CEA : Une radioprotection au rabais !

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Alerte à la banalisation des métiers de la radioprotection sur les sites du CEA MARCOULE – FONTENAY AUX ROSES – SACLAY – CADARACHE .

Nous vous invitons à lire les 3 communiqués de presse ci-dessous afin de mieux comprendre les enjeux qui se cache derrière cette réforme engagé par Mr BIGOT avant son départ du CEA et qui sera le futur Directeur du projet ITER à Cadarache . Iter sera dirigé par Bernard Bigot

Il s’agit ni plus ni moins de l’intérêt de tous les salariés des centres et des populations environnantes à ce mobiliser contre ce projet.

L’Association MZC, apporte tout son soutien à l’ensemble des salariés statutaires et sous-traitants qui œuvrent au quotidien lors de nos interventions à notre protection et à celle de l’environnement . 

LETTRE OUVERTE DES SALARIES SPR du CEA AUX ORGANISATIONS SYNDICALES
Pour le Comité National du 15 décembre 2014

Projet de réorganisation du SPR ou les prémices d’une refonte de l’Exploitation

RADIOPROTECTION AU CEA : LE SENS DU TRAVAIL et la protection radiologique
MOTEUR DE LA MOBILISATION !

( Ici nous respectons la loi sur les droits d’auteur, le travail de la presse et des journalistes professionnels )

Nos amitiés aux uns, notre respects aux autres, bises à toutes et tous

8 comments for “CEA : Une radioprotection au rabais !

  1. Sylver
    15 décembre 2014 at 22 h 35 min

    VIDEO

    Patrick Apel-Muller : Macron, une bombe pour faire exploser le code du travail

    « Si la loi Macron fait plaisir, c’est à la droite et au patronat », dit Patrick Apel-Muller, directeur de la rédaction de l’Humanité. « De plus en plus de députés UMP et UDI se disent disposés à la voter » ajoute-t-il. Au fil de la liste des articles de cette loi on trouve l’essentiel des revendications du Medef. Réalisation : Abrahim Saravaki

    http://www.humanite.fr/videos/patrick-apel-muller-macron-une-bombe-pour-faire-exploser-le-code-du-travail-559918

  2. HD
    15 décembre 2014 at 21 h 57 min

    Sécurité nucléaire: protestation des salariés du CEA de Cadarache

    Des salariés du service de protection contre les rayonnements au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, bloquent l’entrée du CEA de Cadarache, le 15 décembre 2014 © AFP – Boris Horvat

    Une soixantaine de salariés ont bloqué lundi l’entrée du CEA de Cadarache, à Saint-Paul-lès-Durance (Bouches-du-Rhône), distribuant des tracts et filtrant les entrées, pour protester contre un projet de réorganisation du service de protection contre les rayonnements (SPR), a constaté un photographe de l’AFP.

    « Bernard Bigot, l’administrateur général du CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives) a décidé de passer en force cette réforme (qui doit être validée en comité national dans l’après-midi, ndlr) avant son départ », a déclaré à l’AFP Laurent Millon, représentant CGT à Cadarache.

    M. Millon, membre de l’intersyndicale (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT), dénonce « une baisse programmée de la sécurité » par un transfert des missions de radioprotection à des agents non spécialisés, voire par une externalisation du service.

    Le mouvement, qui mobilise principalement les radioprotectionnistes – des agents chargés du contrôle des installations ainsi que des contrôles environnementaux-, provoquait lundi matin un bouchon d’un kilomètre, dans le sens sud-nord, sur l’A51, un axe qui relie Aix-en-Provence à Gap.

    Selon l’intersyndicale, 50% des effectifs du SPR doivent partir à la retraite d’ici 2020 et la direction du CEA prévoit – selon un projet présenté le 5 novembre en comité national d’établissement à Saclay et qui doit être validé lundi – une nouvelle organisation envisageant notamment de confier la radioprotection à des agents d’exploitation.

    « Confier le contrôle radiologique à des agents d’exploitation revient à avoir des personnels qui autocontrôlent, sont à la fois juges et parties », dénonce encore M. Millon, ajoutant que se posait également des questions « de formation, de compétences, de permanences 24h sur 24 ».

    L’administrateur général du CEA, Bernard Bigot, doit quitter son poste prochainement pour prendre, courant 2015, celui de directeur général d’Iter, le projet international – Union européenne, Japon, Chine, Inde, Corée du Sud, Russie et Etats-Unis – de réacteur expérimental à fusion nucléaire, sur un site mitoyen du CEA de Cadarache.

    http://www.lepoint.fr/societe/securite-nucleaire-protestation-des-salaries-du-cea-de-cadarache-15-12-2014-1889849_23.php#xtor=CS2-238

  3. SPRencolére
    14 décembre 2014 at 19 h 18 min
  4. el manifico
    13 décembre 2014 at 7 h 47 min

    Très bien
    l’externalisation des métiers de surveillance et de sureté deviennent aussi des variables d’ajustements comptables.
    J’avais une autre vision de la sureté !
    Et quand ces chers prestataires, limités par des formations trop génériques et non pas adaptées aux risques réels identifiés sur le CEA .Comment feront-ils pour gérer l’incident?
    Je tiens juste à rappeler que c’est au propriétaire de la source radioactive d’en assurer la surveillance donc d’assurer la sureté nucléaire!
    Bises à tous

  5. Redaction MZC
    11 décembre 2014 at 19 h 08 min

    IRSN : la Cour des comptes critique la gouvernance

    Tous les maillons de la gouvernance prennent leur part de critiques.

    Avis de gros temps sur l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Dans un rapport rendu public mercredi, la Cour des comptes critique la gouvernance de cet Epic (établissement public à caractère industriel et commercial) de 1.750 agents et 300 millions d’euros de budget, bras armé de l’Autorité de sûreté nucléaire, pour mener ses contrôles sur le parc nucléaire.

    Tous les maillons de la gouvernance prennent leur part de critiques. Les cinq tutelles ministérielles (environnement, économie, défense, santé et recherche) ? « Elles n’exercent pas de réel pilotage stratégique de l’établissement », estiment les magistrats, qui jugent que « leur nombre ne facilite pas l’avancement des dossiers de fond » et que leur « contrôle exercé sur la gestion de l’Institut reste insuffisant ». Le conseil d’administration de l’IRSN ? Il « ne joue pas son rôle d’instance délibérante en ne s’impliquant pas suffisamment dans le contrôle de la gestion financière », estime aussi la Cour. Quant à sa direction générale, elle est jugée « omnipotente » par la Cour, qui critique tout à la fois l’absence de limitation de la durée du mandat du directeur général – comme dans d’autres Epic –, des rivalités avec l’ASN et « des actions de communication autonomes qui posent des problèmes de principe ». Si « l’accident de Fukushima a conforté l’autorité et la crédibilité scientifique de l’IRSN », la publication d’une étude sur les coûts d’un accident nucléaire avait notamment fait tousser…

    En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0204007372702-irsn-la-cour-des-comptes-critique-la-gouvernance-1073669.php?sXFHjh6kyS4Q07Xq.99#xtor=CS1-33

  6. Monique Sené
    11 décembre 2014 at 16 h 13 min

    BIGOT a laissé beaucoup de problèmes derrière lui
    ITER va souffrir et surtout le personnel
    Le CEA ne jure plus que par le privé
    La CLI l’a dénoncé mais ce n’est qu’un avis

    Hier à la 26ème conférence de l’ANCCLI , j’ai fait un coup de projecteur sur les travailleurs et les prestataires réunis dans l’association MZC . J’ai précisé que les installations ce n’est pas seulement des pièces détachés, mais qu’il faut associer les personnels et utiliser leur savoir faire
    J’ai discuté ensuite avec la CGT qui était très contente car personne n’avait parlé des personnels
    MS

    • daniel
      11 décembre 2014 at 19 h 00 min

      Merci Monique,il y a eu une réunion sur la sous traitance a PARIS les PRESTATAIRES, qui on témoigner de leur condition de travail m’ont fais très mal. Il est temps que cela cesse LA SÛRETÉ DES INSTALLATIONS EST EN JEU

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