AMALIS début de la Négociation Annuelle Obligatoire

Voilà c’est parti, la Négociation Annuelle Obligatoire (NAO) commence à BLYES ce jour pour nos copains de la société AMALIS et en intersyndicale SVP excusez du peu 🙂

L’ensemble des salariés d’AMALIS apprécieront à n’en pas douter cette heureuse initiative de la toute nouvelle et ambitieuse équipe, fraichement élue. 🙂   . 

L’Association MZC fera ici le relais et sur nos réseaux sociaux comme convenu avec l’ensemble de chaque Délégué Syndical Central d’AMALIS,de l’avancement des discussions et des futures actions,qui seront engagées sur les sites nucléaire où interviennent des salarié(e)s d’Amalis pour tous voir, s’achever dignement cette NAO.

naoNous vous invitons dors et déjà, toutes et tous à prendre la parole «onglet commentaire» (anonymat garanti) 😉

C’est seulement en exprimant vos attentes, vos craintes, que la nouvelle équipe d’AMALIS pourra envisager très sérieusement,l’amélioration de tel ou tel problème,situations à risques décrites.

Ne pas évoquer chers collègues, ses inquiétudes et la meilleure des façons pour qu’ils perdurent,s’aggravent et vous isolent inévitablement !

Nous sommes certains,que vos commentaires,seront lus très attentivement par les directions d’Amalis,ainsi que toutes les Organisations Syndicales d’AMALIS et autres,qui soutiennent notre collectif (notre liste de soutien) .

Nous comptabilisons n’en déplaise à certain(e), une moyenne journalière totale, de 6000 à 8000 visiteurs 😉

Ma Zone Contrôlée est un acteur aujourd’hui de la société civile*.

Notre présence dans les Commissions Locales d’Informations en est une preuve incontestable.Notre droit à la représentation dans cette instance est en cours d’autorisation dans plusieurs services Départementaux et/ou Régionaux.Merci à toutes celles et à ceux qui nous ont transmis les éléments administratifs pour constituer notre dossier.  🙂 

Par cette démarche,nous voulons inciter les salariés «précaires/sous-traitants» de l’industrie nucléaire à participer activement à la vie publique,en vous rendant confiance, dans la démocratie. Nous surveillerons et dénoncerons toutes les dérives autoritaires,les scandales,les risques écologiques,sanitaires et/ou toutes autres atteintes à la dignité humaine.

Définition* : La « société civile » regroupe un ensemble d’organisations entretenant plusieurs formes de rapports avec leurs membres, mais aussi avec l’espace public,les autres associations,les organisations syndicales,les médias… et, bien entendu,l’État et la classe politique.

subirouagir Nous remercions chaleureusement,toutes celles et ceux qui ont rejoins le collectif dernièrement et tous ceux qui ont renouveler leur (adhésion/don) pour cette deuxième année,qui s’annonce très prometteuse. 

Notre association vit principalement grâce aux forces vives que représentent ses adhérents et ses membres.La cotisation est un acte majeur de la vie associative,car elle est un moyen de mettre concrètement nos idées en pratique alors, nous vous invitons,à adhérer en ligne. (haut de page)  «Paiements PayPal Sécurisés» 

Vous n’êtes pas seul(e), la solidarité ne sera jamais un délit pour notre collectif !

Notre détermination pour obtenir ce statut unique dans cette fabuleuse aventure humaine,n’en sera que plus renforcé par la confiance que vous nous accorderez en adhérant . 😉 Ensemble,nous mettrons un terme définitif à ce dumping social suicidaire,qui fait courir à chacun de nous, un risque majeur sur notre propre avenir professionnel et celui des générations futures !

Se réunir est un début ;

rester ensemble est un progrès ;

travailler ensemble est la réussite.

http://www.ma-zone-controlee.com/wp-content/uploads/2012/11/separateur2.jpg

Les salariés de la société SCTN,filiale du groupe ENDEL sont sollicités par la Direction du Parc Nucléaire (EDF) pour venir remplacer les grévistes TECHMAN sur la plaque CIVAR (Rhône-Alpes-Auvergne).

Que font les Organisations Syndicales d’ENDEL à ce sujet ? Les salariés (pseudo volontaire) ont-ils vraiment connaissance de tout les éléments ?

Les faits : + de 40% des salariés de la société TECHMAN ont un taux horaire < à 10€ ! n’ont pas de majoration des heures (Supp/Nuit/W-E/JF) convention collective SYNTEC de

Nous sommes vigilant,tout comme Madame RICHARD Directrice du CNPE sur la situation à Tricastin où l’activité du BAC (traitement des déchets) est en mode dégradé depuis le début de l’année,suite logique à la perte de la totalité des compétences ! Quelques agents EDF qui surveillent le nouvel entrant « TECHMAN », tirent la sonnette d’alarme c’est vous dire…

à bon entendeur BANZAÏ 😉

http://www.ma-zone-controlee.com/wp-content/uploads/2012/11/separateur2.jpg

Pour assurer des échangent de qualités, un maître-mot : le respect des participants. Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur. Sont notamment illicites les propos racistes, antisémites, sexistes, diffamatoires ou injurieux, divulguant des informations relatives à la vie privée d’une personne. La suppression d’un commentaire peut s’accompagner du blocage du compte de son auteur.

Nos amitiés aux uns, notre respect aux autres, bises à toutes et tous.

Et vous, qu’en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d’être modéré, nous vous prions d’être patients.

25 comments for “AMALIS début de la Négociation Annuelle Obligatoire

  1. math
    2 février 2016 at 22 h 11 min

    Publié le 02/02/2016 à 20h29

    EDF : le responsable de Hinkley Point quitte le groupe !

    C’est un nouveau coup dur pour les projets d’EDF en Grande-Bretagne. Christopher Bakken, le responsable pour EDF du projet nucléaire britannique de Hinkley Point, vient de quitter l’électricien français pour rejoindre l’américain Entergy, a annnoncé mardi ce dernier dans un communiqué.

    M. Bakken, de nationalité américaine, va rentrer aux Etats-Unis pour devenir le responsable du segment nucléaire chez Entergy à compter du 6 avril, précise le groupe américain.

    En tant qu’administrateur délégué d’EDF Energy, filiale britannique d’EDF, Christopher Bakken pilotait depuis 2011 le projet Hinkley Point C, dans le sud-ouest de l’Angleterre. Son départ risque de faire couler …

    http://www.boursier.com/actions/actualites/news/edf-le-responsable-de-hinkley-point-quitte-le-groupe-673499.html?fil1

  2. MZC FB
    30 janvier 2016 at 7 h 05 min

    Immense respect à tous nos collègues qui réalisent sur l’ensemble du parc ces très délicates opérations de démantèlement 🙂

    L’Atelier plutonium de Cadarache bientôt démantelé
    Cadarache, envoyé spécial. Derrière la vitre les deux « plongeurs » ont stoppé toute activité en voyant arriver les visiteurs. Dans leurs scaphandres rosâtres, ils respirent un air propre, les isolant de toute particule radioactive qui pourrait contaminer l’étrange salle où ils se trouvent. Une des anciennes salles de l’Atelier technologie du plutonium, sur le site de Cadarache du CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives).

    Que font-ils ? Du nettoyage. De l’ATPu, il ne doit rester que les murs et le système de ventilation. Un démantèlement complet, permettant de revenir non « à l’herbe », ce serait stupide vu l’intérêt d’un tel bâtiment, mais à une situation de zéro contamination permettant, si cela s’avère utile, de le reconvertir. Or, dans ce bâtiment, des tonnes de plutonium et d’uranium ont été manipulées, par des procédés relevant plus de l’artisanat que de l’industrie. Des procédés faisant appel, pour l’essentiel, à ce que le jargon nucléaire baptise des « boîtes à gants » – des sortes d’énormes aquariums dotés d’une structures métalliques et de parois transparentes percés de trous où sont accroché les «gants» qui permettent aux opérateurs de manipuler matières, outils et équipements à l’intérieur. Un dispositif qui permet d’éviter la contamination interne par inhalation, le risque d’irradiation étant, lui, peu élevé.

    L’opération nettoyage démarrée en 2003 a connu une grave crise, en 2009, lorsqu’il est devenu évident que la quantité de plutonium subsistant sous forme de poussières dispersées dans les recoins des « boites à gants » était supérieure à celle estimée au début de l’opération. Et donc au-delà des autorisations initiales données par l’Autorité de sûreté nucléaire pour le démantèlement. Cette situation ne posait pas vraiment de problème de radioprotection ou de sûreté différent de celui évalué à l’origine du chantier. Mais la mauvaise gestion de cet épisode par la direction du CEA, et surtout de ses relations avec l’Autorité de sûreté, avait provoqué un gros clash avec l’ASN, alors dirigé par André-Pierre Lacoste (le récit de cette affaire est là). Le CEA en avait payé le prix, avec une suspension de l’opération et une vive critique de l’ASN à son égard. Depuis, la tension est retombée, et les opérations de nettoyage avaient repris, dans l’indifférence générale. Dommage, car il s’agit d’une opération pionnière, montrant que, malgré des conceptions peu propices au démantèlement, il est possible de faire place nette dans ce type d’équipement.

    Poussières d’uranium et de plutonium
    Géré par Areva, l’ATPu a fabriqué du combustible nucléaire comprenant du plutonium de 1962 à 2003. C’est là qu’avant la construction de l’usine Melox à Marcoule, étaient fabriquées les pastilles du Mox – mêlant l’uranium appauvri en isotopes fissiles et le plutonium issu du retraitement des combustibles usés – que certains réacteurs d’EDF utilisent. Fermé en 2003, l’ATPu devait donc être démantelé. Sans qu’il soit nécessaire d’attendre, puisque la radioactivité du procédé, celle des poussières d’uranium et surtout de plutonium dispersés durant 40 ans dans les « boites à gants », ne peut diminuer avec le temps. Le risque du plutonium, surtout, se manifeste lors d’une inhalation. Il peut alors se fixer dans les voies respiratoires ou digestives, et faire de gros dégâts, tant chimiques que radioactifs.

    Démanteler complètement une telle installation n’a donc rien d’évident, car regrette Serge Amoravain, le directeur des activités d’Areva sur le centre, « cela n’a pas été conçu au départ dans la perspective du démantèlement ». Un leitmotiv pour le nucléaire des années 1950 et 1960.

    La solution ? Dans chaque salle, plusieurs « peaux » sont disposées sur sols, murs et plafonds. En fin d’opération, on y projettera un « vernis » afin d’y fixer les particules subsistantes, puis l’ensemble partira aux déchets. Des « salles de casse » sont isolées du reste du bâtiment, on y pénètre par des sas, dont on ne peut sortir qu’après avoir subi un examen radiologique des pieds et mains, vérifiant ainsi qu’aucune particule radioactive n’en sort. Une fois le dispositif installé, place aux « plongeurs ». A eux de récupérer toutes les poussières d’uranium et de plutonium dans les « boites à gants » – le nom générique de toutes ces boites affublés de manches utilisés par les opérateurs pour aller manipuler outils et matières nucléaires pour les fabrications : mélanger, comprimer, cuire les pastilles de Mox – afin de les envoyer à La Hague après une comptabilisation rigoureuse. Puis d’opérer la phase « réduction de volume ». En clair, découper toutes les installations en menus morceaux, de manière à les enfermer dans des fûts métalliques, à destination des centres de stockage des déchets radioactifs de l’Andra.

    Règle de base de cette activité, résume Amoravain « rigueur, discipline et sérénité »strong>. Les plongées durent deux heures maximum, et pas plus de deux par jour pour un opérateur. L’objectif est d’éviter toute erreur de manipulation qui pourrait aboutir à la déchirure des scaphandres (dits MAR-95) en plastique, étanches mais fragiles.

    Long, coûteux, presque fini

    C’est long. Le chantier dure depuis 2003. Il fallait s’attaquer à près de 500 boîtes à gants et aux 4 km de tuyauteries contaminées. Coûteux, environ 400 millions d’euros, prélevés sur les provisions pour fin de cycle d’Areva (c’est là que l’on vérifier que ces provisions existent, et qu’elles sont vraiment indispensables). Près de 300 personnes sont mobilisées, dont 120 d’Areva. Cela marche t-il ? Oui, si l’on observe que le chantier est fini à près de 95%. Mais si une bonne part du bâtiment est désormais assainie, il reste tout de même les deux boîtes à gants à l’origine du pataquès de 2009. Celles du début du procédé, là où uranium et plutonium était mélangés, occasion de pertes minuscules à chaque opération, mais répétées des milliers de fois. Deux plongeurs y sont en action, sous surveillance étroite. Leur premier travail est de récupérer, à la brosse, toutes les poussières d’uranium et de plutonium, fixées sur les parois ou les surfaces des outils. Récupérées dans de petites boites hermétiques, ces matières nucléaires sont soigneusement comptabilisées, l’inventaire du plutonium, surtout, étant surveillé étroitement pour s’assurer qu’il n’en manque pas. Ensuite, les derniers vestiges de l’ATPu passeront à la phase « réduction de volume ». Serge Amoravain prévoit la clôture du chantier pour l’été prochain.
    Par Sylvestre Huet, le 27 janvier 2016
    http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2016/01/latelier-plutonium-de-cadarache-d%C3%A9mantel%C3%A9.html

  3. Redaction MZC
    29 janvier 2016 at 17 h 09 min

    Les membres et adhérents de l’Association MZC félicitent Bruno BLANCHON pour sa nomination de coordinateur CGT AREVA et Cyril BOUCHÉ, coordinateur FO AREVA

    Vos compétences, votre professionnalisme, vos qualités humaines, votre capacité d’écoute, votre esprit d’ouverture et sens du dialogue, assureront le succès de vos futures missions. (Statut Unique pour les salariés de la sous-traitance) 😉

    Bruno BLANCHON

    Cyril BOUCHÉ,

    • CGT Amalis
      30 janvier 2016 at 8 h 56 min

      Au congrès de la CGT AREVA, les délégués des sites du groupe ont élu à la majorité Bruno BLANCHON au poste de coordinateur de la CGT du groupe AREVA avec un mot d’ordre dans la période difficile que traverse le groupe, défendre en France:
      NOTRE FILIÈRE (EDF, CEA, AREVA, ANDRA, sous-traitants…)
      NOS EMPLOIS
      NOS COMPÉTENCES
      NOTRE AVENIR

  4. todd
    29 janvier 2016 at 12 h 03 min

    EDF paie 220 000 euros le silence sur un accident du travail

    Avec plus de 1 200 salariés, et pour un coût de 1,5 milliard d’euros, le chantier du terminal méthanier à Dunkerque est le deuxième plus gros projet industriel de France. Commencée en 2012, la construction du futur terminal de gaz doit s’achever au printemps 2016. Pour diriger ce projet, EDF s’est associé à Total et Fluxys, opérateur belge spécialisé dans le transport de gaz naturel, en créant une coentreprise, Dunkerque LNG, dont EDF reste le principale actionnaire (65 %) et donc responsable du …

    28 janvier 2016 | Par Pascale Pascariello

    https://www.mediapart.fr/journal/economie/280116/edf-paie-220-000-euros-le-silence-sur-un-accident-du-travail

  5. Sentinelle26
    27 janvier 2016 at 6 h 03 min

    Philippe Martinez sur Canal +
    Mercredi 27 janvier à 19 h 00 « Le grand Journal »
    Émission présentée par Maïtena Biraben

  6. VERO
    25 janvier 2016 at 19 h 38 min

    Jean-Bernard Lévy, PDG d’EDF : « Nous allons baisser tous nos coûts »

    Pouvez-vous apporter des précisions sur la suppression de 5 % des postes chez EDF?
    Il y a quarante ans, EDF a beaucoup embauché pour la construction du parc nucléaire français. Aujourd’hui, ces salariés partent à la retraite et nous avons beaucoup recruté ces cinq dernières années pour anticiper leur départ. Nous allons continuer à embaucher, de 1.000 à 2.000 personnes chaque année, mais en ne remplaçant que quatre départs à la retraite sur cinq. En France, d’ici à 2018, la baisse des effectifs représentera environ 5 % de nos 67.000 salariés soit 3.500 postes. Cet effort de maîtrise de la masse salariale sera similaire dans le reste du groupe, en France et à l’étranger.

    Est-ce le signal qu’EDF va mal?
    EDF est en bonne forme mais vit une transformation rapide et indispensable pour rester le grand électricien qu’il est. Le marché de l’électricité ne croît pas et la concurrence s’accélère. L’an passé, nous avons perdu 30 % de nos parts de marché dans les entreprises. Et nous ne leur vendons plus l’électricité à des tarifs réglementés mais à des prix de marché nettement inférieurs. C’est un changement radical. Nous devons nous adapter à ce nouveau monde. EDF doit être agile et économe pour assumer ses ambitions. Nous allons baisser tous nos coûts et cela passe aussi par les dépenses de personnel. En 2018, les effectifs seront revenus au niveau de 2012.

    L’entreprise est-elle « au bord de la rupture », comme le disent les syndicats?
    Absolument pas. EDF est en bonne santé et nous restons le premier investisseur de France. Mais la fin du monopole est bien réelle et nous devons résister à la concurrence. En France, nos parts de marché reculent, on ne doit pas prendre de retard. Notre dette est élevée et nous devons faire des arbitrages sur nos activités futures. Nous n’avons plus les moyens de tout garder à l’étranger ou de tout construire seuls. C’est pour cette raison que le moment venu, dans quelques années, nous devrons peut-être trouver des partenaires pour le renouvellement du parc nucléaire en France, comme nous le faisons déjà en Grande-Bretagne.

    Justement, l’EPR britannique suscite beaucoup d’inquiétude. Est-il le projet de trop?
    On a pris le temps nécessaire pour préparer la construction de deux EPR à Hinkley Point [au Royaume-Uni], le projet est mûr pour qu’une décision finale d’investissement soit prise. Nous investirons 16 milliards et aurons deux tiers du projet aux côtés de nos partenaires chinois. Mais lorsqu’il sera bien avancé, avant la fin de la construction, et que tout le monde aura vu à Flamanville que l’EPR est un réacteur exceptionnel, nous pourrions revendre des parts à d’autres investisseurs, comme c’était prévu il y a quelques années.

    Vous allez racheter la branche réacteurs d’Areva. N’est-ce pas contradictoire avec votre cure d’austérité?
    La bonne santé d’Areva NP, qui conçoit et entretient les réacteurs, est essentielle pour EDF. C’est une société rentable et la somme en jeu, un peu plus d’un milliard d’euros après la revente de parts minoritaires à des partenaires, est sans commune mesure au regard de la compétitivité du parc nucléaire français. C’est capital alors que nous aurons à lancer la construction de nouveaux réacteurs en France dans quelques années.

    L’État actionnaire doit-il, lui aussi, se résoudre à être moins gourmand sur ses dividendes?
    L’État possède 85 % d’EDF, c’est donc à lui de décider du dividende qu’il prélève. Mon rôle est de lui faire prendre la mesure de nos contraintes d’endettement, de la tension sur les prix. Fin 2015, l’État a décidé de prendre l’acompte du dividende en actions et de renoncer à du cash. Il a ainsi laissé 900 millions d’euros dans l’entreprise.

    Des cessions en Grande-Bretagne, aux États-Unis ou du Réseau de transport d’électricité (RTE) cachent-elles un démantèlement d’EDF?
    Vendre certains actifs non stratégiques pour financer notre développement est une obligation. Nous l’avons fait en Autriche, en Hongrie, au Portugal, aux États-Unis. Mais EDF restera un groupe intégré avec des activités de production, de réseau et de vente d’électricité, de gaz et de chaleur et de services énergétiques. Nous devons rester présents dans ces métiers pour bien comprendre toute la chaîne de notre industrie. Je ne ferme pas la porte à une cession d’une partie de RTE mais nous devons rester présents dans les activités de réseaux. Mon rôle est d’accompagner la transformation d’EDF pour lui permettre de rester le grand acteur mondial qui fait, à juste titre, la fierté de la France.

    http://www.lejdd.fr/Economie/Entreprises/Jean-Bernard-Levy-PDG-d-EDF-Nous-allons-baisser-tous-nos-couts-769657

  7. Elodie
    25 janvier 2016 at 7 h 30 min

    Alerte à la mallette suspecte à la centrale nucléaire

    Ce matin, une mallette d’outillage a été trouvée par deux agents EDF dans un ascenseur de l’une des unités de production de la centrale de Saint-Alban/Saint-Maurice, dans la partie non nucléaire de l’installation. Cette situation a nécessité la mise en place du plan d’appui et de mobilisation alerte protection correspondant à ce type de situation et une équipe de déminage a été appelée en début d’après-midi. Les démineurs ont confirmé que la mallette était inoffensive

    http://www.ma-zone-controlee.com/amalis-debut-de-la-negociation-annuelle-obligatoire/

  8. Jacquel
    25 janvier 2016 at 7 h 17 min

    Socatri à Tricastin : l’Autorité environnementale demande davantage d’informations

    L’Autorité environnementale demande à la société SOCATRI, filiale d’AREVA, de démontrer les performances de son système de traitement déchets nucléaires sur le site de Tricastin.

    L’Installation Nucléaire de Base INB 138 – située à Bollène, au sein du site du Tricastin exploitée par Socatri (Société auxiliaire du Tricastin, AREVA ) récupère au maximum l’uranium présent soit sur des pièces ou équipements, soit dans des effluents en provenance d’autres INB ( installations Nucléaires de Base) ou d’Installations classées pour la protection de l’environnement ( ICPE). La société doit trier les déchets, les conditionner puis les éliminer vers les filières agréées.

    En 2008, un dysfonctionnement avait provoqué une pollution d’un cours d’eau proche et de la nappe phréatique.

    L’entreprise contrôlée par l’Autorité de Sûreté Nucléaire, doit mettre en place des systèmes pour améliorer son fonctionnement.

    L’Autotité environnementale qui a étudié le dossier présenté par SOCATRI demande d’améliorer son dossier en rappelant l’historique du site, et de présenter le dossier pour que le public  » dispose d’un document et d’un résumé non technique clairs et actualisés, dans lequel les liens avec les annexes sont précis et explicites. »

    Mieux expliquer

    L’Autorité recommande  » de présenter et justifier la solution retenue de pérennisation des pompages dans la nappe alluviale sous-jacente pour le traitement de la pollution causée par un incident avec rejet d’uranium dans la nappe en 2008. » L’Ae demande de justifier l’augmentation à 93,5 % du plafond du taux d’enrichissement de l’uranium traité. La société doit expliciter les types de déchets concernés leurs provenances .

    L’Ae émet aussi des recommandations sur la méthode d’estimation des concentrations dans les sols des retombées des substances émises dans l’air, sur l’évaluation des risques éco toxicologiques pour les eaux douces et les sols en s’appuyant sur des valeurs de référence correctement justifiées. Elle recommande une analyse des effets des activités de l’INB 138 sur la nappe alluviale et sur la réduction des rejets de substances chimiques. Elle demande de démontrer que le risque inondation est maîtrisé, en particulier en cas de pluies intenses sur le site et le bassin versant.
    […]

    http://www.enviscope.com/energie/socatri-a-tricastin-lautorite-environnementale-demande-davantage-dinformations/39705

  9. Serge
    24 janvier 2016 at 23 h 39 min

    Nouvel incident à la centrale nucléaire de Tihange

    Le réacteur de Tihange 2 a subi une baisse de charge conséquente à cause d’une perte d’eau sur un circuit auxiliaire de la salle des machines. Un incident mineur, mais qui s’ajoute à une longue liste.

    Le réacteur de Tihange 2 a subi une baisse de charge « conséquente » dimanche, en raison d’une « petite perte d’eau sur un circuit auxiliaire de la salle des machines », a confirmé le porte-parole de la centrale nucléaire de Tihange, Serge Dauby. « Mais on est toujours sur le réseau », a-t-il indiqué. « Pour ne prendre absolument aucun risque, nous avons volontairement réduit la charge afin d’intervenir sur le circuit concerné », a ajouté le porte-parole.

    « C’est un incident tout à fait mineur »

    Pour l’instant, les équipes techniques analysent les différentes options permettant de résoudre le problème. « Dès que l’intervention aura été effectuée, nous ré-augmenterons la charge. C’est prévu pour demain/lundi mais ça pourrait aller plus vite comme ça pourrait prendre plus de temps », a encore expliqué Serge Dauby selon qui « le fait de ne pas être à l’arrêt facilitera la relance ». « C’est un incident tout à fait mineur, qui n’a rien à voir avec la zone nucléarisée », a enfin affirmé le porte-parole en assurant que « tout est fait dans un respect total des procédures ».

    http://www.rtl.be/info/belgique/societe/nouvel-incident-a-la-centrale-nucleaire-de-tihange-788968.aspx

  10. Banzaï
    24 janvier 2016 at 6 h 39 min
  11. lolita
    24 janvier 2016 at 0 h 45 min

    Tir de barrage de la Commission européenne contre EDF

    Révélations. Un rapport échafaudé par Bruxelles, que l’Humanité s’est procuré en exclusivité, laisse augurer du pire pour l’avenir d’EDF. Dans le cadre d’une Europe ultralibérale, la Commission européenne préconise ni plus ni moins la privatisation des barrages hydroélectriques et à terme le démantèlement de l’énergéticien.

    http://www.humanite.fr/tir-de-barrage-de-la-commission-europeenne-contre-edf-588759

    • el manifico
      24 janvier 2016 at 8 h 09 min

      Salut Lolita

      Merci pour le lien
      Mais j’ai bien peur en lisant l’huma que cela fasse le jeu des fachos.
      je m’explique cette capacité qu’a la France de produire et vendre à bas cout son énergie tout en conservant
      cette ‘indépendance énergétique dérange Bruxelles.
      Nous, en France, on ne veut pas d’une facture EDF ABUSIVE .Quand je reçois la mienne je trouve toujours que la note est salée
      EDF se bat contre l’Europe depuis 15 ans .
      Nous on se bat pour un service public de qualité
      EDF ne génère que peu de gaz à effet de serre.
      Nous on aime élever nos gosses dans de grands espaces verdoyants et vivifiants.
      Les fachos veulent se dissocier de l’Europe
      Nous et c’est là que mon propre discours m’emmerde .C’est que la communauté Européenne NOUS FAIT CHIER !
      Dans l’huma il est clairement rappeler que la France produit et vend à bas cout
      qu’elle garantie un service public de qualité et qu’elle est moins polluante que ses voisins européens.
      Je suis bien désolé de devoir le dire
      La France doit retrouver sa souveraineté cela devient important.
      l’Europe prend trop de place nous emmerde.
      Bises LOLITA

      EL MANIFICO

    • Deglingos
      25 janvier 2016 at 1 h 44 min

      Les sous-traitants ne sont que la variable d’ajustement qui permet aux agents statutaires d’avoir de bon acquis, les tôliers de grosse marge, sous l’œil bien viellant, de quelques organisations syndicales corrompus !

  12. 23 janvier 2016 at 19 h 16 min

    Adhésion / Don
    Merci à
    Valérie , Samuel , Corinne , Didier (2x), ERWAN

    • Sandokan
      23 janvier 2016 at 21 h 37 min

      HELLO

      c’est comme un bon feu, il faut le nourrir pour que ce lieu soit vu de loin et soit un point d’echanges d’information et de liens utiles
      à toutes et tous qui passez par ici, continuez

      amicalement

  13. Facebook/MZC
    23 janvier 2016 at 9 h 32 min

    Dumping social…travailleurs détachés…sous-traitance 🙁
    Bises aux copains du collectif BOLKENSTEIN 😉
    L’Association MZC http://www.ma-zone-controlee.com/ bientôt dans la CLI ITER Cadarache 🙂 🙂

  14. Redaction MZC
    23 janvier 2016 at 8 h 25 min

    Jules-Édouard Moustic reçoit Mickaël Wamen dans “Made in Groland” le 23 janvier sur CANAL+

    Samedi 23 janvier à 20:25, en clair sur CANAL+, Jules-Édouard Moustic vous proposera de suivre une nouvelle édition de “Made in Groland” dans lequel il recevra Mickaël WAMEN, ex-salarié Goodyear et syndicaliste CGT.

    Pour nous parler du sommet de Davos, Jules-Édouard Moustic a invité sur son plateau le dernier Français qui ne mâche pas ses mots face au patronat, Mickaël WAMEN.

    En ce début d’année, l’actualité est marquée par le nombre considérable de décès qui ont frappé le monde de la culture. Une hécatombe. Le président de Groland se devait de leur rendre hommage.

    Un essai thérapeutique tournait mal à Rennes, entraînant la mort d’un des cobayes. Une bourde qui n’est heureusement jamais arrivée à Brindilly-les-Broux…​

    La compétition la plus importante de l’année a eu lieu cette semaine dans la Présipauté grolandaise. Le commentateur Noël Léon s’est rendu sur la ligne de départ.

    Dans le dernier numéro de « Cruche Investigation », la reporter Chiara de Daddy révèle l’existence d’un paradis fiscal au cœur même de la contrée grolandaise.

    Politique intérieure grolandaise. Pour prétendre se présenter aux prochaines présidentielles, François Groland et Nanosarko aussi se devaient de changer radicalement. Et ils ont eu la même idée !

    Sans oublier GRD en IMG et les infos Made in Ailleurs !

    ​Et pour terminer, comme chaque semaine, un dessin exclusif signé LUZ.

    http://www.coulisses-tv.fr/index.php/divertissements/item/7184-jules-%C3%A9douard-moustic-re%C3%A7oit-micka%C3%ABl-wamen-dans-%E2%80%9Cmade-in-groland%E2%80%9D-le-23-janvier-sur-canal?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

  15. FRANCK
    23 janvier 2016 at 7 h 46 min

    L’INTERSYNDICALE AMALIS REMERCIE ET SOUTIENT LE COLLECTIF MA ZONE CONTROLEE.

    Franck DEMUYNCK
    DSC CGT AMALIS

  16. Sentinelle26
    22 janvier 2016 at 18 h 35 min


    Voeux de l'ASN à la presse – janvier 2016 par ASN_Publications

    • el manifico
      22 janvier 2016 at 20 h 50 min

      Salut à tous
      Entierement d’accord concernant le besoin d’embaucher 200 acteurs de la sureté.
      Mais qui seraient ces agents et dans quelles conditions viendraient-ils nous surveiller
      Quelles seront leurs missions ?
      Prendront-ils soin de considérer la sous-traitance à sa juste valeur plutot que de l’ignorer ( pensée qui n’engage que moi et quelques autres sous-traitants)
      En 23 ans de carriere à chaque fois que la présence des ASN était signalée sur le périmètre de l’INB concernée la réaction était et est toujours
      GRAND chambardement chez les donneurs d’ordres ! Pression immédiate sur la sous traitance! et surtout cachez moi la misère!
      C’est pire quand c’est un politique ! On a meme droit à des pots de fleurs à l’entrée des sites ! C’EST joli
      Quant aux problèmes financiers que rencontrent EDF et surtout AREVA .
      A mon avis Il faut considérer l’absence d’un reel projet industriel .
      L’ASN veut des embauches et AREVA pousse les gens vers la porte de sortie.
      Par contre on voit des cadres de la tour AREVA sauver leurs culs dans les filliales du groupe qui n’ont pas les fonds pour assumer ces personnes à gros salaire.
      Un cahier des charges sociales chez EDF qui met les salariés en concurrence et les poussent à accepter des taux horaires de misère moins de 10 €/h ainsi qu’ une convention collective « Bureau d’étude » juste pour que certains s’en foutent plein les poches.
      Je pense à ces femmes et ces hommes qui se lèvent le cul et qui subissent ces mauvais traitements.
      Je pense que l’on a laissé faire trop de choses autour de cette filiaire et qu’aujourd’hui la finance l’a emporté sur la sureté .
      Comment voulez-vous que le nucléaire avance ?
      Certes renforcer les controles me parait essentiel le parc est vieux.et la matière sera toujours là (U235 PU238 Césium etc etc etc ……)
      On parle de sureté faite par des humains au service de l’humain,mais l’humain ne reste qu’une vatriable d’ajustement pour les marchés.
      On est en train de contribuer à faire de la france une poubelle nucléaire .
      Et ça c’est pas la sureté dont je reve pour les générations à venir.
      Remettre l’humain au centre du métier c’est lui qui garanti la sureté au travers de son professionnalisme.
      Ne plus se cacher ! L’argent a pris trop de place.
      Je me suis souvent demandé si cette autorité était réellement indépendante. quand on écoute ce monsieur j’ai ma réponse .Mais aujourd’hui on sent dans son discours qu’il veut que ça change et bien donnons lui un coup de main
      Aller au contact des ASN pour les guider dans leurs missions sur le terrain.
      Et qu’enfin l’ASN puisse faire ce que l’on attend de cette autorité
      Soyez de reels acteurs de la sureté

      Et si tu vas à l’hôpital pour une jambe cassée fais gaffe qu’il se goure pas de patient. C’est chaud !

      ALLEZ SOYEZ FORTS.KOMRADS

      FD DSC CGT AMALIS

  17. Redaction MZC
    21 janvier 2016 at 23 h 59 min

    Le Cice tourne à plein régime

    EXCLUSIF – Plus de 27 milliards d’euros de créances fiscales ont été accordées depuis la mise en place du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, dont 17,5 milliards l’an dernier.

    Le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (Cice) est entré dans les moeurs. Après un lent démarrage en 2013 et 2014, ce dispositif a fini par monter en charge et trouver sa vitesse de croisière. Pour la seule année 2015, un peu plus de 1 million d’entreprises ont déclaré une créance fiscale totalisant 17,5 milliards d’euros, selon un bilan que doit dévoiler vendredi matin le ministre des Finances, Michel Sapin. Ce chiffre est en nette croissance par rapport à 2014 (9,9 milliards) et porte le montant cumulé des droits ouverts au titre du Cice depuis sa mise en place à plus de 27 milliards d’euros.

    Le Cice est un crédit d’impôt en faveur des entreprises redevables de l’impôt sur les sociétés ou de l’impôt sur le revenu, qui porte sur la masse salariale des employés dont les rémunérations brutes ne dépassent pas 2,5 fois le SMIC. La créance fiscale de 2015 a donc été déclarée au titre des salaires versés en 2014. La montée en charge du Cice s’explique notamment par le fait que son taux est passé de 4 % à 6 % de la masse salariale l’an dernier.
    Un dispositif mieux connu

    Mais « les entreprises ont aussi été plus nombreuses à le déclarer », explique-t-on dans l’entourage de Michel Sapin. Un phénomène que le comité de suivi du Cice, présidé par l’économiste Jean Pisani-Ferry, avait déjà constaté : « la connaissance du Cice paraît mieux établie dans les entreprises qui y ont davantage recours », notait-il dans son rapport publié à l’automne. Désormais, le taux de non recours par les entreprises serait « marginal ».

    Les créances accordées n’ont toutefois pas toutes été consommées. Une entreprise peut parfaitement décider d’attendre et de reporter tout ou partie de sa créance sur l’année suivante. De ce fait, sur les 27,4 milliards des créances cumulées au titre des salaires versés en 2013 et 2014, 18,6 milliards ont effectivement été consommés par les entreprises. « Si l’on ajoute à cela le dispositif de préfinancement mis en place notamment par la BPI, 85 % des droits ouverts ont déjà à été effectivement perçus par les entreprises », souligne-t-on à Bercy.
    Transformé en baisse de cotisations sociales

    Reste à savoir pour quel usage. Les données manquent encore sur ce point crucial et il faudra attendre le prochain rapport du comité de suivi pour avoir des éléments concrets. Selon les enquêtes de l’Insee, trois entreprises sur quatre déclarent que le Cice aura un effet sur leur niveau d’emploi et/ou d’investissement. Une partie est également dépensée en hausse de salaires, comme l’a démontré une récente étude de l’OFCE. Ce qui n’était pas la finalité initiale du dispositif.

    Alors que le Cice a enfin trouvé son public, François Hollande a réitéré, lundi lors de la présentation du plan d’urgence pour l’emploi , son souhait de le transformer en baisse de cotisations sociales . Le calendrier d’un tel basculement reste encore à préciser. Mais « l’idée est de donner de la visibilité aux entreprises en leur assurant que la baisse du coût du travail est pérenne et ne s’arrêtera pas en 2017 », explique-t-on dans l’entourage de Michel Sapin.

    « Cette incertitude sur la pérennité du Cice est susceptible de réduire sa prise en compte dans les décisions engageant l’entreprise sur plusieurs années », pointait le comité de suivi dans son dernier rapport. Un allègement direct de charges serait considéré comme plus sûr.

    En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/021638478320-le-cice-tourne-a-plein-regime-1194197.php?lLvGS9bdtet3T2dD.99

    Emmanuel Macron au secours d’Areva en Finlande
    Alors que le gouvernement français essaie de sauver le soldat Areva, le ministre de l’Economie veut aider le français à sortir du bourbier de l’EPR finlandais pour lequel des milliards d’euros ont été provisionnés.

    Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a annoncé, mercredi 20 janvier, que les gouvernements français et finlandais donnent un mois à Areva et TVO (l’électricien finlandais) pour régler leurs contentieux autour du chantier de l’EPR en construction à Olkiluoto.

    « J’ai eu l’occasion en début de semaine de parler avec Olli Rehn (Ndlr : ministre de l’Economie finlandais). Nous nous sommes donné un mois pour laisser les entreprises et les actionnaires trouver les conditions d’un accord ou d’une voie de sortie », a affirmé Emmanuel Macron lors de ses vœux aux acteurs économiques.

    Fin 2015, le ministre de l’Economie avait annoncé qu’il se rendrait en Finlande pour aider Areva à sortir de l’ornière qu’est le chantier du réacteur EPR en construction sur la presqu’île d’Olkiluoto. Finalement, il ne s’est pas rendu à Helsinki mais s’est quand même emparé du sujet. Il faut dire que le ministre, en pleine opération de recapitalisation d’Areva, doit prendre en compte ce chantier qui constitue une véritable épée de Damoclès pour la société nucléaire.

    Deux sociétés devant le tribunal

    Débutée en 2005, la construction du premier EPR au monde aurait dû être terminée en 2009 pour un coût de 3 milliards d’euros. Mais la date de fin de chantier est désormais prévue fin 2018. Face à ce retard, Areva a dû provisionner 4,6 milliards d’euros.

    En parallèle, Areva et son client TVO se sont portés devant le tribunal d’arbitrage de la Chambre international de commerce, chacun faisant porter à l’autre les causes des retards. Areva réclame 3,5 milliards d’euros à TVO, ce dernier attend 2,3 milliards d’euros du consortium Areva-Siemens.

    Un contrat mal négocié

    Beaucoup dans la filière nucléaire jugent que la construction de la tête de série de l’EPR hors de France était une mauvaise idée, d’autant plus que ce contrat a été mal négocié. Jean Syrota, l’ex-patron de Cogema (ndlr : dont la fusion avec Framatome a donné naissance à Areva en 2001) interrogé par l’Usine Nouvelle en mai dernier, décrypte : « Ce contrat comportait au moins deux clauses constituant une bombe à retardement. D’une part, le délai de réalisation était exagérément bref. Il était plus court pour cette première réalisation que le temps de construction des réacteurs commandés en série, dans le passé, en France ».

    L’ancien dirigeant ajoute : « D’autre part, les pénalités de retard n’étaient ni limitées dans le temps, ni plafonnées. En gros, elles portent sur la différence entre ce que payaient les Finlandais pour leur électricité au moment de la commande et ce qu’ils paieraient avec l’EPR. Du coup, l’énorme retard constaté est supportable par le client finlandais. Mais pour Areva, il en résulte des milliards de pertes. »
    http://www.usinenouvelle.com/article/emmanuel-macron-au-secours-d-areva-en-finlande.N374789

    EDF annonce la réduction de ses effectifs: mobilisation des salariés

    EDF a présenté jeudi en comité central d’entreprise (CCE) une réduction de 5% de ses effectifs sur trois ans qui, couplée aux inquiétudes sur la situation de l’électricien, a amené les salariés à se mobiliser pour la 4e fois depuis début novembre.

    EDF a annoncé dans un communiqué une « baisse des effectifs de 5% sur le périmètre d’EDF SA, sans aucun licenciement, sur la période 2016-2018 ».

    Sur un effectif annoncé de 67.000 salariés, cela reviendrait à une réduction de 3.350 postes. Les syndicats font part, eux, de « jusqu’à 4.200 postes » supprimés.

    Cette réduction des effectifs, « inacceptable » et « assortie d’un plan d’économies de 700 millions d’euros sur trois ans », survient « au pire moment » alors que l’entreprise fait face à des « enjeux majeurs », notamment avec le grand carénage (maintenance lourde des centrales nucléaires françaises), a souligné Philippe Page Le Mérour (CGT), lors d’une conférence de presse à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), où siège le CCE d’EDF SA.

    « C’est une provocation » qui fait suite à « 20 ans de déréglementation » du secteur de l’énergie, a déclaré de son côté Maurice Isler (FO), qui craint encore davantage de suppressions de postes, la baisse annoncée ne prenant pas en compte par exemple la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim ou l’ouverture à la concurrence des concessions hydrauliques demandée par Bruxelles. « Les salariés ne sont pas la variable d’ajustement », a-t-il ajouté.

    Mettant l’accent sur la situation « difficile » de l’entreprise et surtout le danger industriel, financier et juridique que représente, à ses yeux, le projet de construction de deux EPR à Hinkley Point, en Angleterre, la CFE-CGC demande qu’il soit « a minima reporté », a souligné son représentant Francis Raillot. L’entreprise doit « apprendre à prioriser ses investissements », a-t-il insisté.

    Selon EDF, cette baisse d’effectifs « s’inscrit dans un environnement marqué par une concurrence accrue et des conditions de marché défavorables en France et en Europe qui nécessite une adaptation de l’entreprise ».

    EDF « au bord de la rupture »

    L’électricien, qui avait beaucoup embauché ces cinq dernières années, assure qu’il « restera un recruteur important » avec « 1.000 à 2.000 » embauches chaque année, selon la directrice des ressources humaines, Marianne Laigneau.

    Appelés à se mobiliser par la CGT, la CFE-CGC et FO, les salariés d’EDF étaient à 21,12% en grève jeudi, selon la direction.

    Selon la CGT, premier syndicat du secteur, la grève a entraîné des tensions sur le réseau, avec une baisse de charge de « 12.000 MW » dans la nuit, soit environ 20% de la production d’électricité.

    Tous les secteurs – nucléaire, hydraulique (barrages) et thermique (centrales fioul et charbon) – sont touchés, a indiqué à l’AFP Marie-Claire Cailletaud, porte-parole de la fédération Mines Energie CGT. Mais elle est moins visible dans le nucléaire, car quand la production devient critique pour le réseau, des messages sûreté sont envoyés aux opérateurs qui sont obligés de remonter la production, faute de quoi ils sont sanctionnés, a-t-elle expliqué.

    Ce mouvement de grève est le quatrième dans le secteur de l’énergie depuis début novembre. Outre les suppressions de postes, les syndicats s’inquiètent du contexte difficile pour EDF, fragilisé selon eux par, entre autres, le rachat d’Areva NP, l’ouverture à la concurrence des concessions hydroélectriques demandée par Bruxelles ou le projet d’Hinkley Point.

    Dans une lettre ouverte au président de la République publiée mercredi, FO s’alarmait du « jeu de massacre » autour d’EDF, « au bord de la rupture ». « On attend de l’Etat », actionnaire à près de 85%, « qu’il prenne ses responsabilités », a dit jeudi la CGT, en mettant en cause les dividendes versées par EDF.

    Jeudi, les élus du CCE (CGT, CFE-CGC, CFDT et FO) ont décidé de poursuivre la procédure de droit d’alerte lancée le 10 décembre, la première dans l’entreprise. Ils en ont aussi appelé aux parlementaires pour qu’ils se saisissent du dossier

    http://www.ladepeche.fr/article/2016/01/21/2260566-edf-presente-son-plan-de-reduction-des-effectifs.html

    Grève EDF: la France importe l’électricité

    La France importait 2.000 mégawatts (MW) d’électricité jeudi à 16h, alors qu’elle en exportait environ 4.200 MW mercredi à la même heure, avec des niveaux de température et de consommation similaires, a indiqué l’opérateur du réseau électrique RTE.

    L’appel à la grève lancé à l’occasion de l’annonce de suppressions de postes a été suivi par environ 16% des salariés en début d’après-midi, selon EDF.

    Un millier de MW correspond en gros à la production d’un réacteur nucléaire. EDF opère en tout 58 réacteurs en France, dont le pays tire environ 75% de sa production d’électricité.

    « A cette heure, RTE dispose des moyens de production nécessaires pour assurer la sécurité d’alimentation électrique des Français », a répondu un porte-parole de RTE à une question de Reuters

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/01/21/97002-20160121FILWWW00284-greve-edf-la-france-importe-l-electricite.php

  18. D&S CGT
    21 janvier 2016 at 23 h 24 min

    L’avenir appartient à ceux qui luttent

  19. webmaster MZC
    21 janvier 2016 at 18 h 46 min
  20. robert
    20 janvier 2016 at 22 h 57 min

    L’ASN préoccupée par le contexte de sûreté nucléaire en France

    Le contexte de sûreté nucléaire en France est « particulièrement préoccupant » a estimé mercredi le président de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), qui souligne notamment les difficultés actuelles d’ EDF (EDF-11,02 € -5,94 %) et d’Areva.

    Pierre-Franck Chevet a également déclaré que le régulateur et ses soutiens techniques n’avaient pas obtenu les moyens qu’ils demandaient- ils n’ont obtenu qu’une trentaine d’embauches pour les prochaines années alors qu’ils en souhaitent 200- et qu’ils devraient donc se concentrer en 2016 sur le contrôle des installations nucléaires en fonctionnement et non sur celles en cours de construction, comme l’EPR de Flamanville (Manche).

    « Le contexte en matière de sûreté et de radioprotection est particulièrement préoccupant », a dit Pierre-Franck Chevet lors d’une conférence de presse.

    « Nous sommes entrés aujourd’hui dans une phase d’enjeux sans précédent (…), les industriels qui ont la première responsabilité de porter ces enjeux sont en difficulté (…) et l’autorité de contrôle et son appui technique n’ont pas les moyens qu’ils attendaient pour gérer ces enjeux. »

    Pierre-Franck Chevet a rappelé que l’ASN devrait rendre en 2018 un avis « générique » sur l’éventuelle prolongation au-delà de 40 ans de la durée de vie des centrales nucléaires françaises, dont le régulateur estime toujours qu’elle n’est « pas acquise ».

    Un premier document prescriptif sur le sujet, fixant les grands objectifs et les études à mener, sera mis en consultation publique « dans les toutes prochaines semaines ».

    Pierre-Franck Chevet a en outre indiqué que l’ASN devrait être en mesure de prendre une décision fin 2016 sur les anomalies « sérieuses » détectées sur la cuve de l’EPR de Flamanville.

    Le régulateur s’interroge en outre sur d’éventuelles « autres anomalies qui n’ont pas été à ce jour détectées » et prône un « réexamen un peu systématique de la qualité des fabrications passées », au-delà de l’audit en cours à l’usine d’Areva au Creusot (Saône-et-Loire).

    « Les acteurs en charge des grandes installations sont en grandes difficultés économiques et techniques », a également souligné Pierre-Franck Chevet, alors qu’EDF fait face à de lourds investissements et doit prendre le contrôle de l’activité réacteurs d’Areva d’ici à la fin de l’année.

    « Le gouvernement a pris une bonne décision en réorganisant la filière (…) mais il y a encore beaucoup de temps qui va s’écouler et nous sommes dans cette zone de transition où les organigrammes ne sont pas complètement arrêtés et où les capacités financières ne sont pas là (…), donc c’est pour moi un sujet de préoccupation majeure. »

    En savoir plus sur http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/l-asn-preoccupee-par-le-contexte-de-surete-nucleaire-en-france-1097798#JHriGcWdxZsL6kKQ.99

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *