2ème NAO AMALIS

Qui veux faire quelque chose , trouve un moyen ;

Qui ne veut rien faire , trouve une excuse !

2èmeNAOAMALISIl y a aujourd’hui ceux qui attendent et puis ,

il y a les autres…

qui GAGNENT  🙂 .

nao techmanL’Association MZC félicite l’ensemble des salariés de Techman qui ce sont mobilisés pour obtenir mieux .

Bravo 🙂

http://www.ma-zone-controlee.com/wp-content/uploads/2012/11/separateur2.jpg

Pour assurer des échangent de qualités, un maître-mot : le respect des participants. Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur. Sont notamment illicites les propos racistes, antisémites, sexistes, diffamatoires ou injurieux, divulguant des informations relatives à la vie privée d’une personne. La suppression d’un commentaire peut s’accompagner du blocage du compte de son auteur.

Nos amitiés aux uns, notre respect aux autres, bises à toutes et tous.

Et vous, qu’en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d’être modéré, nous vous prions d’être patients.

27 comments for “2ème NAO AMALIS

  1. vieux ronchon
    17 février 2016 at 18 h 54 min

    Eh oui, on recommmence chez NUVIA SUPPORT, une direction qui ne pense qu’à ses encadrants, qui eux ne comprennent rien au boulot, qui ne veulent pas signer les demandes de congés, alors que l’on a une note de service pour les poser avant le 15 mars, et qui nous disent d’aller chez TECHMAN, ils se foutent vraiment de notre gueule, eux s’ils ont un emploi aujourd’hui c’est grâce à nous, pour moi ils ne sont pas digne d’être encadrant ,ils sont à la botte de la direction qui elle est absente comme ses cadres toute l’année car ils ne servent à rien.

  2. flux
    13 février 2016 at 0 h 56 min

    CRUAS/MEYSSE
    Un salarié fait une chute de 2 mètres à la centrale nucléaire

    Ce matin vers 9h30, un salarié d’une société prestataire a chuté de deux mètres environ à la centrale nucléaire de Cruas/Meysse. Il intervenait sur une échelle en salle des machines de l’unité de production n°2 de la centrale EDF, dans la partie non nucléaire de l’installation. Le salarié conscient, a été immédiatement pris en charge par l’équipe médicale du site. Les pompiers ont transporté le salarié à Montélimar pour soins et examens complémentaires.

    Plus d’informations dans les éditions Drôme-Ardèche du Dauphiné Libéré de demain.

    http://www.ledauphine.com/ardeche/2016/02/12/cruas-meysse-un-salarie-fait-une-chute-de-2-metres-a-la-centrale-nucleaire

  3. Julesi
    12 février 2016 at 0 h 06 min

    Communiqué intersyndical EDF SA du 11 février 2016

    Mouvement national intersyndical du jeudi 18 février 2016 à EDF SA
    Pour la pérennité d’EDF, du Service Public et des emplois

    De nombreux salariés de tous les métiers ont participé aux journées de mobilisation des 9 décembre 2015 et 21 janvier 2016 pour dire Non au démantèlement d’EDF !

    Le 21 janvier, la Direction a présenté au Comité central d’entreprise les orientations stratégiques de l’entreprise pour 2016-2018 et leurs conséquences sur l’emploi. Bilan : la Direction n’a pas affiché de véritable stratégie claire, pragmatique et réaliste pour EDF. Seule volonté affichée pour accompagner une soi-disante stratégie : un plan de réduction massive des emplois – jusqu’à – 4200 postes – pour les années à venir, dans l’ensemble des métiers.

    Après les attaques contre l’hydraulique, le nucléaire, les conséquences sur la Direction Commerce de la fin des tarifs vert et jaune, le plan d’économie visant principalement les fonctions tertiaires et supports, la Direction d’EDF va présenter au Comité central d’entreprise le 18 février prochain un projet de fermeture anticipée de centrales au fuel (Porcheville, Cordemais) en 2017 et 2018, et de centrales au charbon. Rappelons que les centrales thermiques tiennent toute leur place dans le mix énergétique, en particulier pour le passage des pointes de consommation.

    La situation est identique dans de nombreuses entreprises de la Branche.

    Conséquences sur les entreprises de la libéralisation des marchés du gaz et de l’électricité, réorganisations incessantes du secteur de l’énergie, remise en cause des modèles de groupes intégrés, suppressions de milliers d’emplois, filialisation et externalisation d’activités,…

    Nous sommes TOUS CONCERNÉS, directement ou indirectement !

    Aucune Direction de l’entreprise ne sera épargnée à court, moyen ou long terme. Il y a urgence à poursuivre et amplifier la mobilisation pour faire entendre la voix des salariés, assurer la pérennité de l’entreprise, préserver les emplois, le statut et garder les moyens pour bien faire son travail.

    Les organisations syndicales CGT, CFE-CGC, CFDT et FO d’EDF SA appellent les salariés à se mobiliser massivement le jeudi 18 février 2016 en participant nombreux à la journée d’action et en s’inscrivant dans les modalités de grève définies dans chaque Direction.

    Le 18 février 2016, tous concernés, tous dans l’action !

  4. Bruno D
    11 février 2016 at 23 h 14 min

    Les Goodyear, 9 mois de prison pour avoir défendu leurs emplois !
    Et les dirigeants d’AREVA ?
    En attendant, c’est les salariés du groupe et des entreprises sous traitantes qui payent le prix fort!

    Bordel !!!!!!!!!!!!!!!!

    « Areva, les dessous d’un scandale d’Etat

    «Libération» révèle que l’entreprise a dissimulé à l’Etat le fiasco du rachat d’Uramin en 2007. Opération trouble sur laquelle aurait spéculé le mari d’Anne Lauvergeon, alors PDG.

    Areva, les dessous d’un scandale d’Etat

    L’affaire «Uramin» a atteint le stade de la fission. Selon nos informations, Areva aurait bien trompé l’Etat lors de l’acquisition en 2007 de cette société d’exploration minière détenant des gisements d’uranium en Afrique, qui se sont tous avérés inexploitables. Dirigé à l’époque par Anne Lauvergeon, le groupe nucléaire a déboursé 1,8 milliard d’euros pour racheter la société canadienne en dissimulant sciemment des informations à son autorité de tutelle, comme le montrent de nombreux documents obtenus par Libération. Notes confidentielles, mails internes, rapports caviardés, ces éléments dévoilent l’ampleur d’un scandale que les responsables d’Areva ont longtemps cherché à étouffer, Anne Lauvergeon en tête.

    Pour prospecter de nouveaux gisements, Areva a recruté en 2006 Daniel Wouters, ancien banquier belge spécialisé dans les acquisitions minières. C’est lui qui va piloter, en lien direct avec la présidente, l’acquisition d’Uramin. Une opération qui s’annonce à l’époque particulièrement juteuse. Uramin possède trois gisements, à Bakouma (Centrafrique), Trekoppje (Namibie), et Ryst Kuil (Afrique du Sud). Pendant plusieurs mois, Lauvergeon et Wouters multiplient les rendez-vous avec les actionnaires et négocient pied à pied. Mais le cours de l’uranium ne cesse de s’envoler, il faut donc aller vite.

    D’autant que l’élection présidentielle se profile en France. Dans un mail, Wouters explique qu’il faut profiter de ce «flottement politique». Reste néanmoins un ultime obstacle à franchir : obtenir l’aval de l’Agence de participation de l’Etat (APE). Cette administration, qui représente l’Etat actionnaire au sein des entreprises stratégiques, est réputée pointilleuse. Le 5 mai 2007, l’Agence rédige une première note sur Uramin. Tout en reconnaissant l’intérêt «éminemment stratégique» de cette acquisition pour Areva, Bruno Bézard, le directeur général de l’APE, émet plusieurs réserves. Il pointe en particulier la connaissance insuffisante des données techniques sur les réserves et les conditions financières de l’opération. En conclusion, le patron de l’APE estime que de nombreux points essentiels nécessitent des investigations complémentaires.

    Mais à peine trois semaines plus tard, Bruno Bézard valide l’opération. Dans une nouvelle note, il considère cette fois que les investigations menées par Areva «semblent sérieuses et adaptées», et qu’elles ont apporté une «assurance raisonnable». L’affaire est pliée. Cinq jours plus tard, la petite société est engloutie pour 1,8 milliard d’euros, un prix cinq fois supérieur à celui demandé un an plus tôt.

    «Si nous avions eu ces informations…»

    Comment Areva est-elle parvenue à convaincre si rapidement son autorité de tutelle ? En lui mentant, tout simplement. Selon nos informations, deux documents retrouvés lors d’une perquisition chez Daniel Wouters montrent que de nombreux éléments ont été sciemment dissimulés à l’Etat. Ces documents, datés des 15 et 16 mai 2007, évoquent clairement des risques sur la nature exacte des réserves, les méthodes de traitement des minerais, une planification des projets qui paraît «optimiste». Ils soulignent enfin les questions qui se posent sur les estimations du cabinet SRK, payé par Uramin. «Si nous avions eu ces informations, nous n’aurions jamais validé le projet», assure aujourd’hui à Libération un ancien haut fonctionnaire en poste à Bercy au moment de l’acquisition.

    Anne Lauvergeon était-elle informée de ces avis négatifs ? Un des documents dissimulés à l’Etat a en tout cas été aussi retrouvé lors d’une perquisition à son domicile, dans le bureau de son mari, Olivier Fric. Mais à l’époque, personne n’imagine une escroquerie, encore moins l’Etat. Dans une note de juillet 2007, qui finalise l’opération, le patron de l’APE écrit d’ailleurs dans la marge : «Beau succès pour Areva et pour la France.»

    Mine d’or

    Daniel Wouters, 62 ans, est le personnage clef de l’affaire. L’ancien banquier belge ne se voit pas seulement reprocher d’avoir dissimulé des informations à l’Etat. Il est désormais suspecté d’avoir profité financièrement de la transaction. Toujours selon nos informations, des documents saisis lors d’une perquisition à son domicile prouvent que Wouters serait lié financièrement à certains actionnaires d’Uramin. Cette connexion passerait par une société fondée en 2003 par Wouters, Swala. Spécialisée dans l’exploration de mines d’or, la structure possède des permis au Gabon, au Burkina, au Mozambique et en République démocratique du Congo. Les policiers de la Brigade financière ont découvert que parmi les actionnaires de Swala figurent deux sociétés au nom exotique : Jayvee & Co CBIC Mellon Global Securities Services Co et WB Nominee Limited. La première est détenue par un certain James Mellon.

    Et la seconde, selon les enquêteurs, est «susceptible d’appartenir à Stephen Dattels». James Mellon et Stephen Dattels sont deux des principaux actionnaires d’Uramin, cette coquille vide vendue 1,8 milliard d’euros à Areva. Rappelons que dans ce dossier, Mellon et Dattels négociaient directement avec Daniel Wouters. Au-delà des soupçons de conflit d’intérêts, leur présence dans l’actionnariat de Swala soulève de nombreuses questions. Depuis quand les trois hommes se connaissaient-ils ? Daniel Wouters a-t-il dupé Areva en échange d’une rétribution? Et sinon, pour quelle raison Mellon et Dattels ont-ils investi dans Swala ?

    Un autre acteur du dossier a cherché à entrer au capital de Swala, le mari d’Anne Lauvergeon. Dans un mail de 2011, Daniel Wouters annonce à ses associés qu’Olivier Fric veut entrer au capital de Swala. Jusqu’où ce dernier est-il intervenu dans le dossier Uramin ? L’enquête judiciaire a révélé qu’il bénéficiait de très nombreuses informations sur la «junior minière», rachetée à prix d’or par Areva malgré des gisements inexploitables. Lors d’une perquisition au domicile des époux Lauvergeon, les limiers de la financière ont découvert dans son bureau un grand nombre d’éléments ayant trait à l’affaire, pour la plupart confidentiels. Olivier Fric, qui se présente comme «consultant en énergie», a-t-il utilisé cette documentation nourrie pour spéculer sur Uramin ? «Aucun élément retrouvé ne permet de compromettre pénalement mon client», assure son avocat, Me Mario Stasi. Mais la piste est très sérieusement envisagée par Tracfin, le service antiblanchiment de Bercy. Dans une note datée du 31 juillet 2015, révélée par Charlie Hebdo et que Libération a pu consulter, Tracfin met en lumière des «flux atypiques» sur plusieurs comptes détenus par Olivier Fric, flux qui pourraient être constitutifs d’un délit d’initiés en lien avec le rachat d’Uramin. »

    http://www.liberation.fr/france/2016/02/10/areva-les-dessous-d-un-scandale-d-etat_1432481

  5. DRIVE
    11 février 2016 at 22 h 18 min

    Areva accusée par WikiLeaks d’avoir mis en danger ses ouvriers en RCA

    Areva est accusée de négligence en Centrafrique. WikiLeaks a publié vendredi une série de documents qui pointent du doigt l’attitude du géant français du nucléaire sur son exploitation de Bakouma, à l’est du pays. Le site d’information accuse l’entreprise d’une part de ne pas avoir protégé ses employés contre les radiations d’uranium, d’autre part d’avoir bâclé la réhabilitation du site après son retrait du pays en 2012.

    Des ouvriers sans protection, en contact parfois direct à mains nues avec de la terre qui contient de l’uranium. C’est ce que pointe du doigt un rapport publié sur le site WikiLeaks. Le texte est rédigé par un comité en charge de suivre le processus de retrait d’Areva. Il n’est pas daté, ni signé. Ce comité déplore notamment ne pas avoir eu accès aux dossiers médicaux du personnel.

    L’obstruction

    Joint par RFI, Gilles Récoché, directeur du réaménagement des sites miniers d’Areva, a réfuté ces accusations. Il assure que « dès le démarrage des travaux d’exploration, tous les salariés d’Areva, et également les sous-traitants d’Areva, disposaient de tenues de travail adaptées et bénéficiaient de sensibilisations régulières à ce qui est enjeu de sécurité au travail et de radioprotection. On avait également mis en place un suivi radiologique des salariés et des sous-traitants qui disposaient d’un dosimètre individuel fourni par le groupe, et le médecin qui était sur site disposait de tous les résultats de ce suivi », souligne-t-il. Il ajoute : « Je rappelle que toutes ces valeurs de suivi étaient largement inférieures à la limite réglementaire à la fois centrafricaine et également internationale. »

    Quant à l’accusation d’obstruction, Gilles Récoché indique que « le groupe n’a pas accès aux dossiers médicaux des employés qui sont d’ordre privé et Areva a transmis toutes les informations nécessaires à l’Agence nationale de radioprotection du pays ».

    Réhabilitation bâclée

    D’autre part, le rapport mis en ligne par WikiLeaks reproche au groupe de ne pas avoir réhabilité correctement le site. Certaines fosses d’exploration ne seraient que partiellement recouvertes, d’autres laissées à ciel ouvert et aucune barrière ou signalisation ne serait installée pour prévenir les populations environnantes.

    « Sur le site de Bakouma, il s’agissait seulement de travaux d’exploration, ajoute Gilles Récoché. Il y a donc eu des plateformes de forage qui permettaient d’identifier le potentiel minier de ce site. Ces plateformes de forage étaient réhabilitées au fur et à mesure de leur réalisation. En 2012, nous avions réhabilité 95 % de ces plateformes. Avec l’accord de l’agence nationale de radioprotection nous avons contracté une société sous-traitante pour finaliser les 5 % restants. »

    En juin 2012, le site de Bakouma est attaqué et pillé par des bandes armées. Puis avec la montée de l’insécurité en 2013, Areva déclare un cas de « force majeure » à l’Etat centrafricain, qui devient dès lors responsable du site.

    « La question s’est posée de la signalisation et de l’installation de barrières ou de grillages. Il y a eu un débat avec l’Agence nationale de radioprotection. Il a été convenu de ne pas le faire, compte tenu de la situation de pillage sur site. Il nous a paru difficile de faire ce marquage, sachant que dès le départ de la surveillance, il y aurait eu pillage de ces matériaux », conclut Gilles Récoché.

    Fiasco

    Cette affaire vient en tout cas confirmer l’échec de l’aventure centrafricaine d’Areva. Acheté à prix d’or en 2006 pour près de 2 milliards d’euros, le gisement de Bakouma n’a jamais produit d’uranium. Fukushima, la chute des cours de l’uranium et l’insécurité grandissante ont eu raison du groupe français qui a préféré se retirer en 2012. En plus d’un fiasco financier, le groupe va devoir maintenant traverser une forte crise d’image.

    ► A (RE)LIRE : Areva: le culte du secret jusqu’à l’absurde

    http://www.rfi.fr/afrique/20160206-centrafrique-areva-accuse-wikileaks-danger-ouvriers-bakouma-uranium

  6. Sylver
    11 février 2016 at 22 h 01 min

    Science

    Le réacteur à fusion nucléaire de l’Allemagne vient de produire son premier plasma d’hydrogène

    Les scientifiques allemands viennent d’activer le Stellarator Wendelstein 7-X (W7X). C’est la plus grande machine à fusion nucléaire jusqu’à ce jour et elle a pu produire et maintenir du plasma d’hydrogène pour la première fois.

    Et la production du plasma d’hydrogène est une étape cruciale dans la fusion nucléaire. C’est la clé pour obtenir une énergie illimitée et totalement propre de la fusion nucléaire. La fusion nucléaire est le processus qui alimente notre soleil. Si on peut réussir une fusion nucléaire contrôlée, alors on peut changer radicalement notre monde et dire adieu définitivement aux énergies fossiles.

    C’est une énergie très propre, la plus propre que vous pouvez trouver. Et nous ne le faisons pas pour nous, mais pour nos enfants et nos petits-enfants selon John Jelonnek, l’un des membres de l’équipe. La fission nucléaire, le processus actuel de nos centrales nucléaires, génère de l’énergie en cassant le noyau d’un atome en des neutrons et des noyaux plus petits. La fission est très performante, mais elle nécessite une attention constante sur les déchets radioactifs. En revanche, la fusion nucléaire produit également de grandes quantités d’énergie en fusionnant les atomes à des températures très élevées, mais elle ne produit aucun déchet radioactif et il n’y a aucun risque d’explosion.

    Et étant donné que la fusion nucléaire alimente notre soleil depuis déjà 4,5 milliards d’années et qu’il y a encore des réserves pour 4 autres milliards d’années, on peut dire que la fusion nucléaire est le Saint-Graal de toutes les énergies possibles dans l’univers si nous pouvons la maitriser. Mais ce SI est une barrière quasi infranchissable puisque les scientifiques tentent de le surmonter depuis près de 6 décennies. L’un des problèmes avec la fusion nucléaire contrôlée est que nous devons recréer les conditions qui sont propres à l’intérieur du soleil. Donc, on doit construire une machine qui doit produire et manipuler du gaz de plasma à une température de 100 millions de degrés Celsius.

    En novembre, nous vous apprenions que les chercheurs du Max Planck Institute for Plasma Physics avaient activé leur Stellarator à un milliard de dollars pour la première fois. Ils ont réussi à produire du plasma d’hélium très chaud. Et c’était la première fois qu’un Stellarator produisait et maintenait le gaz de plasma comparé à des machines de fusion nucléaire. Cet hélium était juste une preuve que le processus fonctionnait, mais l’hydrogène génère bien plus d’énergie, mais il nécessite aussi une température bien plus élevée.

    Mais aujourd’hui, l’équipe a utilisé une radiation à micro-ondes de 2 mégawatts et elle a pu réchauffer l’hydrogène à 80 millions de degrés pendant un quart de seconde. Ce n’est pas beaucoup, mais encore une fois, c’est une preuve à l’appui. Et les scientifiques ont pu augmenter jusqu’à 100 millions de degrés Celsius et ils ont pu maintenir le plasma d’hydrogène pendant un peu plus longtemps.

    Les expériences avec le plasma d’hydrogène vont continuer jusqu’au mars 2016 quand des dalles protectrices de carbone et un Divertor seront montés dans le réacteur pour supprimer les impuretés selon Alexander Hellemans. On va augmenter l’énergie jusqu’à 20 mégawatts pour réchauffer le plasma et cela permettrait de maintenir ce dernier pendant 30 minutes.

    Le Stellerator W-X n’est pas conçu pour produire de l’énergie utilisable avec la fusion nucléaire. Son rôle est de simplement prouver que cela fonctionne. Dans la dernière phase du W-X, qui commencera en 2019, nous utiliserons le deutérium et nous aurons des réactions de fusion, mais ce ne sera pas suffisamment pour avoir plus d’énergie que la consommation du réacteur selon Hans-Stephan Bosch. Avec ces résultats, le W-X rivalise officiellement avec l’ITER, un réacteur à fusion nucléaire en France qui a réussi à maintenir le plasma suffisamment longtemps pour produire la fusion. Donc, il faut attendre encore 5 à 10 ans pour espérer une fusion nucléaire contrôlée, mais ce n’est rien comparé aux avantages de cette énergie des étoiles.

    https://actualite.housseniawriting.com/science/2016/02/04/le-reacteur-a-fusion-nucleaire-de-lallemagne-vient-de-produire-son-premier-plasma-dhydrogene/13242/

  7. kollci
    11 février 2016 at 6 h 35 min

    Edf : La loi risque d’obliger EDF à fermer un tiers du parc nucléaire

    PARIS (Reuters) – La loi sur la transition énergétique risque d’obliger EDF à fermer un tiers de ses 58 réacteurs nucléaires français à l’horizon 2025, estime la Cour des comptes dans son rapport annuel publié mercredi.

    La juridiction financière recommande en outre au gouvernement d’évaluer les conséquences industrielles et financières de la loi sur le programme de maintenance du parc nucléaire français, qu’elle chiffre à quelque 100 milliards d’euros sur la période 2014-2030.

    La Cour estime que l’objectif de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité française à 50% à l’horizon 2025, à hypothèses constantes de consommation et d’exportation d’électricité, « aurait pour conséquence de réduire d’environ un tiers la production nucléaire, soit l’équivalent de la production de 17 à 20 réacteurs ».

    « Seule une augmentation très significative de la consommation électrique ou des exportations serait de nature à limiter le nombre des fermetures. Or, à l’horizon 2030, l’hypothèse d’une telle augmentation n’est pas retenue par les experts », ajoute-t-elle.

    La juridiction évoque aussi une possible remise en cause des investissements envisagés par EDF et « des conséquences importantes en termes d’emplois, sans écarter l’éventualité d’une indemnisation prise en charge par l’État ».

    La Cour des comptes rappelle que l’impact de la loi doit être évalué dans le cadre de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) dont la ministre de l’Energie Ségolène Royal a récemment indiqué qu’elle serait présentée avant fin février à un comité de suivi.

    Dans sa réponse à la Cour, la ministre fait valoir que les calculs de la juridiction financière reposent sur « des hypothèses de consommation électrique et de choix de réacteurs à fermer qui sont aujourd’hui très incertaines ».

    En matière d’emploi, la Cour estime que la maintenance des centrales françaises devrait représenter une grande part des besoins de recrutement de la filière nucléaire, estimés à 110.000 salariés d’ici 2020, soulignant « les difficultés de formation et de disponibilité de la main-d’oeuvre dans certains domaines techniques ».

    Concernant le programme d’investissement lié à la maintenance du parc nucléaire français, elle souligne que sa propre estimation de 100 milliards d’euros sur 2014-2030 est cohérente avec celle d’EDF (55 milliards sur 2014-2025) car elle prend aussi en compte des dépenses d’exploitation exclues par l’opérateur.

    EDF n’a pour l’instant prévu de fermer que la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), fin 2018, au moment de la mise en service de l’EPR de Flamanville (Manche).

    http://www.tradingsat.com/edf-FR0010242511/actualites/edf-la-loi-risque-d-obliger-edf-a-fermer-un-tiers-du-parc-nucleaire-652181.html

  8. kollci
    11 février 2016 at 6 h 19 min

    EDF va enfin lancer la réforme du temps de travail de ses cadres

    EXCLUSIF – La CFE-CGC et la CFDT vont signer le projet d’accord sur la création d’un forfait jours pour quelque 26.000 cadres d’EDF SA.

    Après des années de discussions avortées entre la direction et les organisations syndicales, EDF va pouvoir réformer le temps de travail de ses cadres. Après avoir consulté leurs adhérents, la CFE-CGC et la CFDT viennent de décider de signer le projet d’accord soumis à leur signature la semaine prochaine, et qui crée un décompte du temps de travail des cadres en jours (forfait jours) et non plus en heures, avec un temps de référence de 209 jours travaillés.

    « Avec 44% de représentativité au sein du collège cadres, notre signature suffit pour valider l’accord, et la CGT et FO ne pourront s’y opposer », indique-t-on à la CFE-CGC, selon laquelle l’accord devrait concerner 26.000 des 30.000 cadres d’EDF SA (l’activité d’EDF en France).

    Multiples options

    Peu après son arrivée à la tête d’EDF il y a quinze mois, Jean-Bernard Lévy avait relancé la négociation d’un forfait jours, mais n’avait pu trouver d’accord à l’automne. La direction, qui a repris les discussions avec les syndicats ces dernières semaines, a cette fois multiplié les concessions pour débloquer le dossier. Ainsi, les salariés optant pour le forfait à 209 jours travaillés se verront attribuer une prime représentant 7,5 % de leur rémunération. « La prime permet de mieux rémunérer le temps de travail des cadres et reconnaît leur investissement. Et nous avons obtenu de sécuriser la durée quotidienne avec une durée maximale de 11 heures », salue Frédéric Letty, délégué central syndical CFE-CGC d’EDF SA.

    Autre proposition majeure de la direction, le passage au forfait jours sera réversible : « Chaque année, le salarié pourra revenir à son ancien aménagement de temps de travail », précise Frédéric Letty. Et, au-delà du volontariat pour passer au forfait jours, de multiples options seront proposées : « Chaque cadre pourra ainsi choisir son aménagement du temps de travail entre les nouvelles dispositions négociées et celles de l’accord de 1999 confortées », détaille, dans un tract, la CFDT, dont deux tiers des adhérents qui se sont exprimés se sont également déclarés favorables au projet d’accord.

    Projet d’accord sur le télétravail

    Au total, note ainsi la CFDT, « sept choix » d’organisation du temps de travail seront proposés aux cadres : 209 jours comme le souhaite la direction, mais aussi 167, 179 ou 196 jours. Et pour ceux préférant rester au décompte horaire de leur temps de travail, trois options seront toujours possibles : 35 heures, 32 heures « collectif » ou 32 heures « individuel ». Charge aux managers d’organiser les plannings des équipes…

    Pour s’assurer d’une signature, EDF a par ailleurs mis sur la table un projet d’accord national sur le télétravail, réclamé par plusieurs organisations syndicales et visant un public plus large que les seuls cadres. Il prévoit la possibilité d’opter pour une journée de télétravail par semaine.

    En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/021686527395-edf-va-enfin-lancer-la-reforme-du-temps-de-travail-de-ses-cadres-1199201.php?4WrYHCVuY7F5FYjz.99#xtor=CS1-31

  9. vinc84
    10 février 2016 at 22 h 03 min

    Cour des comptes – EDF : les incertitudes du « grand carénage »

    EDF entame le plus grand chantier de son histoire, la maintenance de tous ses réacteurs, mais les inconnues sont nombreuses, regrette la Cour des comptes.

    Décidément, les temps sont tourmentés pour EDF. Obligée de secourir Areva en injectant quelque 2,5 milliards d’euros, fragilisée par le retard des EPR (à Flamanville comme en Finlande), lestée par une dette de plus de 34 milliards d’euros, l’entreprise publique n’est pas tout à fait prête à affronter le plus grand chantier de son histoire, le « grand carénage ». C’est en tout cas l’avis de la Cour des comptes, qui reproche à l’énergéticien un manque d’anticipation. De 2014 à 2030 (selon les magistrats de la Rue Cambon), EDF devra assurer la maintenance de ses 58 réacteurs nucléaires afin qu’ils puissent fonctionner au-delà des quarante années pour lesquelles ils ont été conçus. Facture de ce « grand carénage » : jusqu’à 100 milliards d’euros, d’après les calculs des magistrats (EDF fixe ce montant à 56,4 milliards en se fondant sur une période plus courte, de 2014 à 2025).

    LIRE aussi Les cinq boulets d’EDF

    Curieusement, la Cour des comptes ne s’interroge pas tellement sur la capacité financière d’EDF à assurer cette mise à niveau géante. Elle délivre d’ailleurs plusieurs satisfecit, notamment sur l’amélioration récente de la sûreté des centrales. Mais elle souligne plusieurs incertitudes techniques, financières et humaines. Il faudra, par exemple, de la main-d’œuvre, beaucoup de main-d’œuvre : pour le « grand carénage », 110 000 emplois directs et indirects seront nécessaires d’ici à 2020, dont 70 000 d’un niveau bac à bac + 3 ! EDF fournit déjà des efforts en anticipant les besoins avec ses entreprises prestataires. Mais la Cour des comptes regrette la faible mobilisation des acteurs de la formation, dont l’État qui n’a quasiment rien fait pour préparer ces bataillons de futurs salariés.

    La maintenance technique des réacteurs est aussi l’objet de critiques. Déjà renforcées après l’accident de Fukushima, les exigences de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), qui délivrera les autorisations de prolongation, pourraient encore évoluer. Or, note la Cour des comptes, EDF ne sait pas encore chiffrer d’éventuelles demandes supplémentaires, qui pourraient modifier son projet de « grand carénage ».

    Des milliards à ne pas dépenser

    Les pouvoirs publics n’ont, il est vrai, pas vraiment aidé l’entreprise publique à clarifier son avenir. La loi de transition énergétique de 2015 impose ainsi à l’énergéticien de fermer des réacteurs au moment de la mise en service de l’EPR de Flamanville, prévue en 2020. Difficulté supplémentaire, la production d’électricité d’origine nucléaire devra baisser à 50 % (contre 75 % environ) dans le mix énergétique français d’ici à 2025, soit entre 17 et 20 réacteurs à fermer. Mais, explique le rapport, « le plan de maintenance du parc nucléaire a été conçu par EDF de façon globale afin d’optimiser ses opérations et ses dépenses afférentes ». Conçu en 2011, ce plan repose, en effet, sur « l’hypothèse du prolongement de la durée d’exploitation des centrales au-delà de quarante ans et du maintien du parc dans son périmètre actuel ». La nouvelle donne introduite par la loi de 2015 chamboule tout cet échafaudage : un chantier d’ampleur comme ce « grand carénage » ne se prépare pas exactement de la même façon selon que l’on a 58 ou 30 réacteurs à inspecter, rénover, renforcer…

    Mais, pour l’heure, c’est l’incertitude qui prévaut. « Aucune évaluation n’a encore été réalisée, ni par l’État ni par EDF, sur les conséquences économiques potentielles de l’application de la loi relative à la transition énergétique. » Il faudra, soulignent les magistrats, qu’EDF adapte son projet pour « éviter des dépenses inutiles sur le ou les réacteurs concernés ». Exemple : la maintenance des deux réacteurs pourtant voués à l’arrêt pour respecter la loi se monte, selon la Cour à, 3,44 milliards d’euros ! Une jolie somme qu’on pourrait se garder de gaspiller.

    Autre incertitude : l’État devra-t-il indemniser EDF puisque l’arrêt de réacteurs affaiblira son outil industriel et réduira ses recettes ? Là encore, les magistrats évaluent le coût d’une indemnisation future. EDF pourrait perdre quelque 5,7 milliards d’euros de recettes annuelles, et entre 1,7 et 2 milliards d’euros par an pour dépréciation d’actifs. Une facture précise et rapide serait la bienvenue : ce sera au contribuable de régler la note.

    Consultez notre dossier : Cour des comptes : le grand bêtisier des dépenses publiques

    http://www.lepoint.fr/economie/cour-des-comptes-edf-les-incertitudes-du-grand-carenage-10-02-2016-2016738_28.php

  10. st
    10 février 2016 at 19 h 40 min

    Des salariés de la centrale nucléaire mobilisés pour des revendications salariales

    Un collectif de trente-cinq salariés, syndiqués ou non, de l’entreprise prestataire Polinorsud, filiale d’Areva, s’est mobilisé, hier matin, au centre de production d’électricité (CNPE) de Belleville-sur-Loire, à l’appel de la Confédération française démocratique du travail (CFDT).

    ls ont distribué des tracts aux salariés de la centrale nucléaire, au moment de leur embauche, avant de débrayer, de 8 à 9 heures.

    Ces salariés se sont mobilisés pour faire entendre leurs revendications salariales alors que dès aujourd’hui se déroulent les négociations annuelles à Paris, dans les locaux d’Areva.

    Leurs souhaits portent sur la reconduction du versement de l’intéressement qui a pris fin cette année. Ils demandent également une augmentation salariale de 50 euros mensuelle tout comme ils l’avaient obtenue il y a quatre ans, alors que depuis, les salaires sont gelés.

    De plus, les primes dues à l’environnement de travail très particulier de la centrale nucléaire (exposition, pénibilité…) ne sont versées que si l’employé y est exposé six heures de suite, or leur planning est fait de telle manière qu’ils n’y aient pas droit.

    Les salariés de l’entreprise Polinorsud pourraient envisager de nouvelles actions si les résultats des négociations d’aujourd’hui n’aboutissent pas en leur faveur.

    http://www.leberry.fr/cher/actualite/pays/cher-nord/2016/02/10/des-salaries-de-la-centrale-nucleaire-mobilises-pour-des-revendications-salariales_11776447.html

  11. di man
    8 février 2016 at 19 h 58 min

    Les copains de VINCI-NUVIA-ESSOR refusent la fatalité de la précarité annoncée!

    Pour ceux qui ne l’ont pas encore compris! Ils vont se battre !!!

    Voici le tract NAO qui devrait être distribué très prochainement à l’entrée des sites nucléaires de Penly, Dampierre, Cruas, …

    • vieux ronchon
      9 février 2016 at 16 h 40 min

      Les collègues de NUVIA SUPPORT ont distribué le tract ce matin, il y a eu une très forte mobilisation (on n’est pas surpris avec eux). La direction ne respecte pas ses engagements (paiement du travail du dimanche), elle gratifie fortement ses cadres, elle donne une prime ou une petite augmentation à une petite partie du personnel et d’une année sur l’autre c’est toujours les mêmes personnes et la plus grande partie du personnel n’a rien d’années en années. Les staffs des sites vont certainement dire au personnel que tout cela n’est pas vrai, mais c’est bien la vérité. De toute façon ces personnes sont à la botte de la direction et elles sont bien gratifiées; restez-mobilisés, vous n’avez jamais connu la défaite;

      • THERON DANIEL
        9 février 2016 at 17 h 32 min

        Allez les camarades de NUVIA SUPPORT, battez-vous pour faire plier la direction et leurs apôtres. Je suis de tout cœur avec vous. Bises à toutes et tous.
        Je n’oublie pas tous les bons moments passés avec vous.

        • CDD en colère
          9 février 2016 at 20 h 50 min

          IL faudrait qu’EDF ouvre les yeux pour voir vraiment ce que les responsables (encadrement des boites de logistiques) « vendent » c’est souvent du vent ou impossible à réaliser avec l’effectif en place et en plus les trois quart ne connaissent pas le boulot, ce sont des gestionnaires qui ne savent rien gérer. Donc recours en masse de CDD et Intérimaires non formés et jetés comme du linge sale après leur mission. Aurons-nous un CDI aprés 50 missions comme à la poste.

        • THERON DANIEL
          16 février 2016 at 16 h 51 min

          De tout cœur avec vous , salariés de NUVIA SUPPORT en grève; Ne lâchez rien. Bises à toutes et à tous.

  12. webmaster MZC
    8 février 2016 at 5 h 32 min

    Fuite d’eau radioactive dans une centrale nucléaire de New York, le gouverneur ordonne une enquête

    Des «niveaux alarmants de radioactivité» ont été enregistrés dans trois puits de surveillance de la centrale nucléaire d’Indian Point, au nord de la ville de New York, a annoncé le gouverneur de cet Etat américain.

    Les commissaires de la santé et de l’environnement entament une investigation sur la fuite d’eau contaminée de tritium dans la centrale d’Indian Point, en amont de New York City. C’est l’opérateur de la centrale, Entergy Nuclear Operations, qui a signalé l’incident.

    Dans un des trois puits en question, le nouveau de radioactivité a augmenté «de plus de 65 000%», alors que dans tous les autres puis la radioactivité a également atteint «des niveaux alarmants», a annoncé Andrew Cuomo, le gouverneur de New York.

    La raison de la contamination reste inconnue. Cependant, l’opérateur de la centrale affirme que le matériel contaminé ne s’est pas infiltré hors du site et ne pose pas de menace immédiate à l’eau potable et à la santé publique.

    Le gouverneur de l’Etat a cependant souligné sa préoccupation quant à la «santé et à la sécurité des habitants proches du dispositif», appelant les autorités à s’assurer que cette eau contaminée ne s’infiltre dans le sol où elle pourrait se mélanger aux eaux souterraines. Le responsable a finalement qualifié cet incident d’«inacceptable».

    La centrale nucléaire d’Indian Point, à une quarantaine de kilomètres au nord de New York, se trouve au bord de la rivière Hudson. La centrale assure près de 30% des besoins d’électricité de la ville et possède deux réacteurs actifs et un troisième, fermé définitivement mais non démantelé. Environ 20 millions de personnes habitent dans un rayon de 80 km de la station.

    https://francais.rt.com/international/15296-fuite-eau-radioactive-centrale-nucleaire-new-york

    Compte pénibilité.
    La santé des femmes dans l’angle mort

    Après bien des tergiversations gouvernementales, le compte personnel de prévention de la pénibilité entrera complètement en vigueur le 1er juillet prochain. La pénibilité psychique en est la grande oubliée.

    Il aura fallu attendre l’avant-dernier jour de l’année 2015 pour qu’enfin paraissent les décrets permettant que soient pris en compte par le compte personnel de prévention de la pénibilité (CPPP) les six derniers facteurs (sur 10) : soit les manutentions manuelles de charges, les postures pénibles, les vibrations mécaniques, le bruit, les températures extrêmes et les agents chimiques dangereux. Ils s’ajoutent aux travaux en milieux hyperbares, au travail de nuit ou par équipes alternantes, et aux gestes répétitifs, entrés, eux, en vigueur depuis janvier 2015. Le dispositif ne sera complet qu’au 1er juillet prochain.

    seuils très restrictifs

    Reste que tous les facteurs de pénibilité ne sont pas pris en compte par ce dispositif. « Historiquement, la question de la pénibilité a d’abord été posée dans l’industrie et les facteurs de pénibilité sont ceux de l’univers industriel : le bruit, le port de charges lourdes… », rappelle Serge Journoud, responsable santé et travail à la fédération CGT de la métallurgie. « La pénibilité prise en compte est avant tout physique et concerne majoritairement des métiers occupés par des hommes ; or les femmes sont davantage touchées par les facteurs de pénibilité psychique : tensions, contact avec le public, travail morcelé », relève Florence Chappert, responsable du projet « Genre, santé et conditions de travail » à l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail. Parmi les facteurs pris en compte, seul le facteur « travail répétitif » concerne une proportion plus importante de femmes : 9,2 % des femmes salariées effectuent un travail répétitif au moins 20 heures par semaine contre 7,6 % des hommes salariés, selon l’enquête SUMER, réalisée par la DARES en 2010.

    Non seulement la liste des facteurs de pénibilité est limitative, mais les seuils pour qu’une exposition soit reconnue sont très restrictifs. Ainsi, pour qu’un travailleur soit considéré comme exposé au facteur « manutention de charges lourdes », il doit pendant « au moins 600 heures par an » « porter ou lever une charge de 15 kilogrammes », ou « tirer ou pousser une charge de 250 kilogrammes », « se déplacer avec une charge de 10 kilogrammes », « en la soulevant du sol » ou « en la prenant à hauteur des épaules », ou « pendant au moins 120 jours par an porter un poids cumulé de 7,5 tonnes » (décret du 9 octobre 2014). Aides-soignantes ou aides à domicile qui doivent soulever des patients qui dépassent souvent les 50 kg ne sont ainsi pas « exposées ».

    « Nous avons été amenées à nous pencher sur la pénibilité dans le secteur de l’aide à domicile. Les salariées doivent souvent intervenir dans des espaces exigus ou encombrés sans matériel adéquat. À long terme, les lombalgies sont nombreuses. Pourtant, comme ces actes de manutention sont inclus parmi de nombreuses autres tâches, ils ne représentent pas plus d’une heure par jour. Ces postes ne sont donc pas concernés par le compte pénibilité », constate Cécile Heaulme, consultante chez IQSE, un cabinet de prévention des risques professionnels. « Le fait d’inscrire des durées minimales d’exposition aussi élevées est également préjudiciable aux personnes travaillant à temps partiel, or, très majoritairement, ce sont des femmes », souligne Florence Chappert. Pas question donc d’aménagement du temps de travail ou de départ anticipé pour elles.

    hausse de 169 % de maladies chez les femmes

    Les atteintes à la santé des femmes sont pourtant bien réelles. Entre 2000 et 2013, le nombre de maladies professionnelles reconnues chez les femmes a augmenté de 169 % quand il ne croissait « que » de 79 % chez les hommes. « De nombreuses femmes évoquent difficilement la pénibilité de leur travail de peur d’être renvoyées à leur prétendue faiblesse, voire d’être évincées du travail », regrette Florence Chappert. Si la bataille contre les inégalités salariales entre les femmes et les hommes fait l’unanimité, une prise en compte de la pénibilité plus égalitaire peine encore à mobiliser

    http://www.humanite.fr/compte-penibilite-la-sante-des-femmes-dans-langle-mort-597858

  13. Marie
    7 février 2016 at 23 h 45 min

    Une pensée chaleureuse et fraternelle de MAZONECONTROLEE pour tous les salariés prestataires qui se sacrifient au quotidien pour le nucléaire sans que celui-ci leur accorde une réelle reconnaissance.

    Se sont eux qui effectuent 81% des activités, qui prennent 80% des doses et qui sont victimes de la majorité des accidents de travail, souvent mon déclarés.

    Combien d’entre nous ont crevé, crèvent et crèveront à cause de la dose, CMR, etc dans une ignorance totale et volontaire de la part des industriels du nucléaire ?

    Les syndicats nationaux s’en foutent ou font semblant de s’intéresser pour se donner bonne conscience,

    EDF, AREVA, CEA, ANDRA, … les exploitent sans vergogne,

    Le gouvernement fait semblant de ne pas savoir qu’ils existent.

    Bien venu dans le monde des invisibles de l’Atome à tout prix !

    Nucléaire : la catastrophe sanitaire

    LE MONDE -(Le grand débat) Par Annie Thébaud-Mony, sociologue, Directrice de recherche à l’Inserm

    En France, irradiation et contamination à bas bruit

    « Se déplaçant de centrale en centrale, Pierre a accompli ce travail pendant vingt-huit ans avant de tomber malade. La reconstitution de son exposition aux rayonnements ionisants montre une dose cumulée tout au long de sa carrière de 316 mSv. La dose carrière moyenne sur trente ans d’un agent EDF est de 19 mSv, soit 15 fois moins. Or, une enquête épidémiologique internationale chez les travailleurs … »

    « Un fléau comparable à l’amiante

    Tricastin, Paluel ou Fessenheim, Tchernobyl et Fukushima, tous ces sites nucléaires participent d’une même catastrophe sanitaire d’une ampleur comparable à celle de l’amiante, qu’il s’agisse de la contamination radioactive à bas bruit dans la routine des parcs nucléaires, …

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/03/21/nucleaire-la-catastrophe-sanitaire_1496305_3232.html#JPQAIy4vAPJykKVe.99

  14. Ludo
    7 février 2016 at 13 h 50 min

    Quand l’ASN se fait lanceur d’alerte

    Glaçante ! Difficile de décrire autrement la cérémonie des vœux à la presse de Pierre-Franck Chevet, le président de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). « Le contexte de la sûreté et de la radioprotection est particulièrement préoccupant. Nous entrons dans une phase sans précédent, et les industriels, qui portent les enjeux de sûreté, sont en difficulté », assure le gendarme de l’atome. Entre la prolongation des réacteurs nucléaires, le déploiement des mesures post-Fukushima, les nouvelles constructions nucléaires, la filière[…]

    Par Ludovic Dupin – L’Usine Nouvelle n°3453

    http://www.usinenouvelle.com/article/quand-l-asn-se-fait-lanceur-d-alerte.N375740

    Le cri d’alarme de l’ASN sur le nucléaire français

    A l’occasion des vœux de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), son président Pierre-Franck Chevet a dressé un sombre constat pour le nucléaire français. « Le contexte de la sûreté et de la radioprotection est particulièrement préoccupant. Nous entrons dans une phase sans précédent et les industriels, qui portent les enjeux de sûreté, sont en difficulté. L’ASN et l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) manquent de moyens pour assurer leurs missions », lance-t-il en propos liminaire.

    http://www.usinenouvelle.com/article/le-cri-d-alarme-de-l-asn-sur-le-nucleaire-francais.N374729

  15. Sylver
    7 février 2016 at 0 h 25 min

    Nucléaire : ces chantiers qui menacent EDF

    EDF doit rénover ses centrales vieillissantes, voler au secours d’Areva, et enfin construire deux EPR en Grande-Bretagne. Tout cela pèse sur les prix. Mais un autre nuage va prochainement plomber un peu plus les comptes d’EDF : le démantèlement des centrales nucléaires

    L’électricité à bon marché en France, c’est déjà du passé ! Dans les années qui viennent, EDF va devoir augmenter ces tarifs de 30 à 50% pour relever des défis énormes :
    1.L’entreprise doit prioritairement financer la rénovation du parc des centrales nucléaires actuelles. Une ardoise estimée à 55 milliards €.
    2.Elle va participer au plan de sauvetage d’Areva en rachetant une partie son capital, soit 2,7 milliards €.
    3.Enfin la construction de deux EPR (Réacteur Pressurisé Européen) est annoncée en Grande-Bretagne. Une facture estimée à 18 milliards €.

    Et à cela s’ajoutera le démantèlement du parc des centrales nucléaires qui va aussi peser lourdement sur les comptes.

    Première et deuxième génération

    Pour l’instant aucune centrale n’a été entièrement démantelée. Neuf centrales de première génération sont à l’arrêt, et plusieurs chantiers sont en cours. Leur démolition est souvent un casse-tête. A Brennilis, en Bretagne, depuis trente ans, sur une centrale à eau lourde en cours de démantèlement, les incidents se sont multipliés. Le budget du chantier a déjà doublé. Dans un centre du CEA (commissariat à l’énergie atomique) déconstruit à Grenoble, la facture a explosé. On avait découvert des terres contaminées qu’il a fallu excaver. A Creys-Malville, la présence d’amiante a rendu le chantier plus complexe que prévu, donc plus onéreux. (photo Centrale de Brennilis en Bretagne).

    Pour les centrales de deuxième génération, les opérateurs espèrent que les opérations seront plus simples. Les cinquante-huit réacteurs actuellement en service se ressemblent beaucoup. Il devrait donc être possible d’industrialiser les procédés de déconstruction. A Areva, une unité spécialisée a déjà mis au point des scanners capables de modéliser les centrales en 3D, en identifiant les niveaux de radioactivité de chaque zone. Le marché est énorme. D’ici à quinze ans, il y aura trois cent réacteurs à démanteler dans le monde, ce qui représente un chiffre d’affaire de 200 milliards €.

    Des déchets bien encombrants

    Le démantèlement n’est pas qu’une question de démolition. Il faut aussi stocker les déchets. Ceux qui sont faiblement radioactifs sont enfouis dans des décharges spécialisées. Mais dans vingt ans, leur volume aura triplé. L’Andra, l’agence qui gère les déchets nucléaires, veut optimiser ses sites actuels et ouvrir une nouvelle décharge. Mais elle mise aussi sur une évolution de la réglementation. Aujourd’hui, tout déchet provenant d’une centrale, même s’il ne présente pas de radioactivité, doit être enfoui dans un centre spécialisé. L’Andra voudrait qu’on assouplisse cette règle.

    Pour Patrice Torres, directeur des sites de l’Andra :

    « Cela permettrait de réutiliser une partie de ces déchets qui sont des déchets radioactifs d’un point de vue administratif, plutôt que réellement radioactifs »

    Cigéo : un souterrain à hauts risques

    Restent les combustibles des réacteurs hautement radioactifs. Il existe un projet de centre de stockage souterrain nommé Cigéo, à Bure dans la Meuse, qui pourrait être opérationnel d’ici dix ans. Les déchets seraient isolés à 450 mètres sous terre. L’Andra attend un feu vert gouvernemental. Mais il y a encore quelques jours, le 26 janvier 2016, il y a eu un mort dans un éboulement. Jacques Repussard le directeur de l’Institut de Radioprotection et de Sureté Nucléaire (IRSN) ne dissimule pas les risques :

    « Il y a des risques d’incendie, des risques d’effondrement, de perturbation du sol »

    Un coût incertain et sans doute prohibitif

    Le problème est que personne ne peut raisonnablement chiffrer le cout de ces chantiers à venir. Cigéo était initialement estimé à 15 milliards €. Il est aujourd’hui évalué à 32 ! Depuis 2006, EDF est censé provisionner de l’argent pour anticiper ces dépenses, mais plusieurs organismes de contrôle, dont la cour des comptes, estiment que ces provisions sont sous évaluées. Et selon Yves Marignac, le directeur de l’ONG antinucléaire Wise.

    Lorsqu’il faudra démanteler les cinquante-huit réacteurs actuellement en service, si le coût de ces chantiers a été sous-évalué, arrivera un jour où EDF ne pourra plus faire face. On sera alors dans un scénario où le passif devra être repris par l’Etat, tandis que les actifs devront être privatisés pour générer du cash. Le mur industriel et financier du démantèlement met en péril la survie même de l’entreprise

    En attendant, l’addition, nous la payons déjà. Le gouvernement freine les augmentations réclamées par EDF car elles sont risquées politiquement. Mais, même à dose homéopathique, elles finiront par s’imposer, et notre facture par exploser…

    Découvrez l’intégralité de l’enquête.

    http://www.ma-zone-controlee.com/2eme-nao-amalis/

  16. Sylver
    6 février 2016 at 19 h 55 min

    Chantier EPR: conflit salarial dans une filiale de Vinci

    L’accès au chantier du réacteur EPR de Flamanville a été ralenti ce matin. Des salariés de la société CG3N Omexon, filiale de Vinci, distribuaient des tracts.

    Les négociations annuelles sur les salaires se passent mal chez CG3N Omexon, une filiale du géant Vinci.

    « Les résultats de l’année 2015 ont été excellents et CG3N a vu son résultat opérationnel augmenter de 40 %, portant celui-ci à 2M€, sans compter les 1,2M€ de redevance versée au groupe » indique la CGT.

    Mais, lors de la négociation annuelle obligatoire, la direction n’a proposé que 0,5 % en augmentation générale, plus 1 % affecté aux promotions. Soit 7 € d’augmentation mensuelle pour les salariés de base. »Nous sommes loin du partage des bénéfices. »

    La CGT dit avoir accepté de limiter à 20 € l’augmentation. Mais n’a pas obtenu de réponse de sa direction.

    Elle a donc décidé de distribuer un tract à l’entrée du chantier EPR ce matin pour dénoncer ce refus de discussion.

    Cette distribution a fortement ralenti l’entrée sur le chantier.

    Main-d’œuvre importée

    La CGT s’inquiète d’autres pratiques du groupe Vinci sur le chantier EPR. « Nous interpellons solennellement la Direction d’EDF sur le Groupement SPIE/CEGELEC VINCI du chantier. Ce groupement d’entreprises, sans délégués du personnel, se comporte avec les salariés comme de vulgaires négriers : arrogance, impolitesses, management par le stress. Ils ont mis fin à tous leurs CDIC serrurerie (contrat à durée de chantier), alors qu’il reste des tonnes de dalles à poser. Ce seront des travailleurs détachés à bas coût qui vont les remplacer. »

    http://www.ouest-france.fr/normandie/cherbourg-octeville-50100/chantier-epr-conflit-salarial-dans-une-filiale-de-vinci-4018026

  17. CGT Amalis
    6 février 2016 at 18 h 30 min

  18. Sellig
    6 février 2016 at 14 h 58 min

    Veolia mise sur les déchets nucléaires faiblement radioactif

    Avec l’acquisition de l’entreprise américaine Kurion, Veolia veut devenir un acteur majeur du traitement des déchets faiblement radioactifs et de l’assainissement des équipements nucléaires.

    Antoine Frérot, le PDG de Veolia, a annoncé l’acquisition de Kurion, une entreprise américaine spécialiste des technologies d’assainissement nucléaire. Cette opération s’inscrit dans la stratégie du groupe français de devenir un acteur majeur de ce marché à forte valeur ajoutée sur lequel il s’est implanté en 2013 en signant en partenariat avec Areva et en créant une filiale spécialisée Asteralis. « Depuis trois ans, Veolia a construit sa crédibilité sur ce secteur en obtenant les certifications et accréditations nécessaires et en se dotant des compétences de caractérisation », explique Antoine Frérot.

    Des savoir-faire spécifiques

    L’acquisition de Kurion va permettre au groupe de disposer d’une filière intégrée d’assainissement des équipements nucléaires et de traitement des déchets faiblement radioactifs. En effet, l’entreprise américaine dispose de savoir-faire spécifiques mis en œuvre sur le site de Fukushima, en particulier sur les technologies robotiques d’accès en milieu confiné et sur les solutions de capture d’isotopes radioactifs. Les ambitions de Veolia se concentrent donc uniquement sur les déchets de faible activité qui représentent aujourd’hui 96,8 % des volumes de déchets radioactifs. Le groupe vise en fait trois activités : le traitement des déchets faiblement radioactifs, l’assainissement des équipements nucléaires et le démantèlement.

    A l’horizon 2020

    « Aujourd’hui, près de 400 réacteurs nucléaires sont en activité dont 100 à 150 seront arrêtés d’ici 2030. S’y ajoutent 50 centres de recherches à démanteler », chiffre Antoine Frérot. Il espère à l’horizon 2020 un chiffre d’affaires de l’ordre de 250 millions de dollars/an sur le marché du traitement et de 100 à 150 millions pour celui de l’assainissement des équipements. Soit un total de 350 à 400 millions de dollars pour l’ensemble de l’activité, à comparer aux 100 millions d’euros du carnet de commandes 2015 d’Asteralis. Géographiquement, Veolia a choisi de concentrer ses efforts sur les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le France et le Japon et attend l’ouverture du marché allemand.

    http://www.environnement-magazine.fr/presse/environnement/actualites/6545/nucleaire/veolia-mise-sur-les-dechets-nucleaires-faiblement-radioactifs

  19. Sentinelle26
    6 février 2016 at 11 h 42 min
  20. Lolo
    6 février 2016 at 11 h 39 min

    Nucléaire : la facture cachée du démantèlement

    Nucléaire : la facture cachée du démantèlement. Une enquête à découvrir dans Secrets d’info.

    EDF va devoir augmenter ses tarifs de 30 à 50 % à cause du vieillissement de ces centrales, du sauvetage d’ Areva, de la construction de deux EPR en Grande Bretagne. Mais un autre nuage risque de plomber un peu plus ses comptes : le démantèlement des centrales nucléaires françaises.

    https://www.facebook.com/franceinter/videos/vb.122067514495044/952733651428422/?type=2&theater

  21. webmaster MZC
    6 février 2016 at 8 h 29 min

  22. Sylver
    4 février 2016 at 22 h 22 min

    Gravelines : la centrale nucléaire concernée par les suppressions d’emplois chez EDF ?

    L’annonce est tombée il y a dix jours : EDF prévoit de supprimer 3 500 postes sur trois ans (5 % des effectifs d’EDF SA), sans licenciement mais via des non-remplacements, départs à la retraite ou départs anticipés. Mais à Gravelines, qui recrute notamment dans le Calaisis, les embauches se poursuivront en 2016.

    Gravelines : ses remparts de Vauban, sa plage de Petit-Fort et, sur le plan économique, sa centrale nucléaire (la plus puissante d’Europe de l’ouest avec six réacteurs de 900 mégawatts), qui emploie 1 898 salariés dont beaucoup dans le Calaisis. Et plus aucune embauche à prévoir dans les années à venir ? La question s’est logiquement posée lorsque des syndicats d’EDF ont annoncé l’intention du groupe de supprimer 4 000 postes dans les trois années à venir . Il y a dix jours, le groupe a précisé ses intentions : ce sera 3 500 postes

    Depuis 2010, « papy boom » oblige, la centrale nucléaire de Gravelines a recruté pas moins de 700 personnes. Les agents recrutés au lancement du site voilà 35 ans font aujourd’hui progressivement valoir leurs droits à la retraite, d’où ces embauches massives. Sept cents emplois en six ans (dont 85 l’an passé et 107 en 2014) : pour François Goulain, directeur du site depuis quatre mois, peu d’entreprises peuvent se vanter d’un tel dynamisme au niveau de l’emploi.

    Sans commenter la décision de la direction d’EDF, le nouveau directeur de la centrale explique : « Les embauches à Gravelines vont forcément diminuer de manière régulière car nous avons déjà recruté sept cents personnes depuis 2010. En clair, le nombre de salariés proches de la retraite et qui devront être remplacés diminue d’année en année. » Ce qui signifie zéro embauche à Gravelines en 2016 ? « Absolument pas, puisque nous avions déjà prévu de procéder à une cinquantaine de recrutements sur le site cette année », répond François Goulain.

    À partir de 2017, en revanche, il faudra sûrement s’attendre à voir ces volumes d’embauches diminuer. « D’un côté, le nombre de retraités diminue, reprend le directeur de la centrale de Gravelines. De l’autre, il faut savoir que dans le domaine du nucléaire, le recrutement se fait en amont car il faut au minimum deux ans pour qu’un embauché soit opérationnel sur le terrain. Ce qui signifie que nous avons déjà recruté en 2014 pour des postes qui ne se libèrent qu’aujourd’hui. Par ailleurs, comme tous les salariés embauchés depuis près de dix ans sont jeunes, on ne risque pas de les voir partir à la retraite dans les années à venir ! »

    De l’emploi aussi chez les prestataires

    En 2016, les entreprises de sous-traitance seront largement sollicitées à la centrale de Gravelines. Au printemps, le réacteur n°5 va en effet subir une visite décennale, qui mobilisera 2 000 prestataires durant près de quatre mois.

    Plus de 20 000 opérations seront réalisées, soit un total de 300 000 heures de travail, dont 100 000 dans le bâtiment réacteur. Parmi les grandes étapes : le contrôle de la cuve du réacteur, l’épreuve hydraulique et l’épreuve enceinte, toutes deux destinées à tester la résistance et l’étanchéité de la cuve. Coût de l’opération : 37 M €.

    Parallèlement à ce chantier, à l’issue duquel le réacteur n°5 devrait être prolongé pour une durée de 10 ans, un autre, plus spectaculaire, consistera à renouveler les trois générateurs de vapeur (300 tonnes chacun !) de l’unité n°5, opération qui sera réalisée en juin pour une durée de 59 jours et un coût de 100 millions d’euros. « Ce seul chantier mobilisera de 1 000 à 1 500 intervenants au total, avec des pics à 350 personnes par jour en période de 3×8 », illustre François Goulain, directeur de la centrale de Gravelines.

    http://www.lavoixdunord.fr/region/gravelines-la-centrale-nucleaire-concernee-par-les-ia33b0n3307856

  23. André
    4 février 2016 at 21 h 36 min

    Bonjour,

    la répression antisyndicale prend de l’ampleur.

    Au attaques contres les militants CGT d’AIR FRANCE, GOODYEAR et ID LOGISTICS, vient s’ajouter une nouvelle agression. Cette fois-ci contre un délégué syndical CGT intérimaire.

    Vous trouverez en PJ, le communiqué de presse commun de l’Union Syndicale de l’Intérim CGT, la FAPT CGT et la section CGT START PEOPLE.

    Comme nous avons beaucoup de salariés intérimaires, merci de le diffuser largement auprès de vos contacts.

    Fraternellement

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Montreuil, le 1er février 2016 Pour le droit de revendiquer, stop à la répression syndicale !

    L’Union Syndicale de l’Intérim CGT, la Fédération des Activités Postales et de Télécommunication CGT et la section CGT START PEOPLE dénoncent avec la plus grande vigueur la mise à pied conservatoire prise à l’encontre de notre camarade Frédéric WILLEMAIN, militant CGT chez START PEOPLE et membre de la Commission Exécutive de son organisation. Elles condamnent fermement les atteintes aux droits de grève et aux droits de revendiquer orchestrées par START PEOPLE et LA POSTE.

    Par courrier du 25 janvier 2016, la Direction de la société d’intérim START PEOPLE vient d’informer notre délégué syndical Frédéric WILLEMAIN, de sa mise à pied à titre conservatoire et convocation à entretien en vue d’un licenciement pour faute lourde pour le 4 février 2016. START PEOPLE lui reproche d’avoir soi-disant empêché le 16 décembre 2015, des salariés intérimaires de pénétrer sur le site de LA POSTE à RIVESALTES (66) et d’avoir soi-disant agressé le directeur de cet établissement.

    Voici les faits :

    Depuis le 30 novembre 2015, un conflit du travail oppose les salariés de LA POSTE de Rivesaltes à la Direction du courrier. Alors que les postiers sont en grève depuis 61 jours, LA POSTE ne répond pas aux légitimes revendications des grévistes de création d’emploi et de maintien du service public de proximité. Pour casser la grève, la Direction n’a trouvé mieux que de faire appel à des salariés intérimaires de START PEOPLE pour remplacer illégalement des grévistes, comme elle pratique partout en France et alors qu’elle a déjà été condamnée pour cela. Informée par les militants de la CGT FAPT de ces faits extrêmement graves, la CGT START PEOPLE, a décidé de faire se déplacer sur les lieux notre délégué syndical, Frédéric WILLEMAIN, qui s’est présenté sur le piquet de grève devant le site afin d’informer les salariés intérimaires de l’illégalité de ce recours et de leurs droits.

    Il est important de noter que l’enquête de l’Inspection du Travail de Perpignan a relevé le recours illégal aux intérimaires pour remplacement de grévistes.

    Frédéric n’a fait qu’exercer son mandat de syndicaliste qui consiste à informer les salariés sur des pratiques illégales et qui mettent en opposition les travailleurs les uns contre les autres. A travers Frédéric, le patronat cherche à réprimer l’élan de solidarité entre les intérimaires et les postiers en lutte.

    La sanction que tente d’infliger START PEOPLE à notre camarade, est totalement injustifiée et s’inscrit dans le climat de répression syndicale que les militants CGT subissent de façon accentuée depuis de nombreux mois, comme à AIR France, GOODYEAR ou ID LOGISTICS. START PEOPLE n’a pas manqué l’occasion de nous montrer son vrai visage. A travers la répression contre la CGT, c’est le syndicalisme que l’on cherche à bâillonner.

    L’objectif de START PEOPLE est sans ambigüité. Elle personnalise les conflits, et tente d’isoler et de briser les militants les plus combatifs. Elle cherche à éliminer la 1ère organisation syndicale de START PEOPLE, qui a obtenu 48% des voix lors des dernières élections professionnelles en janvier 2015.

    Dans un contexte où partout en France dans les entreprises, la CGT dénonce les méthodes de management inhumain, répressif, envers les salariés intérimaires et permanents, à la solidarité entre salariés, les Directions donnent un message clair : la répression !

    A cette tentative, nous répondrons par l’action collective et solidaire, ces pratiques d’intimidation n’empêcheront jamais la CGT START PEOPLE d’agir pour la défense des intérêts matériels et moraux, collectifs et individuels, des salariés. Nous ne lâcherons rien et nous mettrons les énergies et le temps qu’il faudra pour faire cesser ces méthodes. Le camarade visé n’a pas été choisi au hasard.

    C’est un délégué qui s’est illustré quotidiennement pour défendre les droits sociaux des salariés intérimaires et permanents de l’entreprise.

    A chaque militant syndical victime de ces agissements, c’est la liberté syndicale et les droits des salariés qui reculent. Ne les laissons pas faire ! Nous invitons les salariés à se mobiliser largement par toute forme d’action le jeudi 4 février, à l’appel de La CGT, lors d’une grande journée nationale pour les droits et la défense des libertés individuelles et collectives.

    Dans la période actuelle, de plus en plus de militants syndicaux, sont poursuivis en justice comme de vulgaires criminels pour des faits militants, de revendication ou de grève.

    La véritable violence est la violence sociale faite aux salariés quotidiennement par le patronat, aidé du gouvernement qui n’entend que ses revendications, et fait subir une violence supplémentaire en condamnant durement ceux qui luttent, comme les 8 de GOODYEAR.

    Ces accusations mensongères portées à l’encontre de Frédéric, s’illustrent ici pour satisfaire les intérêts des actionnaires : ceux de LA POSTE, ceux de START PEOPLE, ceux de RECRUIT (futur actionnaire majoritaire du groupe USG dont fait partie START PEOPLE). Tous ensemble, dans l’action le jeudi 4 février pour le droit de revendiquer, et la défense des libertés individuelles et collectives !

    USI-CGT (Union Syndicale de l’Intérim CGT)
    Case 460
    263, rue de Paris
    93514 MONTREUIL CEDEX

    Tél. : 01 55 82 89 80 –

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *