises, les sans-dents, les sans cerveau etc…toutes et tous les indigné(e)s, ecoeuré(e)s de la tournure de la gauche et n’appreciant la position de la droite et ne voulant pas que les extremes deviennent la seule SOLUTION

      nous avons un rendez vous citoyen et ça risque de durer…preparer le paquetage du greviste et que la lutte soit tellement spectaculaire et d’une intensité qu’ils plieront sous la poids de la contestation generale

      c’est la greve generale qui pointe son nez, et ce n’est pas faute de vous le repeter

      aux barricades citoyen(ne)s

  6. Sentinelle26
    11 mai 2016 at 4 h 49 min

  7. 49,3
    10 mai 2016 at 23 h 31 min

    10/5/2016

    La cgt

    Communiqué commun Projet de loi travail

    Amplifier la mobilisation : face au déni de démocratie !
    mardi, 10 mai 2016

    Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

    Alors que les salariées, les jeunes, les privées emploi, les retraitées sont mobilisés depuis plus de 2 mois pour le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits, alors que l’opinion publique reste massivement opposée à ce texte, le gouvernement décide de passer en force en utilisant le 49.3. Inacceptable !

    Ce sont les mobilisations qui ont contraint le gouvernement, à proposer des modifications au projet de loi pour tenter d’en minimiser les impacts. Le compte n’y est toujours pas !

    Un code du travail par entreprise à l’opposé de la « hiérarchie des normes », élément protecteur et égalitaire, perdure dans le projet de loi. Scandaleux !

    Plusieurs secteurs professionnels continuent de développer des actions, des grèves (cheminots, routiers, énergie, chimie, construction, aéroport de Paris, etc.), qui sont autant d’éléments d’appui et de dynamiques dans la poursuite, l’amplification et l’élargissement du rapport de force.

    Cette situation renforce la nécessité d’amplifier les mobilisations déjà engagées le 12 mai sur tout le territoire.

    A partir de tous ces éléments, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL invitent leurs structures à organiser des assemblées générales avec les salariées pour débattre des modalités d’actions, de la grève et de sa reconduction.

    Elles appellent leurs organisations à construire deux nouvelles journées de grèves et manifestations le mardi 17 mai et le jeudi 19 mai prochains.

    De plus, elles n’écartent aucun type d’initiatives pour les semaines à venir, y compris une manifestation nationale.

    Afin de faire valoir leurs propositions elles décident de s’adresser ensemble au Président de la République pour être reçues rapidement.

    Une nouvelle réunion des organisations syndicales se tiendra dès le début de la semaine prochaine pour décider de nouvelles mobilisations.

    Montreuil, le 10 mai 2016

  8. webmaster MZC
    10 mai 2016 at 7 h 02 min

    DÉFENDONS LE DROIT DE MANIFESTER

    Alors que les témoignages et les vidéos se multiplient sur des violences policières contre des manifestants pacifiques, les partisans du tout-répressif comme Eric Ciotti viennent aujourd’hui de demander l’interdiction de toute manifestation et des Nuits Debout… Que les policiers s’occupent des casseurs, et que l’Etat respecte la liberté d’expression et les droits des citoyens !

    #LoiTravailNonMerci #CGT #NuitDebout #InfoComCGT ‪#‎CestLeMomentDeGagner‬

    @nuitdebout @InfoComCGT @lacgtcommunique

    [LIRE, PARTAGER, TÉLÉCHARGER…]

    ::: Télécharger l’affiche
    http://goo.gl/AIU3BV

    ::: La droite veut attaquer la CGT, interdire les manifestations et Nuit Debout :
    https://goo.gl/9wiyPH

    ::: Signer la pétition contre les brutalités policières
    http://goo.gl/u1zFvy

    ::: Restez informé-e-s en vous inscrivant à la newsletter
    http://www.infocomcgt.fr/newsletter

    • Sandokan
      10 mai 2016 at 19 h 20 min

      hello les camaraaaades!

      ils ont osé, à coup de 49.3 c’est facile de faire passer ce qu’ils ont comme projet de loi!
      doit-on leur predire des mouvements d’ampleur sans commune mesure contre leur attitude abjecte sans humanité, sans un regard vers les salarie(e)s qui leur ont donné leur voix il y a 4 ans, donc ils leur restent un an pour reflechir à la KHOMRIE qu’ils viennent de faire passer en force.
      je leur donne conseille pour 2017 faites vous tous petits quelque soit leur etiquette la gauche est actuelle et foutue, la droite exangue et les extremes invisibles…il nous reste personne qui osera affronter la colere du peuple, qui comme un volcan est au bord de l’eruption, super l’image mais cette colere couve depuis trop longtemps poir ne pas eclater dans un avenir proche!

      a bientot sur les barricades et surtout NE LACHER RIEN

      quelques affiches


      merci

  9. #LoiTravail
    10 mai 2016 at 6 h 46 min

  10. Sellig
    9 mai 2016 at 1 h 13 min
  11. Redaction MZC
    8 mai 2016 at 17 h 25 min

    Paluel

    Accident à la centrale nucléaire de Paluel. Le réacteur ne redémarrera pas avant mars 2017
    Le 31 mars 2016, un générateur de vapeur du réacteur n°2 basculait pendant son remplacement à la centrale nucléaire de Paluel (Seine-Maritime), faisant un blessé

    22 mètres de haut et 450 tonnes : le choc a été brutal le 31 mars 2016 lorsqu’un générateur de vapeur en cours de remplacement a chuté dans la tranche 2 de la centrale nucléaire de production électrique de Paluel (Seine-Maritime). Heureusement, l’accident n’a fait qu’un blessé léger et a été sans conséquence radioactive. Pourtant, tous veulent comprendre les raisons de l’accident.
    Mardi 3 mai 2016, la commission locale d’information nucléaire se réunissait sous la présidence de Blandine Lefebvre pour apporter quelques explications. Brice Farineau, directeur de la centrale de Paluel et Guillaume Bouyt, chef de la division de Caen (Calvados) pour la Normandie de l’Agence de sûreté nucléaire, ont ainsi présenté dans le détail les événements survenus ce 31 mars en soulignant d’emblée qu’ils ne pourraient pas répondre aux questions concernant les causes ou les conséquences de cet accident : de nombreuses expertises sont actuellement encore en cours.

    Aucun risque radioactif

    Brice Farineau s’est voulu rassurant en précisant que l’accident n’avait eu aucune conséquence radioactive ni sur les personnels ni sur la population :

    L’accident est survenu dans la tranche 2 actuellement à l’arrêt pour sa 3e visite décennale et est la tête de série dans le programme Grand carénage. Des travaux de sûreté et de sécurité y sont prévus ainsi que le remplacement des quatre générateurs de vapeur. Pour cela, l’ensemble du combustible a été retiré pour être stocké ailleurs et la piscine du réacteur a été vidée », explique Brice Farineau.

    D’ailleurs sitôt l’accident survenu, des tests radiologiques ont été réalisés sur les neuf hommes présents au moment de l’accident et sur une quarantaine de personnel dans la zone ainsi que dans le bâtiment du réacteur lui-même. Rien n’a été détecté.

    Un palonnier de manutention en cause ?

    L’accident est survenu au moment du remplacement d’un générateur de vapeur, cette énorme pièce de 450 tonnes qui transfère l’énergie en vapeur pour alimenter la turbine. Installé à la verticale, le générateur doit être retiré de son logement puis couché pour sortir du bâtiment. Réalisée sans incident à deux reprises le 25 et le 29 mars 2016 pour les deux premiers générateurs, cette opération s’est mal terminée pour le troisième qui a chuté avec un mouvement de rotation. Le générateur s’est alors couché de toute sa hauteur sur la partie bétonnée de la piscine ainsi que sur les plateaux de protection spécialement installés pour cette opération. Impressionnante, la chute de cette pièce n’a fait qu’un blessé léger.

    Particulièrement difficile, la manutention d’une telle pièce oblige à la mise en place de matériel de levage spécialisé. Aujourd’hui, les experts se penchent notamment sur ces éléments.

    Un palonnier de manutention, une pièce normalement située sur un câble en hauteur est tombé en même temps que le générateur et les inspecteurs ont remarqué une légère inclinaison de ce palonnier au cours des premières opérations de charge », indique Guillaume Bouyt de l’agence de sûreté nucléaire.

    Il s’agirait peut-être là du début d’une explication même si de nombreuses expertises sont encore nécessaires pour vérifier si d’autres éléments doivent être pris en compte et pour comprendre les raisons des anomalies sur cette pièce de manutention.

    Place aux experts

    Et les expertises sont nombreuses actuellement : après avoir bloqué le générateur dans sa position actuelle et sécurisé la zone, EDF a vérifié les enregistrements de sécurité et prévenu l’ensemble des autorités compétentes dans le domaine. Ainsi, les inspecteurs de l’agence de sûreté nucléaire se sont déjà déplacés deux fois : le jour-même de l’accident pour en découvrir les images vidéo puis une semaine après, une fois le site sécurisé pour faire le tour des installations dans le bâtiment du réacteur. Une expertise de génie civile et des équipements potentiellement impactés est également en cours pour évaluer les dégâts visibles ou cachés de l’accident. Et une expertise judiciaire commence pour calculer le préjudice pour EDF.

    À ce jour, aucun dégât majeur n’a été constaté sur le génie civile. Deux plateaux de protection ont été enfoncés et sont tombés dans la piscine. Quelques défauts sur le liner de la piscine ont été repérés ainsi que des dommages sur la machine de levage et certaines tuyauteries », précise Brice Farineau.

    Mais il reste encore plusieurs zones inaccessibles à expertiser pour faire une réelle évaluation des dégâts. Ainsi, aucune réponse n’a pu être apportée aux membres de la commission qui s’interrogeaient sur les coûts de cet accident et les surcoûts induits qui devront être ajoutés au budget de maintenance : « Nous ne pourrons répondre à ces questions que lorsque nous aurons une idée précise de la nature des travaux à réaliser » souligne Brice Farineau.

    Un lien avec Flamanville ?

    Courrier en main, un représentant de « Écologie pour la région de Fécamp » a interpellé Guillaume Bouyt sur une lettre adressée à EDF en 2013 demandant la mise en conformité d’engins de levage suite à des incidents sur le site de Flamanville pour l’EPR.

    Il y a effectivement une similitude de contexte puisqu’il s’agit d’engins de levage mais la comparaison s’arrête là puisque le matériel de manutention utilisé à Paluel est spécifique aux opérations de remplacement de générateurs sur les sites de 1 300 MW », précise Guillaume Bouyt.

    Un représentant syndical s’inquiète, lui, du nombre d’entreprises et de possibles sous-traitants investis au sein du groupement d’entreprises pour cette mission.

    Il s’agit d’entreprises spécialisées dans le levage et expertes dans leur domaine de compétence pour le déplacement de pièces de cette taille. Elles ne sont que 4 ou 5 au sein du groupement avec des compétences différentes. Quant aux sous-traitants, EDF en limite le nombre pour éviter justement ces entreprises en cascade », explique Brice Farineau.

    Enfin, le représentant du collectif Stop EPR ni à Penly ni ailleurs s’interroge sur ces « générateurs neufs » censés prendre la place des anciens :

    Ils ne sont pas neufs puisqu’ils ont été produits dans les années 1980 ».

    Brice Farineau confirme la date de production : « Ils proviennent du stock de sécurité et ont été parfaitement conservés pour arriver dans un état neuf sur le site ».
    Quoi qu’il arrive, entre les expertises, les analyses, les travaux nécessaires à la suite de l’accident, le directeur de la centrale de Paluel n’envisage pas le redémarrage de la tranche 2… avant mars 2017.

    Sandra Beaufils

    http://www.normandie-actu.fr/accident-a-la-centrale-nucleaire-de-paluel-le-reacteur-ne-redemarrera-pas-avant-mars-2017_200641/

  12. Sandokan
    8 mai 2016 at 10 h 43 min

    hello les camaraaaades!

    comme le titre de cet article…jusqu’ici tout va bien, oui mais jusqu’a quand et dans quelle limite de l’acceptable!
    il suffit de realiser autour de vous un tour complet et de compter le nombre croissant d’absent(e)s aux luttes salariales pour comprendre que leur abjecte loi travail ils vont nous la mettre profondement et apres il sera trop tard pour leur dit NOOOOOOOON, alors vous avez envie de vous laisser berner par de belles paroles des promesses vite oubliées, mais par contre depuis 40 ans ce sont encore et toujours les memes tetes dites pensantes qui embarquent les salarié(e)s dans la precarité
    le changement se fera avec toutes et tous ceux qui le veulent et cette loi on N’EN VEUT PAS

    http://www.revolutionpermanente.fr/Une-attaque-qui-appelle-une-riposte-unitaire-du-mouvement-ouvrier

  13. CGT Amalis
    7 mai 2016 at 8 h 10 min

    Pour la CGT, travailler dans le nucléaire n’est pas anodin. Les salariés statutaires et prestataires doivent bénéficier de droits sociaux de haut niveau pour effectuer leur métier avec sérénité, c’est un gage de sécurité et de sûreté des installations nucléaires du pays….

    A l’initiative des membres CGT, une résolution demandant une expertise pour risque grave a donc été soumise au vote le Vendredi 29 Avril 2016. Celle-ci a été adoptée à la majorité (12 « Pour », 0 « Contre », 2 « Abstention ») : Les membres CGT, CFE-CGC et FO ont émis un avis favorable. Alors que les membres CFDT se sont abstenus en argumentant qu’une expertise était déjà en cours. La Présidente de l’instance a confirmé qu’aucune expertise n’était en cours, hormis l’expertise judiciaire qui ne traite pas les mêmes champs qu’une expertise CHSCT.

  14. Sandokan
    6 mai 2016 at 18 h 08 min

    hello les camaraaaades!

    il est venu le temps de se rassembler sous les couleurs de la solidarité, et RETRAIT TOTAL de la loi travail, et vivement 2017 pour le changement
    https://youtu.be/4PVk00SbNDk

    ON NE LACHERA RIEN, CAMARAAAAADES

    ENCORE QUELQUES CHANSONS POUR MOTIVER LES TROUPES ET SURTOUT PREPARER LA GREVE GENERAAAALE

    ALLEZ LES CAMARAAAADES TOUTES ET TOUS DANS LA RUE
    https://youtu.be/tN0ipJq9nac

    motiveeeeeeeeeeeeeez!

    https://youtu.be/mEdjkwJFrx8

    https://youtu.be/8iOH97O4vgI

    merci à un Homme : https://youtu.be/-r7xBhJEmSA

  15. di man
    6 mai 2016 at 7 h 51 min

    Intersyndicale FO/CFE-CGC/CGT ……(CFDT)

  16. webmaster MZC
    4 mai 2016 at 5 h 41 min

    Interview radio (2x10mn) : La sous-traitance dans le nucléaire…le cahier des charges sociales…conflit Nuvia Cruas/Meysse-Penly, la CGT…Polinorsud…L’Association MZC 🙂
    A partir de 11mn30
    http://www.radio-mega.com/player/podcasts/date/2016_05_02

  17. Redaction MZC
    3 mai 2016 at 5 h 48 min

    Nous avons demander officiellement à la CLIn Paluel / Penly le droit à la représentation de l’Association MZC ! Toujours pas de réponse , à vous d’apprécier … 🙁 🙁

    Nucléaire : une réunion un mois après l’incident de Paluel

    La CLIN tient une réunion technique aujourd’hui pour étudier les causes et conséquences de la chute d’un générateur dans la centrale de Paluel il y a un mois. Quel est l’objet de cette réunion ?

    Le 31 mars, un générateur de vapeur tombait dans le bâtiment du réacteur 2 de la centrale de Paluel. Alain Correa, de la Commission locale d’information sur le nucléaire Paluel-Penly/Dieppe (CLIN) et membre de Stop EPR, évoque les enjeux de cette rencontre qui a lieu aujoud’hui en présence du directeur de la centrale et de l’Autorité de sécurité nucléaire (ASN).

    n Alain Correa : « Le thème principal sera l’analyse de la manipulation du générateur de vapeur. On souhaite un éclaircissement sur cet incident qui aurait pu être une véritable catastrophe. C’est un miracle qu’il n’y ait pas eu de blessé ».

    Qu’attendez-vous de la rencontre ?

    n « Les réacteurs sont sur un socle prévu pour les tremblements de terre. Mais dans le cas présent, le choc a eu lieu sur le socle. Il n’est pas prévu pour une chute d’un générateur de 450 tonnes. Nous attendons les résultats des sismologues et des accéléromètres présents sur le site pour déterminer la puissance de l’onde de choc et l’altération des structures. Des fissures pourraient compromettre l’étanchéité de l’enceinte de confinement et des éléments radioactifs pourraient s’échapper dans l’environnement ».

    Qu’en est-il des causes de l’incident ?

    n « L’incident remet en cause les modes de travail d’EDF. Le générateur est tombé, ça n’aurait jamais dû arriver ! Il faut comprendre ce dysfonctionnement. C’est n’est pas de la technique nucléaire, c’est du gros œuvre. Le déplacement d’un colis de 450 tonnes, ce n’est pas si compliqué que ça. Les problèmes se succèdent sans qu’on ait vraiment de réponse. Le grand carénage [programme visant à prolonger la durée d’exploitation du parc nucléaire EDF, N.D.L.R.] est trop ambitieux. Il y a trop de choses à faire en trop peu de temps. Forcément, EDF fait pression sur ses sous-traitants, et des accidents arrivent ».

    Propos recueillis par Sixtine Lys

    http://www.paris-normandie.fr/detail_communes/articles/5661209/region/nucleaire–une-reunion-un-mois-apres-l-incident-de-paluel

    • Sandokan
      3 mai 2016 at 5 h 58 min

      hello mes camaraaaades!

      tu m’etonnes qu’ils ne vous repondent pas…pas tres claire comme attitude, dans le cas de la transparence merci de bien vouloir repasser!
      he!ho! vous nous devez un REX (retour d’experience) pour ne plus que ce genre d’accident industriel arrive et surtout dans le milieu du nucleaire ou les enjeux sont colossaux à tous points de vue, la surete et la securite et je le repete l’environnement des installations nucelaires est trop sensible pour en negliger la presence de riverains qui doivent etre rassurés et avertis des risques de cette industrie

      a bientot

    • Sellig
      3 mai 2016 at 6 h 30 min

  18. webmaster MZC
    29 avril 2016 at 5 h 34 min

    Montpellier : Le secrétaire de l’UL CFDT rejoint la CGT

    Jean-Louis Garcia, cédétiste depuis 1977, a estimé ne plus pouvoir s’exprimer au sein de la confédération et ne plus pouvoir y faire avancer ses idées.La loi El Khomri et la réaction des instances de son syndicat à son opposition ont achevé de convaincre le syndicaliste, depuis quatre ans à la tête de l’union locale.Montpellier

    « Je n’assumais plus le fait d’être à la CFDT, je ne pouvais plus défendre sa position. Quand je me faisais allumer, j’étais mal à l’aise. »
    Ca fait des semaines que Jean-Louis Garcia, secrétaire de l’union locale CFDT, entendait cette petite musique qui lui disait que cela ne pouvait plus durer. « La loi El Khomri a été la goutte d’eau et surtout la réaction des instances. » Hier, il a décidé de rendre publique sa décision de rejoindre la CGT.

    Avant la première manifestation contre la loi Travail le 9 mars, plusieurs de ses camarades cédétistes l’avaient appelé. Ils ne comprenaient pas la position de leur syndicat et le risque qu’il prenait de « casser le mouvement ». « On s’est réunis. On a décidé d’appeler à la manifestation au nom de l’union locale. » Quatre ou cinq jours plus tard, l’UL était mise sous tutelle de l’union départementale.

    Le jour de la manifestation Jean-Louis Garcia défile avec un T-shirt orange aux couleurs de la CFDT portant l’inscription : « Mais libre dans ma tête ». Celui qui n’avait pas jugé bon de partir en 2003 au moment de la réforme des retraites, quand beaucoup d’autres l’avaient fait (notamment ici le syndicat CFDT d’IBM), s’est décidé à le faire « avec fracas », dans le désespoir de pouvoir changer les choses de l’intérieur. « Quand j’ai adhéré à la CFDT, on parlait autogestion, échelle mobile des salaires… » se rappelle-t-il. C’était un laboratoire d’idées. »

    Permanent de la CFDT pour le syndicat Santé sociaux (il est moniteur-éducateur dans une maison d’enfants), Jean-Louis Garcia va donc rejoindre le même syndicat, mais à la CGT. « Je sais pourquoi je suis syndicaliste, dit-il, j’ai choisi le combat collectif – NDLR sous entendu plutôt qu’une carrière – pour défendre les salariés, ce n’est pas pour les trahir aujourd’hui. »

    La loi Travail : « un énorme recul »

    C’est que pour lui, la loi El Khomri est « pire que la loi sur les retraites parce qu’elle crée un code du travail pour chaque entreprise ». « Quand on connaît le tissu économique de ce département, de cette région, on sait que les patrons feront ce qu’ils voudront dans les entreprises. Ils trouveront des hommes ou des femmes de paille spontanément ou sous la pression. C’est un énorme recul. »

    La décision n’a pas été facile à prendre de quitter un syndicat qu’on défend depuis 39 ans. « Être responsable syndical, c’est un engagement fait d’idées mais aussi de relations humaines », ajoute-t-il. Son geste ne sera sans doute pas unique, d’autres cédétistes pourraient suivre. En tout cas, jeudi, Jean-Louis Garcia sera dans la manif avec un T-shirt rouge : « La tutelle c’est fini, avec la CGT, je revis ».

    http://www.lamarseillaise.fr/herault/social/48183-montpellier-le-secretaire-de-l-ul-cfdt-rejoint-la-cgt#.VyD647uZmFI.facebook

  19. Sentinelle26
    29 avril 2016 at 1 h 21 min

  20. CGT Amalis
    28 avril 2016 at 18 h 59 min

    La CGT Amalis en place contre le projet de Loi El Khomri à Montélimar, chasubles , drapeaux 😉
    null
    nos vrais collègues de FO que nous aimons et respectons étaient là eux aussi à nos côtés 😉

  21. Redaction MZC
    27 avril 2016 at 5 h 20 min

    Victime du nucléaire : le tribunal d’Evry reconnaît la « faute inexcusable » de l’employeur

    Une première en France. Le tribunal des affaires de la Sécurité sociale (TASS) d’Evry vient de reconnaître la « faute inexcusable » d’une société spécialiste de la maintenance nucléaire, la jugeant responsable de la maladie professionnelle qui a causé la mort d’un de ses employés.

    « Ce jugement a une importance phénoménale, lâche Philippe Billard, président de l’association Santé sous-traitance et à la CGT. Il y a 2 ans, la justice avait reconnu la faute d’EDF pour un de ses salariés travaillant en centrale. Avec la décision d’Evry, c’est la première fois que cela concerne un employé d’une société sous-traitante. Ce jugement pourrait mettre un terme au sacrifice humain. On ne peut plus accepter le risque couru par les personnes travaillant directement ou indirectement dans le nucléaire. »

    Une victoire de première instance — un appel peut être formé jusqu’au 14 mai — au goût amer car la victime, Christian Verroneau n’est plus de ce monde. Le 19 septembre 2012, cet habitant de Courcouronnes est mort à 56 ans des suites d’un cancer du poumon. Une maladie que cet agent d’Endel, une filiale du groupe Engie, a contractée pendant la trentaine d’années où il a décontaminé les piscines de nombreuses centrales nucléaires en France, trié les déchets… « Il serait heureux de cette décision de justice, confie Eugénie Verronneau, sa veuve. Car il se battait aussi pour toutes les autres victimes, qu’elles soient reconnues et surtout que cela n’arrive plus. Que toutes les sociétés faisant travailler des personnes dans le nucléaire prennent des mesures pour que plus personne ne soit malade à cause de la radioactivité. »
    « La société Endel avait conscience du risque auquel était exposé son salarié, mais n’a pas pris les mesures »

    Le TASS a estimé que la société Endel n’a produit aucun élément objectif permettant de justifier l’existence d’un « suivi rigoureux » et d’une « surveillance spéciale renforcée ». « La société Endel avait conscience du risque auquel était exposé son salarié, mais n’a pas pris les mesures appropriées pour l’en préserver », conclut le tribunal.

    Un jugement que la société a du mal à digérer. « Endel n’est pas du tout indifférent à la mort d’un de ses salariés, pose en préambule Thierry Dalmasso, l’avocat de la société. Endel déplore ce décès. Mais elle ne comprend pas la décision prise par le tribunal d’Evry, qui n’a pas valeur de précédent. Nous étudions d’ailleurs très sérieusement les motivations du jugement dans la perspective d’éventuellement faire appel. Endel est une société professionnelle qui travaille dans le nucléaire depuis des années, avec un véritable souci de la santé de ses collaborateurs. Endel respecte les normes en vigueur, contrôle régulièrement la dosimétrie de ses salariés exposés à la radioactivité. Les informations collectées sont transmises à l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire). Il faut rappeler que Endel est certifiée CEFRI (Comité français de certification des entreprises pour la formation et le suivi du personnel travailllant sous rayonnements ionisants), gage de sérieux. »

    Clés

    19 août 1981. Christian Verronneau décroche à 26 ans un CDI en qualité d’agent logistique nucléaire chez Endel, une filiale du groupe Engie notamment en charge de la maintenance des centrales nucléaires.

    6 juillet 2009. Le médecin du travail lui diagnostique un cancer du poumon.

    15 janvier 2010. La CPAM (Caisse d’assurance primaire d’assurance maladie) prend en charge sa pathologie, reconnue maladie professionnelle.

    11 octobre 2010. Une conciliation avec Endel ayant échoué, Christian Verronneau saisit le tribunal pour faute inexcusable de son employeur.

    19 septembre 2012. Il meurt des suites de son cancer, à l’âge de 57 ans.

    1er juillet 2015. Sa veuve et sa fille demandent à la justice de poursuivre l’affaire.

    14 avril 2016. Le tribunal des affaires de la Sécurité sociale (TASS) d’Evry déclare que « la maladie professionnelle dont a été victime Monsieur Christian Verronneau est la conséquence de la faute

    http://www.leparisien.fr/courcouronnes-91080/mort-d-un-sous-traitant-du-nucleaire-le-tribunal-d-evry-reconnait-une-faute-inexcusable-de-son-employeur-26-04-2016-5747103.php?success=1#blocCommentaires

  22. CGT ENDEL
    25 avril 2016 at 19 h 09 min

    Nucléaire : une première en France
    La « faute inexcusable de l’employeur » ENDEL (Groupe Engie)
    Communiqué, 23 avril 2016

    • Deglingos
      26 avril 2016 at 5 h 27 min

    • Sandokan
      26 avril 2016 at 6 h 19 min

      hello les camaraaades!

      arretons le massacre!
      il devient urgent de vouloir que nos conditions de travail, la dangerosité de nos activités soient un facteur à ne plus negliger
      il devient urgent que notre santé prime sur le profit
      il devient urgent de nous entendre et de nous ecouter, surtout quand on a des restrictions medicales et que nous ne refusons pas d’executer la tache à accomplir
      il devient urgent de comprendre qu’on vient travailler pour gagner sa vie pas la perdre

      bon courage à tous les invisibles du nucleaire
      a bientot

  23. Sentinelle26
    23 avril 2016 at 9 h 16 min

  24. Martin Leers
    22 avril 2016 at 4 h 57 min

    EDF veut-il censurer le Journal de l’énergie ?

    EDF menace de poursuites judiciaires le Journal de l’énergie, s’il ne supprime pas des documents internes à EDF révélés dans son enquête sur les diesels de secours des réacteurs nucléaires français.

    Le Journal de l’énergie a publié le mois dernier une enquête en deux volets qui révèle la santé fragile des groupes électrogènes de secours des réacteurs nucléaires d’EDF en France. Des moyens de secours pourtant indispensables pour empêcher un accident nucléaire majeur. Le premier volet de l’enquête, publié le 11 mars, s’appuie sur trois documents internes d’EDF : des bilans de fiabilité des diesels de secours des centrales nucléaires, qui répertorient des centaines d’anomalies « actives » sur ce matériel très sensible. « De nombreux suintements ou fuites d’huile, d’air ou de carburant sur les circuits auxiliaires des Groupes Électrogènes dégradent la fiabilité d’ensemble », indiquent les notes. Ces bilans classent les moyens de secours selon leur fiabilité : en 2014, la majorité des diesels de secours des réacteurs nucléaires en France étaient rangés par EDF dans la catégorie « État dégradé » ou « État inacceptable ». Aucun bilan n’était classé en « État correct ».

    EDF minimise l’importance des documents dévoilés par le Journal de l’énergie

    A la suite de la publication de ses documents, EDF en a minimisé la portée, prétendant que ses propres bilans usaient d’un « langage très exagéré », qui ne reflétait pas l’état réel des moyens de secours. Pourtant le bilan de fiabilité des diesels de 2014 précise qu’il est basé « sur les données relatives à la sûreté et la disponibilité de ces systèmes pour l’année 2014 » et « recense les actions en cours ou nouvelles (…) visant à une amélioration de la fiabilité du système ». En réaction à notre enquête, l’Autorité de sûreté nucléaire a estimé que « EDF doit progresser dans le traitement des écarts affectant ses matériels, ce que montrent également les bilans publiés ».

    Le deuxième volet de notre enquête dévoile, en contradiction avec les affirmations rassurantes d’EDF sur ses bilans, que la dégradation des générateurs électriques de secours des centrales nucléaires n’est pas une vue de l’esprit mais bien une réalité. Nous y révélons qu’en interne, EDF juge « obsolètes » les diesels de secours des 34 réacteurs nucléaires les plus âgés en France. Pire, des dizaines de diesels de secours ont été équipés pendant plusieurs années avec des pièces défectueuses, susceptibles de les rendre brusquement inopérants. Enfin, le Journal de l’énergie a dévoilé, documents EDF à l’appui, quatre pannes graves de diesels sur des installations nucléaires en fonctionnement, qui ont mis hors d’usage ces moyens de secours en 2010. Notre enquête n’aurait pas été possible sans des lanceurs d’alerte, qui nous ont transmis des dizaines de documents internes à EDF.

    EDF demande au Journal de l’énergie de cesser « de divulguer, reproduire et diffuser ces notes techniques auprès de quiconque »

    EDF n’a pas apprécié la publication sur notre site de ses rapports internes sur les diesels de secours. Dans un recommandé adressé à notre publication[1] le 5 avril, EDF met en demeure le Journal de l’énergie de « retirer immédiatement » de notre site les bilans de fiabilité des diesels de secours et les liens vers ces documents et nous demande de cesser « de divulguer, reproduire et diffuser ces notes techniques auprès de quiconque ». Raison invoquée : le droit d’auteur. Ces notes internes sont « la propriété d’EDF » et le Journal de l’énergie n’a pas reçu l’autorisation d’EDF pour les publier, avance le service juridique du Groupe. La mise en demeure est accompagnée du constat par un huissier de la présence des documents d’EDF sur le site internet de notre publication.

    Cliquez ici pour consulter le courrier de mise en demeure d’EDF au Journal de l’énergie (2 pages).

    Cliquez sur les images pour les agrandir :

    MISE EN DEMEURE EDF 01

    MISE EN DEMEURE EDF 02

    Mise en demeure d’EDF au Journal de l’énergie

    Le Journal de l’énergie a décidé de révéler ces rapports internes d’EDF à cause des informations inédites qu’ils apportent sur la fiabilité dégradée de moyens de secours vitaux à la sûreté des centrales nucléaires françaises. Au vu des risques que font courir les centrales nucléaires aux populations, le Journal de l’énergie estime que ces dernières sont en droit de connaître l’état réel de ces installations. Le risque d’accident nucléaire majeur s’aggrave lorsque les moyens de secours d’un réacteur nucléaire ne sont pas entretenus correctement. La publication des bilans de fiabilité des diesels de secours des centrales nucléaires sert donc l’intérêt public.

    L’obligation faite aux populations de subir le risque nucléaire ne leur donne-t-elle pas le droit de savoir ?

    Pour censurer nos informations, EDF s’abrite derrière le droit de propriété. Mais quel savoir-faire prétend-il ici protéger ? Les notes qu’EDF veut voir disparaître de notre enquête s’inspirent entièrement des bilans de maintenance de l’industrie nucléaire des Etats-Unis. Et si comme l’assure EDF, les informations contenues dans les documents dévoilés « ne remettent en aucun cas en cause la sûreté et le bon fonctionnement » des diesels de secours, pourquoi l’électricien veut-il alors les censurer ?

    Les menaces d’EDF à l’encontre du Journal de l’énergie visent la liberté d’informer. Le Groupe veut censurer des informations qui mettent en évidence un affaiblissement de la sûreté du parc nucléaire français. EDF ne peut pas faire pression sur notre publication autrement que par des menaces légales puisque le Journal de l’énergie ne dépend pas de ressources publicitaires mais des dons de ses lecteurs.

    Le Journal de l’énergie continuera à publier systématiquement toute information sur les risques graves pour la santé publique ou l’environnement.

    [1] La mise en demeure d’EDF est adressée à l’association 1901 qui édite le Journal de l’énergie, l’Association Citoyenne Pour l’Information Indépendante sur l’Energie (ACPIIE). http://journaldelenergie.com/qui-sommes-nous/

  25. Droppe
    21 avril 2016 at 19 h 44 min

    Incidents à la centrale de Paluel : EDF veut rassurer

    L’entreprise explique avoir mis en place des standards de sûreté uniques au monde.

    Après une série d’incidents dans plusieurs centrales nucléaires, comme le 31 mars dernier à Paluel (Seine-Maritime) où un générateur de vapeur est tombé lors d’une opération de maintenance, EDF cherche aujourd’hui à rassurer l’opinion publique sur l’état de son parc de production.

    Un parc mis aux normes de sûreté de l’EPR

    « Les centrales sont maintenues à l’état neuf avec des améliorations constantes en matière de sécurité et des standards de sûreté uniques au monde », a affirmé Philippe Sasseigne, le directeur du parc nucléaire en exploitation d’EDF, lors d’une rencontre avec la presse, mercredi 20 avril. Selon lui, l’objectif est que l’ensemble du parc dispose du même niveau de sûreté que celui qui est prévu pour l’EPR.

    L’ensemble de ces mesures dites « post-Fukushima » représente un coût de 10 milliards d’euros sur l’enveloppe totale de 51 milliards du programme de « grand carénage » visant à prolonger la durée de vie des réacteurs. « Sur les 34 réacteurs de 900 MW nous allons installer par exemple quelque chose d’équivalent au récupérateur de corium qu’il y a sur l’EPR », affirme Philippe Sasseigne. Ce système est censé recueillir le cœur en fusion en cas d’accident grave.

    Trop de sous-traitants, selon les syndicats

    Actuellement, 23 000 d’agents d’EDF travaillent en France dans les centrales nucléaires et à peu près autant de salariés d’entreprises sous-traitantes. « Sur les 600 événements de sûreté déclarés en 2015, 90 % étaient de niveau 0 », affirme l’entreprise.

    En interne, les syndicats se montrent malgré tout plus critiques. Ils regrettent notamment « une perte de transmission de savoirs », ce qui expliquerait en partie les difficultés rencontrées sur le chantier de Flamanville, ainsi que « le remplacement progressif des vérifications sur pièces par un contrôle de documents » pour toutes les opérations de maintenance.

    L’incident de Paluel, qui sur le papier n’aurait jamais dû se produire, a, en tout cas, marqué les esprits chez EDF, alors que le réacteur numéro 2 (1 300 MW) fait actuellement l’objet de sa troisième visite décennale. Un générateur de vapeur usé, qui mesure 22 mètres pour une masse de 465 tonnes, est tombé 10 mètres plus bat, à la suite d’une erreur de manutention lors de son évacuation du bâtiment réacteur. Certes, il n’y a aucun risque de radiations puisque le réacteur était à l’arrêt depuis mai 2015 et le combustible nucléaire avait été déchargé de la cuve.

    La CGT du site de Paluel explique avoir fait part de ses doutes à la direction sur la capacité de l’entreprise sous-traitante qui pourrait être mise en cause, en demandant de l’écarter du chantier.

    Au moins plusieurs mois de travaux

    Reste les dégâts causés par la chute de ce générateur. « Le plancher dispose d’une épaisseur de plusieurs mètres de béton et les premiers constats montrent des dégâts assez faibles », affirme le patron du parc nucléaire d’EDF, qui se dit « très confiant sur la capacité du réacteur à démarrer » tout en évoquant toutefois des travaux de plusieurs mois.

    Il s’agit du troisième incident répertorié à Paluel en moins d’un an. En juillet 2015, il y avait eu un incendie dans la salle des machines puis la chute d’une pièce d’un engin de levage en décembre.

    Selon les données fournies par EDF à RTE, le gestionnaire du réseau de transport, le réacteur ne serait pas remis en service avant le 31 mars 2017. « À raison d’un million d’euros par jour, le manque à gagner est énorme pour EDF », affirme Yannick Rousselet, en charge du nucléaire chez Greenpeace.

    Selon lui, le réacteur pourrait ne pas être relancé si EDF est dans l’incapacité d’apporter la preuve à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) que le bâtiment n’a pas subi des fissures.

    > Relire : EDF reconnaît un « accident de manutention » à la centrale nucléaire de Paluel

    Un grand carénage plutôt mal parti

    Les problèmes rencontrés à Paluel tombent d’autant plus mal pour EDF, que l’entreprise souhaitait faire de cette visite décennale le laboratoire de son « grand carénage ». Une sorte de « tête de série ».

    Le sujet est extrêmement sensible, compte tenu des difficultés financières actuelles de l’entreprise et surtout de la loi de transition énergétique, votée l’an dernier. Elle prévoit de faire passer la part du nucléaire de 75 % à 50 % d’ici à 2025. Ce qui, selon la Cour des comptes, reviendrait à fermer une vingtaine de réacteurs.

    > Lire aussi : L’État promet à EDF un nouveau soutien financier

    Jean-Claude Bourbon

    http://www.la-croix.com/Economie/France/Incidents-a-la-centrale-de-Paluel-EDF-veut-rassurer-2016-04-20-1200754770

  26. bogue
    21 avril 2016 at 18 h 51 min


    Communique de presse du CCE d’EDF SA

    Levallois-Perret, le 21 avril 2016

    Le CCE EDF SA demande à être préalablement consulté sur Hinkley Point C

    EDF SA est confrontée à une situation financière et industrielle sans précédent.

    Le projet d’investissement dénommé Hinkley Point C est en particulier au cœur de ces difficultés et fait l’objet de désaccords d’approche entre les élus du Personnel et la Direction.

    En conséquence, les élus du CCE d’EDF SA réunis en séance le 21 avril 2016, à Levallois Perret, demandent unanimement en application des dispositions de l’article L 2327-13 du code du travail qu’un point d’information complet sur le projet HPC soit présenté pour information en vue d’une consultation ultérieure à une prochaine séance du CCE qui devra intervenir avant toute décision de la Direction ou de son conseil d’administration.

    Si la Direction devait ignorer la présente résolution, elle porterait gravement atteinte aux prérogatives de l’organisme et cela serait constitutif d’un délit d’entrave à son fonctionnement régulier et le CCE serait alors contraint d’agir en justice pour obtenir la suspension et l’annulation de toute décision qui serait prise en lien avec le projet Hinkley Point C.

    Contact presse
    Le secrétaire du CCE EDF SA

  27. Sentinelle26
    21 avril 2016 at 5 h 04 min

  28. CGT Amalis
    21 avril 2016 at 0 h 05 min


  29. Sandokan
    20 avril 2016 at 21 h 00 min

    hello les camaraaades!

    des malfaçons, des mensonges, des dossiers falsifiés, etc…l’industrie française est-elle en manque de verité et pourtant nous sommes hyper-procedures pour tout, alors que se passe-t-il

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/04/20/alerte-aux-certificats-falsifies-dans-le-nucleaire_4905333_3234.html
    http://s2.lemde.fr/image/2016/04/20/534×0/4905332_6_d53e_des-ouvriers-travaillent-sur-le-chantier-du_597cbdeed85ea408e994bbc5028f674e.jpg

  30. jacques n.
    20 avril 2016 at 19 h 25 min

    Photos du palonnier et du GV de l’Incident GV Paluel sur la dalle 20m. Problème mécanique?

  31. Redaction MZC
    20 avril 2016 at 15 h 16 min

    Les travailleurs du nucléaire

    Dans la suite des recherches autour du projet Manhattan, « Thomas Mancuso montrera dans les années 1970 les liens entre l’exposition à faible dose des travailleurs du site nucléaire d’Hanford [1] et la mortalité précoce par cancer chez ces travailleurs. Depuis ce jour, plus aucune information sur la santé des travailleurs du nucléaire.

    Dans la suite des recherches autour du projet Manhattan, « Thomas Mancuso montrera dans les années 1970 les liens entre l’exposition à faible dose des travailleurs du site nucléaire d’Hanford et la mortalité précoce par cancer chez ces travailleurs. Les autorités, mécontentes de ses résultats, ne renouvelleront pas son contrat » [2].

    Depuis ce jour, plus aucune information sur la santé des travailleurs du nucléaire n’a pu être mis à jour, y compris la question du suivi systématique des travailleurs exposés : la volonté a été et est toujours manifeste de vouloir « faire disparaître ceux qui ont été contaminés ».

    Dans le domaine du nucléaire, comme dans bien d’autres on est dans une situation évidente de « corruption de la science par les multinationales ».

    Pour le nucléaire, un des secteurs avec la chimie qiu présente le plus de risques pour la santé des salariés, « on sous-traite les risques. La situation est simple : les entreprises considèrent que, à partir du moment où une activité est sous-traitée, la gestion des risques qui y est liée ne relève plus de leur responsabilité mais de celle de l’entreprise sous-traitante ». [3]

    Dans le secteur du nucléaire en France, il y a trois niveaux de salariés :

    les travailleurs statutaires, ceux qui ont un statut favorable, s’occupent du contrôle et de la préparation
    les travailleurs de la sous-traitance les moins exposés, s’occupent de la sûreté
    les travailleurs de la sous-traitance les plus exposés s’occupent de la décontamination, du nettoyage, du tri : cette catégorie correspond à des travailleurs très précaires car, à cause de la contamination, ils ont des contrats très courts et mobiles : cette dernière spécificité permet de déresponsabiliser l’entreprise principale EDF, d’effacer les traces des expositions, et de diluer l’origine de la contamination, vu la mobilité des travailleurs exposés à des situations multiples.

    Les travailleurs de la sous-traitance représentent en France 25 à 30 000 personnes.

    Rappelons que les 500 000 à 1 million de « liquidateurs » à Tchernobyl, tous morts ou très malades, ont été exclus des statistiques de la catastrophe.

    Dans les années 2000, plusieurs études chez les travailleurs statutaires ont été mises en place dont une étude européenne par le Centre International contre le Cancer (CIRC) : en ont été exclus les mineurs qui extraient l’uranium, les travailleurs qui gèrent les déchets, ceux qui s’occupent du transport, les militaires victimes des essais nucléaires. Malgré toutes ces précautions, les résultats ont été accablants avec un risque de décès par cancer multiplié par 2 ou 3 [4].

    Pour toutes ces raisons, il est essentiel de briser l’invisibilité de ces travailleurs et que les responsables soient mis eu banc des accusés.

    Les situations des travailleurs ne sont pas meilleures dans les autres pays

    En Corée, les travailleurs qui s’occupent de la sûreté sont en emploi direct avec l’entreprise, et sont syndiqués à 80%, les autres, près de 40%, sont en sous-traitance, contrats précaires, avec moins d’allocations et des heures supplémentaires selon la nécessité de l’entreprise

    Au Japon, à Fukushima, aucune amélioration des conditions de travail pour les décontamineurs : ils travaillent 9h par jour et retirent leur masque, pour ceux qui en ont, pour manger, fumer …. Pour ceux qui font le tri des déchets ; l’alarme sonne souvent. Il n’y a pas de congés payés, ils sont mis à disposition de l’entreprise, le suivi des doses est inscrit dans un cahier de l’entreprise, l’État ne compile pas ces données. Il n’y a pas de syndicat.

    En Ukraine, tout est contrôlé par l’État, le nucléaire est secret d’État, les travailleurs ont une formation, ce qui permet à l’État de se déresponsabiliser face à tout accident « il était formé ! »

    Lors de la catastrophe de Tchernobyl, où ont été mobilisés militaires et civils soviétiques dont ukrainiens et biélorusses, les liquidateurs reconnus ont eu droit à un traitement. Mais certaines maladies ont été considérées comme des maladies mentales, la phobie de la radiation, et n’ont pas été prises en charge.

    En France, le taux de syndicalisation chez les travailleurs de la sous-traitance est faible car ils subissent la mise en concurrence et le chantage à l’emploi.

    https://france.attac.org/se-mobiliser/changeons-systeme-pas-climat/article/les-travailleurs-du-nucleaire

    • Sandokan
      22 avril 2016 at 6 h 32 min

      hello les camaraaaades

      eh! qui a dit que le nucleaire ne presente aucun danger du moment qu’on en maitrise les effets…!!!!
      oui mais voilà on nous en cache une bonne partie,on nous mentirai…
      serions-nous les « rats » d’un laboratoire à grande echelle pour mesurer les effets sur l’humain,
      apres c’est par conscience ou inconscience propre à chacun d’entre nous que l’on mesure le danger, n’etant ni pro ni anti-nucleaire, je suis en colere contre ce systeme et ces phrases toutes faites concernant ma sante au travail, il serait temps que tous les chsct de toutes les societés se reunissent pour mettre à plat tout ce qui passe au sein des chantiers, la santé des salarié devient une priorité absolue…sinon il existe le DROIT DE RETRAIT et LE DROIT D’ALERTE

      a bientot

  32. Sandokan
    19 avril 2016 at 21 h 09 min

    hello

    apres la petite fete entre les nuvia et leurs soutiens. on continue la lutte et pour que cette loi dite la loi-travail soit retirée et que le statut unique du prestataire du nucleaire soit appliqué

    et puis 53 jours de conflits vu par autant, ça marque les esprits et qui sait le relais de la contestation est en route pour en declencher un autre!
    alors toutes et tous ON NE LACHERA RIEN , FIER(E)S, DIGNES, DETERMINE(E)S

    les raisons de la colere et de la radicalisation de la cgt, qui doit rentrer en rang serré contre ce projet abjecte de la refonte du code du travail qui par ce travail de sape ne sera plus la protection des salarié(e)s
    le jus qui alimente cette colere naissante mais qui est en gestation depuis des decennies, alors arretons de subir cette pression ou les jeux sont vaits et là vous courberez l’echine jusqu’a plus vous relever pour bien vivre
    c’est quoi votre choix??? le mien c’est le RETRAIT et la lutte contre cette perte de nos acquis que nous avons gagner avec le sang versé de nos aieuls

    https://pbs.twimg.com/media/CgZ6-MWWEAAhouS.jpg

    a bientot

  33. Sentinelle26
    19 avril 2016 at 12 h 21 min

  34. webmaster MZC
    17 avril 2016 at 16 h 54 min

    EDF-GDF. Avec la nationalisation, « la belle France qu’ils allaient faire » !

    Il y a 70 ans, les industries gazières et électriques étaient nationalisées. Le 8 avril 1946, naissaient ainsi EDF et GDF. Pour célébrer cet anniversaire, l’Institut d’histoire sociale mines-énergie édite une troisième édition de l’ouvrage « Et la lumière fut nationalisée » de René Gaudy, paru pour la première fois en 1978. Attaquée aujourd’hui de toutes parts y compris dans la loi de transition énergétique, la nationalisation n’a pas été « un chemin de pétales de roses » mais une « véritable bataille parlementaire et sociale », comme l’écrit François Duteil, le président de l’Institut d’histoire sociale CGT mines-énergie, dans la préface. Extraits.

    Comme l’écrivait Gramsci, « l’Ancien Monde a déjà disparu, le Nouveau Monde n’est pas encore là, et dans cet entre-deux, les monstres peuvent surgir ». La question de l’émancipation humaine se pose aujourd’hui avec plus de force encore. Dans cet objectif, quelle place pour la nation ? Certains l’entourent d’oripeaux identitaires. D’autres considèrent qu’à l’époque de la mondialisation, elle deviendrait obsolète.

    Ne faut-il pas plutôt identifier la nation à la démocratie ? Or la nationalisation telle que conçue en 1946 n’est-elle pas propice à l’intervention populaire par l’intermédiaire des personnels et des usagers ? Et puis la démocratie n’est-elle pas le mouvement social lui-même ? La nationalisation demeure une question récurrente depuis plusieurs décennies. Lors de la première édition du livre de René Gaudy en 1978, Roger Pauwels, alors secrétaire général de la fédération CGT de l’énergie, écrivait : « Que d’enseignements précieux nous pouvons en tirer aujourd’hui, alors que le problème des nationalisations et de leur gestion démocratique, au-delà des vicissitudes électorales, de l’échec provisoire du programme commun et de l’union de la gauche, demeure une exigence fondamentale des travailleurs… »

    En 1996, Denis Cohen, le secrétaire général de l’époque, écrivait quant à lui : « Aujourd’hui, comme il y a cinquante ans, le débat se fait âpre sur la nécessité d’inventer autre chose, la recherche des issues à la crise se pose avec plus de force à notre pays et son peuple. »

    Marcel Paul, résistant communiste devenu ministre de la Production industrielle, a joué un rôle central pour faire avancer une conception novatrice des questions énergétiques avec le concept de « bloc de l’énergie ». Ce livre est œuvre utile pour toutes celles et tous ceux qui s’intéressent aux questions de l’énergie, à sa maîtrise nationale dans le cadre d’une coopération européenne, de la démocratie et de la souveraineté des peuples. Militant syndical, passionné d’histoire, je ne veux pas interpréter celle-ci, mais la faire. (…)
    Un « secteur libre »

    Combien de fois n’ai-je pas rêvé, face à un dirigeant politique ou à des responsables d’entreprise, à cette phrase de Marcel Paul s’adressant au premier PDG d’EDF : « La belle France que nous allons faire ! » Et pourtant nous étions au lendemain de la guerre. Devant les militants de la région parisienne en janvier 1946, Benoît Frachon, alors secrétaire général de la CGT, déclarait : « Tout cet effort de reconstruction, nous l’envisageons comme une possibilité d’apporter aux masses laborieuses de notre pays une évolution de leur niveau de vie. »

    Les militants de la CGT, les syndicalistes comme Marcel Paul, ont joué un rôle central dans la Résistance. Ils ont permis l’unité du syndicalisme et la mise en œuvre du programme du CNR. Dès le 2 mars 1945, dans son discours à l’Assemblée constituante, le général de Gaulle fait écho au programme du Conseil national de la Résistance lorsqu’il indique : « Si nous n’imaginons pas l’économie française de demain sans un “secteur libre” aussi étendu que possible, nous déclarons que l’État doit tenir les leviers de commande. Oui, nous affirmons que c’est le rôle de l’État d’assurer lui-même la mise en valeur des grandes sources d’énergie : charbon, électricité, pétrole, ainsi que les principaux moyens de transport. »

    «Gouvernements gangsters »

    Comme René Gaudy le démontre avec pertinence, ce ne fut pas sans contradictions, ne serait-ce que celle qui existait entre État et nation. L’histoire montrera que, plus tard, c’est l’étatisation d’EDF et de GDF qui a facilité la déréglementation et la privatisation. Au moment où nous entendons les chantres du libéralisme qui pensent écrire la dernière page de l’histoire, il me plaît de rappeler un discours à Détroit de Henry Wallace, alors vice-président des États-Unis, le 1er août 1943 : « Si les trusts ne sont pas supprimés, la paix nous fera passer des camps de concentration et des assassinats en masse des fascistes à une jungle de gouvernements gangsters, conduits dans les coulisses par des impérialismes assoiffés de pouvoir et avides d’argent. »

    Prenant appui sur les réflexions d’hommes comme Jaurès et des militants portant l’idée d’un statut des mineurs, d’un statut des électriciens et gaziers et de la nationalisation de l’énergie, 1936 fut en quelque sorte la période des « semailles » avec le Front populaire, et 1946, celle de la « récolte » avec le programme du Conseil national de la Résistance. Nous aurions pu tout aussi bien intituler ce livre « les Moissons de la liberté » ou bien encore « l’Énergie des jours heureux ».

    Avec ce livre, René Gaudy a voulu étendre la réflexion à tous les secteurs de l’énergie : gaz et électricité, charbon, énergie nucléaire naissante. Cette démarche est nouvelle, une première en quelque sorte, chacune des branches de l’énergie ayant eu pendant toute une période une démarche quelque peu corporatiste. Le syndicalisme n’en était pas exempt. D’ailleurs, les structures syndicales ont évolué ces dernières années. Cette démarche comparative est sans nul doute l’apport de ce livre. C’est dire s’il fait œuvre utile.

    Le rôle des militants et des syndicalistes

    S’il est vrai qu’en définitive ce sont les peuples qui décident de leur destin, René Gaudy met en évidence le rôle des militants. Dans un même ministère, cela n’a pas été sans contradictions, même entre ministre et secrétaire d’État issus du même parti politique, comme Marcel Paul et Auguste Lecœur. Soixante-dix ans après la nationalisation de l’énergie, tout appelle à une réflexion approfondie. Nous n’en sommes plus à « la belle France que nous allons faire ». La financiarisation de l’économie, le libéralisme Reagan, Thatcher, Giscard, la déréglementation acceptée par ceux qui sont passés de « changer la vie » à « changer d’avis » ont conduit à une sérieuse remise en cause de concepts qui ont prévalu en 1946. En prenant appui sur ceux-ci, en intégrant les exigences nouvelles de démocratie, il est possible d’entrevoir de nouvelles perspectives pour le service public à caractère national dans une Europe de coopération. Le service public nationalisé peut permettre d’aller vers une nouvelle civilisation de partages qui soit celle de toute l’humanité. Ouvrons le débat à partir de l’histoire. Alexis de Tocqueville a écrit : « Quand le passé n’éclaire pas l’avenir, l’esprit marche dans les ténèbres. » Alors, et si les fondements de la nationalisation de 1946 étaient tout à la fois héritage et projet ?

    http://www.humanite.fr/edf-gdf-avec-la-nationalisation-la-belle-france-quils-allaient-faire-604440

  35. Sentinelle26
    17 avril 2016 at 13 h 51 min

  36. Sandokan
    17 avril 2016 at 0 h 09 min

    hello les camaraaaaades!

    tiens un article interessant , question que tout le monde se pose, ou en est le demantelement des reacteurs nucleaire???

    http://www.bastamag.net/EDF-sait-elle-vraiment-demanteler

    et puis d’apres les discussion avec des gens bien informés, et non sans un certain humour grinçant, nous avons un chantier grandeur nature du à la chute d’un d’un generateur vapeur pas besoin de mettre des années à cogiter, il est temps de passer à l’action…chalumeaux, broyeurs, et des volontaires liquidateurs, etc….

    ce n’est qu’une suggestion
    a bientot

    • el manifico
      17 avril 2016 at 11 h 14 min

      Hello KOMRADS

      Bulletin de note Elève
      CNPE Paluel

      Des efforts considérables pour les prochaines décennies sont à fournir

      1/5 pour l’accident de camion qui fait pin-pon. Protégeons nos pompiers !
      1/5 pour l’efficacité des équipes de premières interventions .Le feu ça brule ! Un extincteur seulement ! c’est peu
      0/5 pour les vérifications de vos matériels VGP=Visite Générale Périodique /// Et non pas Visite pour Gros Problème
      1/5 pour la communication de l’évènement EDF Nous vous devons plus que la lumière !Et la transparence jeune CNPE?!!!!!!
      Moyenne générale 3/20 je préconise le redoublement de l’élève CNPE PALUEL et suggère une orientation dans une autre filaire.
      ELEVE DANGEREUX POUR LA PLANETE !

  37. France 3 Normandie
    16 avril 2016 at 9 h 16 min

    Incident GV Paluel 🙁

  38. wendy
    15 avril 2016 at 21 h 34 min

    Nucléaire : des rejets radioactifs à nouveau pointés dans la Manche

    Comme l’usine Areva, le centre de stockage de déchets nucléaires anciens de l’Andra, à la Hague (Manche), est dans le viseur de l’Acro. L’association dénonce le taux localement élevé de tritium, une forme radioactive de l’hydrogène qui induirait « une pollution massive des nappes phréatiques depuis 45 ans ». Et ferait courir « un risque pour les cours d’eau, puits ou abreuvoirs à proximité ».

    Après l’usine Areva de Beaumont-Hague il y a quelques jours, le centre de stockage de déchets nucléaires anciens de l’ANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) est à son tour visé par l’ACRO, l’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest… Elle s’étonne de taux élevés de tritium, une forme radioactive de l’hydrogène, près du site. « Le tritium c’est naturel, mais dans La Hague, il est surnaturel », résume l’ANDRA.

    Des concentrations plus élevées que la normale ?

    « Cet isotope de l’hydrogène est généralement observé à 0,2 Bq/L dans l’eau des océans, et à environ 1 Bq/L dans les eaux continentales, hors influence d’installations nucléaires ». Or, l’ACRO assure que dans l’environnement du Centre de stockage de la Manche (CSM), « le tritium est, pour le moins, à des concentrations beaucoup plus élevées. Il est courant de l’observer à plus de 100 Bq/L dans l’eau du ruisseau Sainte-Hélène plusieurs semaines de suite. Ainsi, les données de l’ANDRA font apparaître une concentration de 109 à 283 Bq/L durant six semaines en 2014 ». Des chiffres à la hausse par rapport à 2006, selon l’association.

    « Cours d’eau, puits et abreuvoirs contaminés » depuis 45 ans ?

    Pire, l’ACRO déplore que « cette situation perdure depuis les années 70 avec l’arrivée de déchets contenant du tritium sur le site qui a entraîné rapidement une pollution massive des nappes phréatiques ». Et de dénoncer : « Les eaux souterraines ainsi polluées contaminent depuis 45 ans les résurgences, cours d’eau, puits chez des particuliers, abreuvoirs, avoisinants ».

    Pour l’ANDRA, les rejets sont « en constante baisse »

    Evidemment, l’ANDRA n’a pas tardé à dégaîner une « mise au point ». L’Agence affirme de son côté que les valeurs de tritium sont en baisse, et inférieures aux limites de rejets autorisés… Et que le site ne présente « aucun danger pour la population ni pour l’environnement « . L’ANDRA note que « les valeurs d’activité en tritium mesurées dans la Sainte-Hélène, et suivies dans le cadre du plan de surveillance (au point de contrôle R6) sont en constante baisse, en raison de la décroissance radioactive naturelle de ce radioélément. Ainsi en 2015, elles étaient en moyenne de 20 Bq/L contre 49,4 Bq/L en 2014 et 54 Bq/L en 2013 « .

    http://www.ma-zone-controlee.com/jusque-ici-tout-va-bien-ou-presque/

  39. pascal
    15 avril 2016 at 21 h 21 min

    Nucléaire : la chute d’un générateur de 500 tonnes pose la question de la sécurité de la centrale de Paluel

    Cet accident a eu lieu le 31 mars dans le cadre des travaux grand carénage, un programme industriel mené par EDF. L’Autorité de sûreté nucléaire a ouvert une enquête. La CGT et les militants antinucléaire pointent le recours à la sous-traitance.

    Un bruit assourdissant. Il est un peu plus de 13 heures, jeudi 31 mars, lorsqu’un générateur de vapeur de la centrale nucléaire de Paluel (Seine-Maritime) bascule lors de sa manutention. Le générateur de 500 tonnes et 22 mètres de haut chute, avant de s’immobiliser sur le sol. Il se trouve dans le bâtiment du réacteur numéro 2. Celui-ci est à l’arrêt pour d’importants travaux de maintenance dans le cadre du grand carénage. Un programme industriel d’EDF qui vise à permettre l’exploitation des centrales les plus anciennes au-delà de 40 ans.

    La sous-traitance mise en cause

    Les conclusions de l’enquête de l’ASN sont donc très attendues pour comprendre ce qui s’est passé le 31 mars. Mais, déjà, la question de la sous-traitance est abordée. Le député écologiste Denis Baupin s’interroge dans un communiqué « sur la capacité réelle d’EDF à mener l’énorme chantier industriel du grand carénage, sur le trop grand nombre de tâches confiées à des sous-traitants, et la multiplication des incidents organisationnels et humains lors des opérations de maintenance ».

    Ce chantier du carénage a été confié à un groupement de quatre sous-traitants, explique à francetv info Marie-Claire Cailletaud, porte-parole de la fédération CGT des mines et de l’énergie.

    Le problème, c’est que EDF n’a plus la maîtrise de ce geste. EDF a recours à la sous-traitance pour gagner du temps et de l’argent.

    Marie-Claire Cailletaud
    Porte-parole de la fédération CGT des mines et de l’énergie

    Pour la CGT, la cadence imposée aux salariés des sous-traitants est souvent intenable. « Ils ne peuvent pas faire correctement leur travail », dénonce-t-elle. Le syndicat avait déjà demandé aux responsables d’EDF « d’écarter » l’entreprise sous-traitante chargée du remplacement des générateurs. La fédération explique avoir reçu une fin de non-recevoir. Cet accident inquiète d’autant plus le syndicat qu’il n’est pas le premier ces derniers mois. En juillet dernier, un incendie s’est déclenché dans la salle des machines d’une des unités de production du site en maintenance.

    http://www.francetvinfo.fr/societe/nucleaire/nucleaire-la-chute-d-un-generateur-de500tonnes-pose-la-question-delasecurite-delacentrale-de-paluel_1404773.html

  40. Marie
    15 avril 2016 at 9 h 52 min

    Début d’incendie maîtrisé à la centrale nucléaire de Paluel : un pompier évacué à l’hôpital

    Un début d’incendie a été maîtrisé par le personnel à la centrale nucléaire de Paluel (Seine-Maritime), près de Dieppe, aujourd’hui jeudi 14 avril, vers 13h. Les équipes de la centrale ont détecté un dégagement de fumée sur la connexion électrique d’un ventilateur situé dans le bâtiment électrique de l’unité de production n°2 hors zone nucléaire. Après déconnexion de la cellule électrique d’alimentation du ventilateur, un extincteur a été utilisé par les équipes de première intervention, mais n’a pas permis de stopper le dégagement de fumée. Le dégagement de fumée a été circonscrit vers 14h par le chef des secours de la centrale et par les pompiers.

    Lors de son arrivée sur le site, le premier camion de pompiers venu pour intervenir sur le dégagement de fumée s’est couché dans un virage sur la chaussée interne du site. L’accident de véhicule a fait 5 blessés parmi les 6 pompiers. Après prise en charge par le service médical du site, un des pompiers blessé a été évacué vers l’hôpital de Dieppe.

    http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/5526725/debut-d-incendie-maitrise-a-la-centrale-nucleaire-de-paluel–un-pompier-evacue-a-l-hopital#.VxCc6jFf1gW

  41. le furet
    14 avril 2016 at 22 h 10 min

    EDF durcit son programme d’austérité

    INFO LE FIGARO – L’électricien tricolore travaille actuellement à un plan drastique d’économies des charges d’exploitation, de l’ordre d’un milliard d’euros.

    Deux mois et demi après avoir annoncé 3500 suppressions de postes – soit 5% des effectifs de la maison mère – dans le cadre de son plan à moyen terme (PMT) sur la période 2016-2018, EDF s’apprête à réclamer un effort supplémentaire à ses salariés. Un plan drastique d’économies des charges d’exploitation, de l’ordre d’un milliard d’euros, est sur la table. Il a été expressément demandé par les pouvoirs publics en contrepartie des garanties apportées par l’État pour sécuriser la trajectoire financière de l’entreprise.

    Aujourd’hui, EDF travaille sur deux pistes en particulier, une réduction accrue des effectifs et une modification de la grille de rémunération de ses agents. Pour la première, le périmètre n’est pas encore défini: la maison mère, EDF SA – soit 67.000 salariés en France – va-t-elle être davantage impactée ou les filiales de l’électricien seront-elles également mises en contribution. La réflexion est actuellement en cours. Pour la grille des rémunérations, l’entreprise pourrait diviser par deux les hausses de salaires en cas de franchissement d’échelons supplémentaires. Tous ces schémas sont extrêmement sensibles, surtout chez EDF où les syndicats jouent un rôle prépondérant. Les discussions avec les partenaires sociaux s’annoncent donc extrêmement serrées.

    Longue liste de chantiers particulièrement ardus

    Mais ces questions relatives aux personnels ne seront pas suffisantes pour restaurer la compétitivité d’EDF: Jean-Bernard Lévy a déjà dit que l’entreprise travaillait à un important programme de cessions et il a très clairement rappelé ce cap lors de son audition devant les députés au début du mois d’avril. Parmi les scénarios évoqués, la cession de 50% de Réseau de transport d’électricité (RTE), le gestionnaire du réseau de transport aujourd’hui détenu à 100%, revient de manière récurrente. Ce projet est d’autant plus d’actualité qu’il est appuyé par le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron.

    Pour EDF, ce dossier social et financier vient s’ajouter à une longue liste de chantiers particulièrement ardus. Sur le plan industriel, l’entreprise doit notamment faire face aux difficultés de son chantier de l’EPR à Flamanville (Manche). La cuve du réacteur de nouvelle génération doit être soumise à des tests de sûreté complémentaires.

    http://www.lefigaro.fr/societes/2016/04/14/20005-20160414ARTFIG00317-edf-durcit-son-programme-d-austerite.php

  42. marchand de rêve
    14 avril 2016 at 20 h 06 min

    Nucléaire : le gouvernement repousse la baisse … après 2017

    Cette fois, l’affaire semble pliée. N’en déplaise à tous les antinucléaires du pays, associations environnementales en tête, le gouvernement est en train d’enterrer discrètement le dossier brûlant de la baisse du nucléaire. C’était pourtant l’une des grandes promesses du candidat François Hollande avant son élection, réitérée par la suite avec une grande constance.

    La loi de Transition énergétique pour la croissance verte, promulguée en août 2015, prévoit ainsi de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité de 75 à 50 % à l’horizon 2025. Sauf qu’il faudrait pour cela arrêter en moins d’une décennie une vingtaine de réacteurs sur les 58 aujourd’hui en activité. Ce qui, techniquement, est tout simplement impossible. D’autant qu’Areva et EDF ont annoncé mercredi leur décision d’étendre le programme d’essais de l’EPR de Flamanville (Manche) afin de vérifier la résistance de la cuve du réacteur. Cette mesure ne devrait toutefois pas remettre en cause la mise en service prévue fin 2018.

    Repousser petit à petit les échéances

    De leur côté, les syndicats de l’énergie (CGT, CFDT, CFE-CGC et FO) ont alerté mercredi François Hollande sur la situation financière d’EDF, qui se trouverait selon eux « au bord de la faillite », alors qu’une rencontre de l’intersyndicale est programmée aujourd’hui avec le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. De là à penser que l’Etat, actionnaire à près de 85 % d’EDF, a décidé de revenir sur sa parole pour préserver l’entreprise, il n’y a qu’un pas… Difficile en effet de tailler dans l’un des plus grands parcs nucléaires du monde alors que le secteur traverse une crise historique.

    Mais comment l’Etat compte-t-il s’y prendre ? Rien de plus simple. Il suffit de repousser petit à petit les échéances, jusqu’à ce que quelqu’un d’autre gère le dossier. Des successeurs qui hériteront de la patate chaude après l’élection présidentielle de 2017. Les objectifs fixés par la loi de transition énergétique doivent être décidés par une programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Cette PPE était au préalable attendue avant la fin de l’année 2015. Mais elle n’a de cesse d’être repoussée.

    Ultime procrastination, le Conseil supérieur de l’énergie, qui se réunit vendredi, va examiner un arrêté relatif à la programmation des capacités de production d’énergie renouvelable. En faisant donc totalement l’impasse sur l’énergie nucléaire.

    http://www.leparisien.fr/environnement/energies/nucleaire-le-gouvernement-repousse-la-baisse-apres-2017-14-04-2016-5714377.php#xtref=http%3A%2F%2Fwww.google.fr%2Furl%3Fsa%3Dt%24rct%3Dj%24q%3D%24esrc%3Ds%24source%3Dnewssearch%24cd%3D6%24ved%3D0ahUKEwjw96DP2Y7MAhXqA5oKHZauA6wQqQIIOigAMAU%24url%3Dhttp%253A%252F%252Fwww.leparisien.fr%252Fenvironnement%252Fenergies%252Fnucleaire-le-gouvernement-repousse-la-baisse-apres-2017-14-04-2016-5714377.php%24usg%3DAFQjCNHIsQKkDg0CRapbhYAloDH5WRcIHg

  43. Alerte syndicale
    14 avril 2016 at 12 h 52 min

    EDF « au bord de la faillite » : les syndicats alertent Hollande

    Les syndicats alertent François Hollande sur la situation d’EDF, « au bord de la faillite », à la veille d’une rencontre avec le ministre de l’Economie Emmanuel Macron.

    Dans une lettre ouverte au président de la République, qu’elles disent souhaiter rencontrer, les fédérations CGT, CFDT, CFE-CGC et FO de l’énergie, auxquelles s’associent les syndicats européens IndustriALL et EPSU, regrettent que leurs nombreuses alertes passées soient restées « sans réponse de sa part ».

    Elles imputent la situation critique du géant électrique français à « l’échec total de la politique énergétique européenne », approuvée par le gouvernement français.

    « Plus cher et moins efficace »
    « Il n’est pas concevable que le consommateur français, qui devait être le premier bénéficiaire des choix de politique énergétique, se trouve dans la situation paradoxale d’un service public devenant plus cher et beaucoup moins efficace. Pire encore, qu’en cette période du 70e anniversaire de la nationalisation, un des fleurons industriels français d’après-guerre, EDF, se trouve au bord de la faillite », déclarent-elles.

    Les fédérations se disent notamment très préoccupées par « la mise en demeure » de la Commission européenne pour l’ouverture des concessions hydrauliques à la concurrence. Elles exigent « un moratoire pour ne pas tomber dans le travers d’un processus précipité, bâclé et empreint de compromis néfastes ».

    Elles dénoncent aussi le projet de « construction de deux EPR en Grande-Bretagne », estimant que « la priorité doit être de consacrer les moyens humains et financiers d’EDF au grand carénage (prolongation du parc nucléaire historique), à la mise au point d’un EPR optimisé (…), aux investissements sur les réseaux et à la préservation de l’intégrité du parc de production historique ».

    Un chantier de 23 milliards d’euros
    Les syndicats CGT, FO et CFE-CGC ont déjà demandé à plusieurs reprises le report du projet Hinkley Point, un chantier de 18 milliards de livres (23 milliards d’euros), pour lequel EDF devrait prendre début mai une décision finale d’investissement. Ce projet de construction de deux EPR soulève des inquiétudes sur sa faisabilité et son poids sur les finances d’EDF, y compris chez l’électricien.

    Les fédérations exhortent enfin le président de la République à se poser « les vraies questions » pour l’avenir, notamment celle de « l’indépendance énergétique » et du « niveau de défaillance du système électrique français et européen ».

    http://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/edf/edf-au-bord-de-la-faillite-les-syndicats-alertent-hollande-4160876/

  44. Sandokan
    13 avril 2016 at 21 h 42 min

    hello

    les nouvelles ne sont pas bonnes…du coté de l’EPR
    encore une tuile, à force une reconversion du site est à envisager…le musée des erreurs de l’industrie
    http://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/021840044990-epr-de-flamanville-le-programme-dessais-va-etre-etendu-1213681.php#xtor=RSS37

  45. candice
    13 avril 2016 at 20 h 37 min

    Nucléaire : premières informations sur le contexte de la chute du générateur de vapeur à Paluel

    Nous avons pu consulter la synthèse de l’inspection des experts de l’autorité de sûreté nucléaire arrivés sur les lieux le 31 mars dernier. Elle relève des insuffisances entourant la manutention du générateur de 450 tonnes dans le réacteur numéro 2, à l’arrêt.

    Le document de 5 pages devrait être publié prochainement sur le site de l’autorité de sûreté nucléaire. Il s’adresse à la direction de la centrale de Paluel.

    Plusieurs points attirent l’attention :
    Incertitude sur l’enregistrement des images de la chute du générateur de vapeur : des représentants de la centrale ont indiqué que des caméras avaient filmé l’accident survenu à 13 heures. Ils ont ajouté, selon l’ASN, que les images n’avaient pas été enregistrées. L’autorité de sûreté nucléaire demande la confirmation de cette information.
    Des plans légendés pour la mise en place des engins de levage « difficilement » lisibles : L’ASN remarque que le document pour guider le chantier de levage du générateur de 450 tonnes était en format A3, alors qu’il doit être fourni aux équipes en très grand format « A 0 »
    Le délai entre le montage du palonnier de manutention et sa vérification. L’ASN relève que la mise en place est datée du 11 octobre 2015 et que la vérification du « bon montage » a été effectuée le 20 mars 2016. Elle questionne la direction sur « l’incidence potentielle » de ce délai. Elle note aussi que la vérification n’a pas été renouvelée entre le 20 mars, début des opérations de levage des deux autres générateurs à évacuer et le 30 mars, veille de l’accident.
    Les conséquences sur la solidité du bâtiment réacteur. L’Autorité de sûreté nucléaire relève que la chute du générateur de vapeur a endommagé des plateaux de protection de la piscine de stockage d’uranium (vide au moment de l’intervention). Les experts demandent que la centrale mène des investigations sur les conséquences éventuelles sur les structures et équipements.
    L’autorité demande à être informée de l’évolution éventuelle de la radioactivité mesurée dans l’air du bâtiment. Elle précise que le 1er avril, lendemain de l’accident la radioactivité correspondait au « bruit de fond habituel » de 1Bq/m3.

    Concernant les causes du basculement du générateur de vapeur, l’ASN émet l’hypothèse d’une défaillance du dispositif ou des accessoires de levage.

    Les inspecteurs soulignent que les premières actions d’EDF sont « globalement » satisfaisantes et que les informations ont été transmises avec transparence.

    Par Sylvie Callier
    Publié le 08/04/2016 | 19:53, mis à jour le 08/04/2016 | 20:01

    http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/seine-maritime/pays-de-caux/nucleaire-premieres-informations-sur-le-contexte-de-la-chute-du-generateur-de-vapeur-paluel-971626.html

  46. Anonymouse Paluel
    12 avril 2016 at 19 h 18 min

    Le GV qui est tombé à Paluel
    Toujours pas de communication dans les médias télévisés

    • Sandokan
      12 avril 2016 at 19 h 28 min

      HELLO

      heureusement que personne ne se trouvait dans la zone de manoeuvre!
      ben, il y en a qui vont avoir des choses à raconter, l’enquete va etre longue et le redemarrage compromis

  47. Nuvia Support
    12 avril 2016 at 16 h 02 min

  48. webmaster MZC
    12 avril 2016 at 6 h 11 min

    Tchernobyl 1986. Fukushima 2011. Tricastin 2018.
    « Jusqu’ici tout va bien ! » Jusqu’à quand ?
    Anticiper pour comprendre et agir aujourd’hui.


    Jusqu'ici tout va bien par TOUSCOPROD

  49. CGT Amalis
    12 avril 2016 at 5 h 19 min

  50. Le chat est maîgre
    11 avril 2016 at 15 h 59 min

    2% d’augmentation moins les 0.45% que nuvia proposait au départ cela fait 1.55%

    Une prime de 500 £ avec les charges en moins c’est 385 £ net prime qui d’ailleurs n’était pas du tout dans les revendications mais offerte par la direction pour solder la grève.

    Et c’est tout. Existerait-il un accord secret !!!!!!! on nous dirait pas tout !!!!!!!!!!

    .

    • l'aigle blanc
      11 avril 2016 at 20 h 47 min

      Pour – Le chat est maigre –

      Je ne sais pas si le chat est maigre mais le charognard à de la gueule ! Aurait-il quelque chose à se reprocher ?

      Si la direction proposait 0,45 % comment se fait-il qu’elle ai donnée 2% ? Que fais-tu le charognard, tu prends le 0,45 en refusant le reste ? Va jusqu’au bout de ta logique en refusant ce que les grévistes t’on obtenu pendant que tu craches du feu sur eux!

      Tu parles de la prime de 500€ mais tu oublies de parler de l’autre prime déjà arrachée.

      C’est étonnant que tu ne parles pas des 10 CDI que nous avons obtenu !

      C’est malhonnête que tu ne parles pas du doublement du garde chambre pour les GD que nous avons obtenu avec ce conflit. C’est vrai, t’as une grande g—– et tu ne penses qu’à ta g—–.

      C’est vrai que t’es plein de contradictions le charognard ! vous avez obtenu, mais pas assez ! Pourquoi vous lavez fait alors que nous en avions déjà trop !

      Si tu trouves que ce conflit n’était pas justifié ! Pourquoi tu ne rends pas ce que t’as obtenu avec la bataille des autres ?

      Si tu trouves que le chat est maigre ! Pourquoi tu ne te bats pas pour obtenir plus ?

      C’est avec des personnes de ton genre que nous sommes de plus en plus dans la merde au travail.

      Tu parts peut-être à la retraite et tu joues au rebelle de pacotille ? Pas de c——-, appelle nous et ai le courage de nous le dire en face. .

      • Sandokan
        12 avril 2016 at 6 h 07 min

        hello

        il y aura toujours des mecontents, des personnes qui ne veulent pas s’investir, faire une concession des quelque nature que se soit en l’occurence entrer en conflit avec la direction. mais par contre une fois que les collegues grevistes ont obtenu ce qui me semble justifié, ne voilà que certain(e)s ont un comportement etrange, ils vociferent et leur crache à la g_ tout leur mepris
        oh! on se calme et toi et les autres non grevistes, faites-vous tout petit, et prenez part au succes et surtout chuuuuuuuut les pleureuses vous ne respectez pas ce qui a ete fait mais par contre vous y avez droit, il me semble!!!

    • le chat est maîgre
      17 avril 2016 at 19 h 32 min

      Réponse à l’agile blanc. Sympa dans tes écritures. Seulement tu t’adresses à un ancien gréviste, qui pendant 53 jours à distribuer, diffuser, afficher tous les tracts et même redifuser ces tracts par internet aux absents . Et qui c’est qui c’est fait lyncher par les non grévistes au point de devoir se refugier à la CGT de site puis à l’infirmerie suite à la diffusion par la direction nuvia d’une note informant que les non gréviste seraient exclu des négociations. Continuons comme cela ont fait du bon travail. Ni dieu , ni maître et vive l’anarchie.
      Je ne mettrais jamais plus les pieds sur se site. Merci à ma zone controlée et à la CGT de Cruas pour leur entier soutient pendant cette dure période. Un grand bravo et merci aux grévistes et à leurs représentants.

  51. Sandokan
    10 avril 2016 at 11 h 49 min

    hello
    Tout est dit dans le titre, l’impossible s’est produit maintenant il faut agir pour en rechercher les causes, certaines institutions ont des intuitions, mais voilà tout est question de point de vue de la transparence, et revoir la méthodologie de travail dans ce milieu dangereux qu’est le nucléaire.
    Puisqu’on y est, pourquoi tergiverser plus longtemps! Nous demandons que le statut unique spécifique du prestataire soit à l’ordre du jour. ça devient une priorité absolument nécessaire

    http://www.novethic.fr/lapres-petrole/energie-nucleaire/isr-rse/nucleaire-comment-l-impossible-est-arrive-a-paluel-143879.html

  52. ISSUU ASN
    9 avril 2016 at 14 h 23 min

    Incident Paluel Synthèse de l’inspection ASN

  53. Sandokan
    9 avril 2016 at 10 h 54 min

    hello

    ne parlons pas de ceux qui n’y etaient pas (les non grevistes de chez nuvia), puisqu’ils vont avoir aussi les retombées, ça il faudrait qu’ils y pensent et qu’ils remercient ceux qui y etaient!!!!!
    ça c’est dit.

    concernant ce terrible accident de manutention, sans victime, il ne faudrait pas minimiser les effets secondaires ulterieurs qui se manifesteront , le batiment a subi une avarie serieuse et les expertises doivent etre tres approfondies et sur le long terme, ce ne sont que des suggestions mais il va falloir etre transparent et que type d’accident ne se reproduise nullement.
    ça va demander au gendarme du nucleaire d’etre clair avec tout le monde et y compris les populations qui sont limitrophes des centrales vieillissantes.
    aussi une des causes d’accident, c’est le delais de plus en plus court pour executer une tache et quelqu’en soit son volume de charge…on tire sur la corde des horaires, des amplitudes de travail, du personnel novice, interimaire, et etranger.
    le profit, toujours le profit, mais à force ce qui se profile ressemblera certainement à ce genre de catastrophe voire pire, il serait judicieux de ne pas omettre ce facteur

    a bientot

  54. El manifico
    9 avril 2016 at 8 h 47 min

    Hello Komrad

    Alors voila
    Pour obtenir gain de cause il faut au moins 53 jours de grève.
    C’est bien!
    Bravo pour la ténacité de ces femmes et de ces hommes Chapeau Bas !
    Il semblerait qu’il n’y ai plus que la CGT pour aller au bout des choses.
    J’envie cette dynamique chez AMALIS !
    Avec l’ensemble des syndicats représentatifs
    C’est ensemble que nous obtiendrons des droits pour tout le monde.
    LA CRISE C’EST EUX LA SOLUTION C’EST NOUS

    El manifico

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