AREVA ! Qui se moque de qui ?

CVT_Pret-pour-laction_7160Areva & Uramin

La bombe à retardement du nucléaire français

Une enquête signée Slug News & hexagones.fr pour ARTE Info

Une énigme nucléaire à 3 milliards d’€

C‘est une enquête en terrain miné, où les acteurs troubles et puissants avancent masqués. Elle part d’une question simple : Pourquoi et comment trois milliards d’euros sont-ils partis en fumée dans des mines d’uranium qui ne valaient rien ?

Tout commence en 2007 avec le rachat par le géant nucléaire français Areva, d’une petite société canadienne « Uramin ». Elle détient des gisements dans trois pays africains. Ce contrat, l’un des plus gros de ce siècle en France, s’est transformé en une catastrophe financière pour la société que dirigeait Anne Lauvergeon, alias “Atomic Anne”. Quels secrets ce gigantesque fiasco cache-t-il ? Chefs d’Etat, affairistes financiers de tous horizons, hommes politiques troubles, capitaines d’entreprise déchus se croisent dans cette sulfureuse histoire planétaire.

De la brousse centrafricaine au tribunal de Paris en passant par La Hague, les équipes de Slug News et Hexagones.fr ont enquêté pour ARTE sur cette brûlante saga. Dans ce webdoc, nous vous proposons des images exclusives, des documents inédits, des portraits. Révélations sur ce qui s’annonce en France comme un scandale d’Etat…

L’enquête complète

Areva: l’intersyndicale appelle à une grève le 2 juin

Les syndicats d’Areva ont lancé un appel à la grève mardi prochain pour la sauvegarde de l’emploi, une première depuis l’annonce par le groupe nucléaire de la suppression de 3.000 à 4.000 postes en France.

Dans son préavis de grève, dont l’AFP a obtenu copie mercredi, l’intersyndicale (CGT, CFDT, CFE-CGC, FO, et Unsa) informe la direction qu’elle appelle les salariés à « un arrêt de travail » de 24 heures pour la « sauvegarde de l’emploi, des conditions de travail et des garanties collectives ».

Des « barrages filtrants » seront installés à l’entrée des sites Areva et un rassemblement aura lieu devant le siège parisien de La Défense (Hauts-de-Seine), où les coordinateurs syndicaux tiendront une conférence de presse à 11H00, a précisé Pascal Evariste (CGT).

Des assemblées générales se tiendront également sur chaque site.

Dans un tract diffusé en interne, consulté par l’AFP, les syndicats « invitent l’ensemble des salariés à participer massivement » à la grève du 2 juin.

Ils espèrent une « démonstration de force » pour « donner un message clair aux décideurs politiques et aux directions »: « L’avenir d’Areva, de ses emplois opérationnels et de supports, de ses établissements industriels et d’ingénierie, des bassins d’emploi, ne se fera pas sans les salariés », écrivent-ils.

Des discussions sur un « accord de méthode » (calendrier, périmètre des négociations à venir) ont eu lieu mardi et mercredi entre la direction et les organisations syndicales. La teneur des échanges a visiblement renforcé la motivation des représentants du personnel, à en croire la CGT.

« On est tous fâchés » car il n’y a « aucune remise en cause du management, de l’organisation, aucune réflexion lancée » sur le projet industriel, « par contre, les salariés vont déguster, ça c’est bien en cours », explique à l’AFP Pascal Evariste, coordinateur CGT.

« Grosso modo on revient sur 15 ans de dialogue social à l’intérieur de l’entreprise, tout est touché », notamment « le temps de travail des cadres, les RTT, les salaires et les embauches » qui seront « gelées », ajoute-t-il.

La CFDT, qui « espère » pour sa part que « les sites industriels vont s’arrêter » le temps de la grève, reproche elle aussi à la direction de placer « la question de la stratégie » derrière celle de l’emploi.

Il faudrait aborder le volet industriel en premier lieu avant de voir de « quels dispositifs on a besoin pour faire coïncider la réalité économique et l’emploi », dit à l’AFP Jean-Pierre Bachmann, son coordinateur.

Sollicitée, la direction d’Areva indique que le « dialogue social se poursuit (…) dans cette période cruciale pour la transformation de l’entreprise », ajoutant que la prochaine rencontre avec les syndicats se tiendra les 9 et 10 juin.

Une autre séance de négociation est prévue les 17 et 18 juin, précise-t-elle.

Détenu à près de 87% par l’État, Areva a accusé une perte nette d’environ 5 milliards d’euros en 2014, en raison notamment d’importantes dépréciations d’actifs. Le groupe nucléaire (44.000 collaborateurs) a engagé un plan d’économies d’un milliard d’euros d’ici à 2017 qui pourrait se traduire par la suppression de 6.000 postes dans le monde.

Source

2015-05-27_16h31_23Source

Les membres et adhérents du collectif MZC s’adressent aux négociateurs syndicaux des grands donneurs d’ordres.

Défendre l’industrie nucléaire et les emplois qui y sont directement liés, sans garantir un haut niveau social pour l’ensemble des salariés n’a aucun sens !

Vous ne pourrez compter sur le soutien des salariés issus de la sous-traitance QUE si vous vous engagez dans l’obtention d’un statut unique pour ces salariés !

Arrêtez de faire les autruches, de regarder que votre p….n de nombril ! l’heure est grave pour tous.

Le démantèlement d’AREVA est engagé !

Le grand carénage commence ! 

Alors, unissons toutes les forces réels de cette filière industrielle, pour défendre l’intérêt du plus grand nombre.

A bon entendeur  🙂

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(Ici nous respectons la loi sur les droits d’auteur et le travail de la presse et des journalistes professionnels)

Nos amitiés aux uns, notre respect aux autres, bises à toutes et tous.

Et vous…qu’en pensez vous ?

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26 comments for “AREVA ! Qui se moque de qui ?

  1. claude
    1 juin 2015 at 20 h 31 min

    Voila une bonne journée pour l’audience du site. La journée n’est pas finie que le compteur global dépasse 30 000 connections/jour. Les 7 300 ne sont que les connections ip. Pour l’ensemble il faut regarder l’affichage du haut. Avec 11 millions de visites, qui pourra encore dire que notre site est un épiphénomène?
    Qui au delà des mauvaises langues ?

  2. hollowman of ardeche
    31 mai 2015 at 22 h 22 min

    BONSOIR

    je suis stupefait de certains commentaires, concernant le pavé du statut que TOUTES ET TOUS nous voulons voir naitre dans l’avenir et plus NOUS serons là pour en appuyer son application plus NOUS serons reconnus et reconnaisables en ayant une stature de salaries meritant un autre traitement.

    que faisiez-vous en file indienne à CRUAS comme un troupeau bien obeissant à vos donneurs d’ordres, ecoeurant et ça se permet de cracher au visage de celles et ceux qui ont pris le temps de mettre en branle ce rouleau compresseur qu’est le STATUT UNIQUE DU PRESTATAIRE.

    tant que vous aurez cette attitude, vous etes du mauvais coté, changez et vite et venz gonfler les rangs de la concertation et de la protestation de vos conditions de travail qui sont loin d’etre idylliques…a moins que cette condition vous ne voulez pas quelle change!
    dans ce cas ne vous permettez pas critiquer, passez votre chemin et laissez nous faire de ce pavé un outil de revendication solide

    a bon entendeur!

  3. Plume
    31 mai 2015 at 14 h 39 min

    J’ai assisté pour la troisième fois de ma vie de militant à une rencontre entre militants. C’est pas chose facile de faire converger les intérêts de tous les intervenants avec l’attente du plus grand nombre. Les délégués syndicaux proches du terrain veulent que la CGT les aide à obliger les entreprises à appliquer le document construit par l’organisation de la CGT au sens large (6 fédérations).

    La tribune semblait vouloir une autre stratégie avec une méthode plus soft et surtout moins contraignante par les patrons. Je ne comprends pas bien pourquoi les représentants nationaux ont autant de mal à accepter les revendications de la base CGT .

    J’ai marqué le nom de tous les intervenants et je remercie le responsable de la branche de la FNME, le camarade Franck Traversari qui a pris place dans la vérité en certifiant les dires des salariés que le projet d’harmonisation de garanties collectives pour les salariés sous-traitants du nucléaire avait été construit par 6 fédérations de la CGT, qu’il a été validé à plusieurs reprises à Montreuil par les élus et mandatés de la sous-traitance et représentants des donneurs d’ordre issus de 6 fédérations CGT, que la CGT Mines et Energie l’avait validé à l’unanimité en direction fédérale, que la CGT avait demandé à ces syndicats de s’en emparé pour le porter auprès des salariés. Aujourd’hui c’est fait et il semblait s’en réjouir que nous ayons réalisés notre mission de mandatés.

    Il a donc calmé les ardeurs des deux ou trois personnes de la tribune issues de la même fédération qui semblaient vouloir détourner la vérité de la base en mettant le trouble sur le dossier. La voix de la CGT a parlé et nous sommes heureux et satisfaits.

    Merci Camarade, même si je ne te connais pas, cela prouve, contrairement à ce que l’on peut penser d’en bas, que le « tous pourris », n’est pas une évidence que certains pourraient avancer dans les moments difficiles de leur militantisme.

    Ps: Si MZC trouve sa photo, je souhaiterait qu’il soit mis à l’honneur pour son courage, sa sincérité et sa sagesse.

    J’ai bien aimé ton intervention et ton sens de la responsabilité et le prix que tu mets pour que la vérité triomphe. On a besoin de personnes comme toi pour nous diriger et aider.

  4. el manifico
    31 mai 2015 at 7 h 55 min

    KOMRADS Mes hommages

    Comment se fait-il que AREVA puisse encore sponsoriser un évènement comme celui du début juillet au stade France ?
    Et pendant que j’y suis il y aura surement des caméras donc des médias donc une tribune visuelle mondiale.
    A bon entendeur salut

  5. Edito FNME-CGT
    30 mai 2015 at 12 h 34 min

    Le mot de Virginie Gensel-Imbrect, secrétaire Générale de la fédération FNME-CGT

    Je suis heureuse de vous présenter, au nom de la fédération Mines-Energie CGT, ce projet d’accord collectif interentreprises. Il s’adresse à tous et toutes les salariées travaillant sur les sites ou pour les sites comportant des installations nucléaires, quelle que soit l’entreprise qui les emploie.

    Ce projet est une construction collective. Il est l’expression revendicative de nombreuses années de lutte et d’actions des salariés de la sous-traitance sur les sites nucléaires avec la CGT, afin qu’ils soient traités avec les mêmes droits que les agents des donneurs d’ordre (ANDRA, AREVA, CEA, EDF, …). Il résulte de rencontres, d’échanges, et d’expériences communes entre les militants et représentants de la CGT, issus des entreprises qui interviennent sur les installations nucléaires, donneuses d’ordre, sous-traitantes, filiales, issus de statuts ou conventions collectives différentes.

    Cet accord collectif interentreprises proposé par la FNME-CGT se veut être un outil de partage et de conquête entre les salariés travaillant dans ce secteur et soumis aux mêmes conditions de travail, par-delà la diversité de leurs métiers.

    Même s’il est très complet et ambitieux, ce que nous avons intitulé « accord collectif » n’est pas un produit fini. C’est un cahier revendicatif proposé au débat et à l’enrichissement de toutes celles et de tous ceux qui font partie de cette même communauté de travail et qui contribuent à la réussite d’un même projet : le bon fonctionnement des installations nucléaires, la sécurité des populations et des travailleurs, et la préservation de l’environnement.

    La structuration industrielle de la filière nucléaire et la stratégie des grands groupes, qu’ils soient donneurs d’ordre ou sous-traitants, conduisent à ce que les salariés travaillent dans ce secteur n’aient pas tous les mêmes droits au travail.

    Les pressions financières de tous ordres mettent les salariés en concurrence et dégradent considérablement les conditions de travail, dans ce secteur où l’environnement de travail est déjà en soi difficile et très contraint, où les savoir-faire à mettre en œuvre sont très pointus.

    Pour reconnaître leur travail et leurs qualifications, améliorer leurs conditions et leur santé au travail, gagner des droits syndicaux et d’intervention, il est nécessaire que les salariés puissent se rencontrer, se rassembler et agir ensemble.

    La FNME est disponible pour cela. Elle vous propose de vous engager dans une conquête collective pour gagner des nouveaux droits.

    Virginie Gensel-Imbrect
    Secrétaire Générale de la fédération FNME-CGT

    http://fr.calameo.com/books/000056873dd3273a9eb15

    • Bil
      30 mai 2015 at 15 h 15 min

      Je suis un représentant des salariés du groupe Areva et j’ai du mal à comprendre certaines choses!

      Pourquoi les deux dames à la tribune des assises du nucléaire du Tricastin à SAINT PAUL les 3 CHATEAUX étaient autant en colère quand de nombreux salariés vantaient les valeurs et l’envie de lutter pour les garanties sociales avancées dans ce projet CGT?

      Elles ne sont pas de la CGT et de la FNME?

      J’ai même entendu une d’entre-elles traiter de gourou un salarié qui disait que les salariés de la sous-traitance nucléaire attendaient un signal fort de la CGT pour lutter pour ce rêve social construit par toute la CGT.

      Elle est gonflée ou n’a rien compris aux valeurs du syndicalisme.

      la CGT fait un travail de consultation, met par écrit les revendications récoltées auprès des instances et des salariés, demande à ces syndicats de le porter auprès des salariés pour qu’ils s’en emparent!

      Tout le monde fait le déploiement demandé par la CGT!

      Et elle vient dire que les salariés sont des gourous, alors qu’ils ne parlent que des décisions collectives prises à tous les niveaux!

      C’est qui le gourou? ceux qui portent les décisions collectives ou ceux qui veulent les détourner en le décidant à 3 ou 4 dans un bureau parisien loin du terrain.

      Moi, je te les foutrait sur le terrain pour qu’ils se rappellent ce qu’est le monde du travail et la souffrance des salariés du nucléaire.

      • Mika
        30 mai 2015 at 19 h 04 min

        Et elle se dit responsable fédérale, alors qu’apparemment elle n’a pas lu l’intro de la secrétaire de la FNME et encore mois les décisions de sa fédération. Méchante et incontrôlable face aux salariés du terrain qui témoignent de leur vie, de leurs difficultés, de leurs attentes, de …, et certainement douce comme un agneau devant les patrons. J’ai trouvé ça ignoble et injuste. Quand on n’arrive plus à comprendre les ouvriers, il faut aller faire un stage en entreprise madame la fédérale.
        C’est parfois judicieux pour un syndicaliste rouillé de savoir à quoi ressemble un patron au travail. Un grand zéro pour vous avec votre réaction de patronne furieuse sans aucun contrôle de soi.

      • daniel
        30 mai 2015 at 22 h 48 min

        A PARIS va falloir voir avec cette dame de quel coté elle est sinon dehors de la salle raz le cul de Tricastin.
        Que veulent t’ils une fois pour toutes.

      • colibri
        31 mai 2015 at 0 h 02 min

        J’étais dans la salle et je ne suis pas intervenu parce que j’ai effectivement été surpris par décalage entre les attentes des participants et une partie de la tribune. Un monde existait entre les deux ! Apparemment nous ne travaillons pas dans la même industrie et nous n’avons pas les mêmes soucis quotidiens.

        Il faudrait savoir si les parisiens savent ce qu’est le travail dans le nucléaire et les doses ionisantes sans parler des autres produits CMR. A mon avis NON.

        La tribune semblait vouloir sauver et redorer l’industrie. pour faire simple « Sans industrie il n’y aura pas d’emplois ». Je comprends mieux le super accueil qui à été fait à Sarkozy au Tricastin.

        Pour la salle le dialogue était tout autre « le nucléaire oui, mais un nucléaire sur avec des salariés bien traités et bien considérés ».

        Laissons le chantage des emplois aux patrons.

        Du temps de l’esclavage, cette méthode existait déjà. Les négriers disaient « vous recevez des coups de fouet mais on vous donne à manger parfois! si demain vous êtes libres, qui vous donnera à manger? Plus personne ».

        Alors laissons le discours des patrons aux patrons et restons dans notre travail de syndicaliste CGT.

        Assez déçu de leurs interventions et de leur discours très arrondi en tentant de contourner la souffrance exprimé par les participants.

    • Fasciotto Daniel
      31 mai 2015 at 16 h 32 min

      Miss Virginie Gensel – Imbrect,

      Vous écrivez sur ce site à propos de l’accord collectif des sous-traitants du nucléaire  »Même s’il est très complet et ambitieux ce que nous avons intitulé ‘accord collectif ‘ n’est pas un produit fini. C’est un cahier revendicatif proposé au débat ……..

      Nous avons tous très bien compris et depuis longtemps que certains ne souhaitent pas faire avancer ce projet et peut-être que vous faite partie de ces gens là. Mon propos sera que depuis 37 ans que je travaille en centrale nucléaire, la CGT ne m’a pas aidé à espérer les mêmes garanties sociales que le que le client pour lequel j’ai toujours travaillé (EDF). Il n’y a pas de volonté depuis le début de l’ensemble de la filière de mettre tout le monde à la même enseigne. Et bien aujourd’hui, cela continue. A croire que vous attendez la fermeture de Fesseheim et des autres centrales construites avant 1985 pour indiquer aux salariés de ces sites qu’ils ont enfin obtenu le fameux statue de Marcel.

      • l'abeille sociale
        31 mai 2015 at 20 h 00 min

        Daniel, il ne suffit pas de le dire comme ça pour l’obtenir. La secrétaire a fait son travail et pris sa responsabilité en l’écrivant, contrairement à d’autres. A toi, à nous et tous les autres de faire ce qui reste, la mobilisation. C’est mesquin de tirer sur les personnes qui nous aident. Te trompe pas de cible Daniel. T’as fait quoi le 9 avril ?

  6. Redaction MZC
    30 mai 2015 at 7 h 08 min

    • martine
      30 mai 2015 at 10 h 37 min

      Pour information, Philippe Martinez, secrétaire de la CGT sera présent à la fête des 120 ans de la CGT à Alba la Romaine dans l’Ardèche (07). Venez nombreux partager vos idées et visiter les animations.

  7. mich
    29 mai 2015 at 23 h 29 min

    Hier, c’est tenu une assemblée générale qui a réuni pas loin de 500 salariés AREVA NC et sous traitants de la Hague.

    L’intersyndicale nationale a décidé d’une journée de mobilisation le mardi 2 juin sur tous les sites.

    Nous avons donc un préavis de grève déposé pour 24h avec un rassemblement sur Cherbourg, place de la Mairie a 10 h.

    Le lendemain se tient à l’Elysée une réunion sur les perspectives de la filière électronucléaire.

    Cette journée doit permettre de montrer notre opposition au volet social envisagé par la direction d’AREVA.

    Il est important que les soustraitants soient présents en nombres pour défendre les emplois et l’industrie.

  8. zouzou
    29 mai 2015 at 22 h 12 min

    Bonne journée
    Bon débat
    Bonnes décisions
    Bonne détermination
    Le moral revient chez les sous-traitants qui se disent prêts pour les futurs combats avec toute la CGT.

    • letaf
      29 mai 2015 at 22 h 42 min

      franchement j’ai passé une très bonne journée. pour les bonnes décisions on verra déjà le11 juin au Creusot si les organisateurs tiennent leur parole en abordant lors de cette réunion, le projet de garanties collectives cgt pour les sous-traitants. On va voir.

      http://fr.calameo.com/books/000056873dd3273a9eb15

  9. Sylver
    29 mai 2015 at 18 h 45 min

    C’est encore les salariés et la population qui vont payer les avantages et les magouilles des ripous sur le dossier d’areva. C’est la guerre.

  10. Gilles Ex PNS
    29 mai 2015 at 15 h 35 min

    Une action collective et coordonnée sur l’ensemble du parc pour maintenir les divers statuts existants et obtenir pour les sous-traitants un vrai statut , alors là je dis oui

    Enfin une action pour nous solidariser les uns aux autres 🙂

    C’est quand qu’on passe à l’action ?

  11. SABI
    28 mai 2015 at 23 h 17 min

    Très bonne journée de débats lors des assises du nucléaire à st Paul 3 châteaux.
    Les questions concernant la sous-traitance et les risques inhérents, liés à la casse des garanties sociales de haut niveau, à la sureté et la sécurité du nucléaire ont été largement discutés. La très grande majorité des intervenants issus de tous les champs de l’industrie, ont pointé la nécessité de la bataille commune pour sauver l’industrie et obtenir le projet de garanties sociales des travailleurs du nucléaire. Nous sommes heureux que cette question ai été largement abordée et que les organisateurs nous confirment que ce projet Cgt fait partie des décisions prises pendant ces assises du nucléaire. La volonté des salariés sous-traitant et donneurs d’ordre a été respecté et nous sommes ravis de cette magnifique décision. Maintenant les patrons du nucléaire n’ont qu’a bien se tenir, puisque la CGT va montrer sa volonté de le faire aboutir. Merci à toutes et tous ceux qui ont contribué au fait que les engagements de la CGT soient respectés jusqu’au bout. Ensemble ! Nous avons déjà gagné.

    • syl-vie
      29 mai 2015 at 13 h 00 min

      Grande richesse des débats et des témoignages remplis d’inquiétude pour l’avenir de la filière et des emplois de tous, et surtout des camarades d’Areva, de ces filiales et de sa sous-traitance. les camarades de la sous-traitance d’Edf, d’Areva et du Cea, ont défendu avec honneur et fierté les valeurs de la Cgt inscrites dans le long travail commun du projet de garanties sociales communes. Un vrai plaisir à les entendre défendre et relancer leurs revendications. Vraiment, j’ai passée une très bonne journée d’espoir social en leur compagnie. Merci à tous les intervenants d’avoir exprimé la détermination de continuer à vivre dignement au travail. Heureuse de constater qu’il y a encore des hommes et des femmes qui osent dire non à la précarité que l’on veut nous imposer. Mesdames les organisatrices des assises, écoutez-les, ils parlent avec leurs cœurs et leurs trippes noués par les sacrifices quotidiens au travail.

      • ICT
        29 mai 2015 at 15 h 15 min

        Au vu des commentaires et des infos reçues, je regrette de ne pas avoir pu me rendre disponible pour soutenir le projet social des travailleurs du nuc. Bien sur que ce projet social est essentiel pour nous tous, les sous-traitants, mais aussi pour la pérennité de toute l’industrie.
        Merci aux collègues qui l’ont porté dignement a bras levés.

    • letaf
      29 mai 2015 at 18 h 21 min

      Bons débats, ok!
      Bonne écoute de la tribune, bof !!!
      Gros décalage entre attentes de la réalité du terrain et la souplesse aérospatiale affichée par la tribune sur les dossier AREVA et sous-traitance.
      Parfois je me posait la question: On ne doit pas fréquenter les mêmes salariés dans le même monde! ou alors le mistral doit avoir un effet bizarre quand on n’a pas l’habitude qu’il nous caresse les oreilles.
      Heureusement qu’en fin de journée, la tribune a levé le bras très haut pour dire que le projet cgt des sous-traitants serait porté dans les assises par la cgt ! ça rassure un peu!!!!!

    • Tche D&S
      29 mai 2015 at 19 h 53 min

    • el manifico
      30 mai 2015 at 8 h 42 min

      Bonjour à vous tous.

      Effectivement de bonnes intentions des remarques intéressantes liées à l’environnement propre à chaque type d’activité. Chacun représentant dignement les intérêts de leurs adhérents.

      Ceci dit le 02/06/2015 on est en grève chez AREVA .

      C’est enfin une action en intersyndicale ou donneurs d’ordres et sous traitants seront rassemblés.

      L’idée est de transformer nos sites Areva en villes fantômes.

      Mais je n’arrête pas de me dire que si j’étais le big boss ce jour là, je n’aurai personne à payer. Au vue de la situation économique c’est toujours ça de gagner!

      Quant à la situation des agents Areva, sous-traitants de EDF, je me demande si cette population aura l’occasion de nous accompagner dans le mouvement.

      Trop d’arrêts de tranche en cours, trop de pognon en jeu ! Et pour les intervenants, c’est aussi l’époque de renflouer ses comptes personnels.

      Il faut lors de ses manifs mentionner et rappeler la difficulté pour ses agents d’être présents, bien que solidaires et partisans de l’action menée.

      Il faut aussi rappeler que ces mêmes agents sont à dispo d’EDF et que ce sont ces professionnels qui nous garantissent par leur professionnalisme l’énergie pour alimenter nos chauffages électriques depuis tant d’hiver.

      Merci à eux pour leur soutien. Je sais ce que ces gens endurent .

      Il faut aussi parler de ceux qui ne peuvent se permettre de perdre un jour de travail.

      1200€/mois avec 3 gosses et un mari au chômage en fin de droit comme me disait un femme de ménage, je ne pense pas pouvoir la faire votre grève!

      Cette dame, je tiens à le dire, se doit d’assurer son rôle de mère et elle le fait avec le sourire.

      Je ne pense pas que nous ferons un 100%, mais on va y aller. On va perdre un jour de boulot mais dans le but de pérenniser et garantir les jours à venir pour nos gosses, pour un statut de haut niveau pour les prestataires, pour une énergie fiable, un service public de qualité et pour une vision de la sureté nucléaire de haut rang .

      Pour une FRANCE qui fasse bander les autres pays.

      Pour pouvoir dire à ma gosse que dans les pires moments, je ne suis pas resté sans rien faire et que j’ai contribué à ma manière à lui garantir un avenir! du moins je tente à le croire !

      BON COURAGE A VOUS TOUS

      .

  12. Sentinelle26
    28 mai 2015 at 17 h 44 min

  13. Sellig
    28 mai 2015 at 17 h 32 min

    Le centre d’urgence de l’ASN est mobilisé à la suite d’un incident à la centrale de Cattenom (Moselle)

    28/05/2015 16:00 Communiqué de presse

    L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a été informée à 14h25 par EDF qu’un événement est survenu à la centrale nucléaire de Cattenom, sur le réacteur 1.

    Selon les premières informations dont dispose l’ASN, une ouverture de vanne intempestive dans le circuit secondaire survenue est à l’origine de l’événement. Le réacteur a été automatiquement arrêté. Une injection d’eau de sécurité a été enclenchée. Il n’y a pas eu de rejets radioactifs dans l’environnement.

    La centrale nucléaire de Cattenom est constituée de 4 réacteurs à eau sous pression d’une puissance de 1 300 MWe.

    L’ASN est en contact permanent avec la préfecture de Moselle, l’exploitant EDF et l’IRSN. Elle a mobilisé sa division de Strasbourg géographiquement compétente, et a dépêché des agents sur le site d’EDF et auprès de la préfecture de Moselle à Metz.

    L’alerte a été donnée pendant un exercice de crise concernant le site nucléaire de Chinon. Cet exercice a été interrompu, et le centre d’urgence de l’ASN était de ce fait immédiatement opérationnel.

    http://www.asn.fr/Informer/Actualites/Incident-a-la-centrale-de-Cattenom-Moselle-l-ASN-mobilise-son-centre-d-urgence

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